Chaque jour est un défi pour révéler vos ressources et non un obstacle pour vous faire chuter .....Agir n'est pas ré-agir c'est apporter des réponses , choisissez la RESPONS-ABILITY (capacité à répondre)  -  Vous n'êtes ni fautif ni victime de ce qui vous arrive, vous en êtes tout simplement la source créatrice, c'est un pouvoir et non une faille, utilisez le pour créer votre vie ! - Aujourd'hui, ne vous inquiétez pas - - Aujourd'hui ne vous fâchez pas - - N'écoutez pas la peur et le doute et faîtes vous confiance - Aujourd'hui, bénissez la vie et aimez, faîtes la paix - - Aujourd'hui, vivez, osez ETRE vous-mêmes et agissez dans le PRESENT - - Aujourd'hui, soyez bon avec vous-même, avec les autres, et avec tous les êtres vivants ... n'écoutez que votre coeur et votre intuition  .... merci de votre visite - cherchez ici une réponse, un outil et vous trouverez ou demandez le moi par la fiche contact - Belle et lumineuse journée à vous ! Elisabeth on revelessencedesoi.com .....pour le BONHEUR EN SOI et PAR SOI, choisissez d'être heureux ...  

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LIBERATION

Mardi 23 octobre 2012 2 23 /10 /Oct /2012 16:47

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"Tout au long de notre vie, nous quittons et nous sommes quittés. Nous avons à renoncer à une grande part de ce que nous aimons. La perte semble être le prix de l'agrandissement de la vie. C'est aussi la source de la plupart de nos progrès."

 

EXTRAIT tiré du Livre: Le courage d'être soi,
par Jacques Salomé





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Pourquoi cet article ?

Tout simplement parce que je viens de lire cette citation de Jacques Salomé et que cela me rappelle que je l'ai promis de longue date à de nombreuses personnes au grè de mes échanges... Il répond en effet à une attente et j'espère qu'il pourra contribuer à vous faire comprendre ceci : Les papillons de la première image, viennent ils à la personne ou au contraire les libère t'elle ? Le petit papillon attaché par un fil au dessous de la citation, peut il voler ? Quand une perte se profile, elle arrive en résonance avec une partie de vous à libérer ... Le travail de "deuil" que vous allez traverser, qui n'est pas uniquement lié à un décès mais bien à la libération de vos attachements, de vos liens avec une personne parfois, mais également, une situation, un emploi, le passé .. va révéler en vous des ressources insoupçonnées auparavant, va vous libérer de vos liens, en même temps que vous libérez ce qui vous lie et vous attache ... à terme, c'est l'envol et la liberté, la possibilité de vivre et laisser vivre, même s'il s'agit de la mort ou l'inconnu. Pourquoi ne pas vous donner cette chance et à l'autre également, qui sait ? En retour de ce lien que vous aurez relâché, vous arriveront de belles nouvelles choses, soyez en certains ....... J'ai parcouru les étapes du deuil par rapport à une situation passée ... alors comme je sais qu'elles sont indispensables, que chacun son rythme et que chaque étape vaut le coup de s'y attarder pour y puiser ce que l'on y doit, même si c'est difficile ce n'est pas insurmontable, justement pour atteindre la dernière étape... celle de reconstruction, de neuf , non à partir des pierres qui se sont écroulées mais bien en terrain nu et chaque brique que vous aurez découvertes au cours de votre cheminement de deuil sera pour construire votre nouvelle personne, celle qui a traversé cette expérience de vie....

En voici donc les principales étapes .....

2 papillons violet qui tournent

Les 7 étapes du deuil (physique, social ou professionnel)

Le docteur Elizabeth Kübler-Ross  (décédée en 2004) a été psychologue et spécialiste du comportement. C’est elle qui a présenté les 5 premières étapes, ou phases du deuil (Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation). Elle a brillé par le coté éthique qu’elle a apporté dans le cadre de l’accompagnement des personnes en fin de vie.

Ce travail de deuil est possible non seulement au niveau de la perte d’un proche, mais il est transposable dans le domaine sentimental, lors d’une rupture et dans le domaine professionnel, lorsqu’on arrive à la fin d’un contrat, ou lors d’un licenciement.

 

Un deuil peut se produire lors de différentes situations :

- à l'approche de la mort et/ou après la mort d'un être cher,

- à l'occasion d'une séparation, d'un divorce, de l'éloignement d'un être cher ou toute forme de déchirure intérieure reliée à un être cher ou une situation sans retour possible apparent ou réél,

- lors d'une mort psychologique (ou «petite mort» intérieure).

Les étapes sont toujours les mêmes. Il arrive qu'une ne soit pas vécue, suivant la situation et la personne qui les vit. 

En reprenant les travaux du docteur Elizabeth Kübler-Ross (Basé sur le modèle de cycle du deuil d'abord publié dans Le Death & Dying, Elisabeth Kübler-Ross, 1969. Interprétation par Alan Chapman 2006-2009. Ce modèle comprend habituellement 5 phases), il se distingue 7 étapes par lesquelles nous passons, afin de faire face à une situation de transition (5 initiales du modèle et 2 qui ont été rajoutées, la première et la dernière)

Ces 7 étapes sont linéaires, bien qu’il soit possible de faire des retours en arrière, afin de « tourner la page ».

J’espère que ce petit aperçu vous permettra de progresser, dans votre épreuve sentimentale, professionnelle, ou autre.


Etape 1
 – Le Choc :
C’est une phase courte. L’annonce d’une rupture, conduisant à un constat, une annonce laisse la personne sans émotion apparente. Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l'information transmise. Exemple : « Je te quitte, c’est fini, vous êtes viré ».


Etape 2
 – Le Déni :
C’est le refus de croire l'information. Le déni est un refus conscient ou inconscient d'accepter les faits, l'information, la réalité, etc, relative à la situation en cause. C'est un mécanisme de défense et parfaitement naturel. Certaines personnes peuvent devenir bloqué à ce stade s'il s'agissait d'un changement traumatique qui peut être ignoré. La mort n'est évidemment pas particulièrement facile à éviter ou éluder indéfiniment. Sont utilisés des arguments et la contestation. La personne confrontée à une perte, refuse le fait ou cherche un bouc émissaire : c'est la phase de la négation ; Le rejet de l'information fait place à une discussion intérieure ou/et extérieure. Il ne faut cependant pas croire que la brièveté de cette phase signifie qu’elle n’est pas importante. Certaines personnes s’enferment dans cet état de déni, de refuge (préserver la chambre du disparu intacte, continuer à mettre son assiette à table (etc). Exemple : « Ce n'est pas vrai, pas possible.... ».

 


Etape 3
 – La colère et le marchandage (négociation) :
C’est la confrontation avec les faits qui va engendrer une attitude de révolte, tournée vers soi et vers les autres; La colère, où se mêlent l'amertume, la révolte et le sentiment d'injustice ;. c'est aussi une phase de marchandage , s'il ou elle pouvait revenir ou bien la situation originelle d'avant, je ferai telle ou telle chose ..C'est souvent une alternance de colère et de marchandage, ce dernier intervenant dès qu'une lueur d'espoir temporaire renait (j'ai croisé mon ex, la personne qui m'a remplaçée au travail, dans la relation, ne fait pas l'affaire, .. on n'a pas retrouvé le corps du disparu ... ) mais dès que la personne constate que finalement la situation ne reviendra pas en arrière, la colère remplace le marchandage... Traditionnellement, l'étape de la négociation pour les personnes confrontées à la mort peut impliquer de tenter de négocier avec tout ce en quoi elles croient , en dieu, les miracles .. Pour les personnes confrontées à des traumatismes moins graves, elles peuvent négocier ou tenter de négocier un compromis. Par exemple, «Peut-on encore être amis? .." Face à une rupture. La négociation fournit rarement une solution durable, surtout si c'est une question de vie ou de mort.

La colère peut se manifester de différentes manières. Les personnes aux prises avec un bouleversement émotionnel peuvent être en colère contre elles-mêmes, et / ou avec d'autres, en particulier leurs proches. Les intensités peuvent être variables, selon la maturité affective de la personne. La pensée de la personne s’alimente de fortes contradictions. Elle peut s’emporter ou s’enfermer dans le plus grand mutisme. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi la pousser à avoir des comportements qu'elle ne comprend pas elle-même. En fait, la personne est confrontée à l'impossibilité d'un retour à la situation première. Elle doit faire le deuil, et passe par de nombreuses émotions : reproches, remords,  ressentiments, dégoûts, de la répulsion, séduction ou agression. Exemple : « C’est de leur faute, ils n’ont jamais rien fait pour moi »


Etape 4
 – La tristesse :
C’est un état de désespérance. « Ce n’est pas juste, pourquoi elle m’a fait ça à moi, qu’est ce que je vais devenir » ?  La tristesse une étape marquée par un intense sentiment de solitude pouvant parfois aller jusqu'à la dépression; On parle aussi de deuil préparatoire. Dans un sens, c'est la préparation de la «suite», même si cette étape se vit différemment en fonction de la personne qui est impliquée dans ce processus. C'est une sorte d'acceptation de l'attachement émotionnel. Il est naturel de ressentir de la tristesse et du regret, peur, incertitude, etc  Il montre que la personne a au moins commencé à accepter la réalité.


Etape 5
 – La résignation :
C’est l'abandon de cette lutte au cours de laquelle la personne peut avoir le sentiment d'avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Elle n'a aucune visibilité de ce qu'elle peut faire. Elle agit au gré des circonstances. Cette résignation peut aussi se composer de rejet. Encore une fois cette étape varie nettement en fonction de la situation de la personne, bien que globalement c'est une indication qu'il y a un certain détachement affectif et d'objectivité mais ce n'est pas encore l'acceptation complète et positive. Les gens qui meurent peuvent entrer dans ce stade depuis longtemps avant que les gens qu'ils laissent derrière eux, qui doit nécessairement passer par leurs propres étapes individuelles de traiter la douleur.


Etape 6
 – L'acceptation :
Dans cette étape, la personne accepte la perte (de l'être cher, de la petit(e) ami(e), ou du travail). En l'acceptant, elle est capable de garder les beaux moments mais aussi les moins bons. Elle commence à avoir plus confiance en elle, se sent mieux et l'avenir ne semble pas aussi noir qu'avant. Exemple : « J'y pense encore parfois, mais je m'en sors ». L'acceptation est le moment où la personne prend la décision de vivre avec la réalité, pour le mieux,et émerge lentement de ce processus.

Certaines personnes juste avant leur mort, sont dans cette phase, donc bien longtemps avant que ceux qui resteront derrière eux ne l'atteignent ... car chacun doit nécessairement passer par ses propres étapes individuelles de traitement de la douleur qui leur appartient.


Etape 7 – La reconstruction : l’acceptation seule ne suffit pas. Il faut reconstruire progressivement. La personne en deuil prend conscience qu'elle est en train de se réorganiser pour répondre aux obligations liées à toute vie en société. Se reconstruire amène à mieux se connaître, à découvrir ses ressources personnelles et à prendre conscience de son existence. Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie .

 



 

 

"Il n'y a pas de joie sans difficultés. Si ce n'est sans la mort, serions-nous apprécier la vie? Si ce n'est pas de la haine, saurions-nous que le but ultime est l'amour?  Dans ces moments là vous pouvez soit conserver la négativité et chercher les reproches, ou vous pouvez choisir de guérir et de continuer à aimer " - Elisabeth Kubler Ross 

"La mort est simplement une effusion du corps physique comme le papillon se débarasse de son cocon. Il s'agit d'une transition vers un état supérieur de conscience où vous continuez à percevoir, à comprendre, à rire et être en mesure de vous développer. "

‎"Les gens les plus beaux que nous avons connus sont ceux qui ont connu la défaite, les souffrances, la lutte, la perte, et ont trouvé leur chemin de la profondeur. Ces personnes ont une appréciation, une sensibilité et une compréhension de la vie qui les remplit de compassion, de douceur et une profonde préoccupation aimante. »

- Elisabeth Kübler-Ross

Fondation Elisabeth Kübler Ross  ... pour la France http://ekr.france.free.fr/

un merveilleux site pour vous aider dans ce travail .... http://www.puisquetupars.com/ 

 

 

pencil-copie-1 Pour terminer et faire un lien avec l'intuition qui m'a guidée jusqu'ici, je voudrai vous parler de l'arcane du tarot "la Mort" ou de l'arcane sans nom, pour ceux qui ne veulent pas la nommer (c'est un usage en tarologie).

Au début de mon cheminement, cette carte m'apparaissait comme radicale et définitive, sanctionnant uniquement la fin d'une situation , mais plus j'avançais, plus je me suis aperçue de son entière dimension, celle de la renaissance, du renouveau ... 

Elle fait suite pour moi à la carte de la "Maison Dieu", , cette autre arcane où l'on peut voir la foudre frapper le toit d'une maison et l'écroulement, la ruine qui s'ensuit ... Finalement, pour réussir à la reconstruire, il faut d'abord en passer par l'étape de la Mort symbolique ici bien entendu, l'acceptation qu'il faut la reconstruire oui, mais différemment ...fermer une porte pour en ouvrir une autre ...

Sur la carte, la mort, symbolisée par un squelette, brasse de sa faux un tas de terre, l'humus où se décomposent et se transforment ainsi les parties de nous, qui ensuite pourront renaître, plus fortes, changées par cette délicate alchimie de la transformation. Elle pourrait correspondre pour la fin de ce monde ou du vôtre à un moment donné de votre vie, au mot grec Apocalypse, qui ne signifie pas comme beaucoup le croient encore, fin, mais bien renouveau !

Tout est cycles et passages, il faut en passer par des étapes, mais c'est le jeu de la vie et ce "je" en vaut vraiment la chandelle.

Elisabeth Rouzier Btflyline8 (1)-copie-1


 

 

 

Je ne suis pas loin...juste de l'autre côté...




La mort n'est qu'un passage.

Je suis seulement passé dans la pièce à coté.

Je suis moi, vous êtes vous.

Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné

Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez de rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez ou ne priez pas.
Souriez, pensez à moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été.

Sans emphase d'aucune sorte,

sans aucune trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle toujours été.

Le fil n'est pas coupé. 

Pourquoi serais-je hors de vos vues ?

pourquoi serais-je hors de vos pensées.

Je ne suis pas loin. 
Juste de l'autre coté du chemin.


Charles Péguy 

Par Elisabeth Rouzier - Publié dans : LIBERATION
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Samedi 10 mars 2012 6 10 /03 /Mars /2012 12:45

 


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Les blessures d'âme sont appelées ainsi car elles sont profondes et si l'on parvient à s'en libérer, notre essence peut enfin voir le jour, c'est la "revel essence" (de soi). On dit également qu'elles sont existentielles ou fondamentales : en effet, elles donnent le ton ou la couleur à notre existence, elles conditionnent nos rapports aux autres, notre mode de fonctionnement et génèrent dans notre vie par nos pensées et comportements, tout ce qui nous arrive. L'épreuve de vie, souvent, peut nous permettre, si nous le recherchons, une prise de conscience de notre blessure majeure et ainsi entamer notre travail de "guérison" et se donner la voie de la libération et du bonheur, car avant tout le bonheur dans notre vie est le résultat du bonheur EN SOI.


Le psychiatre américain John Pierrakos a été le premier à les identifier, répertorier et observer et surtout faire le lien très important entre les blessures intérieures et l'apparence extérieure de l'humain. Ses travaux ont été repris par Lise Bourbeau qui en a fait un livre que je vous présenterai avec une interview dans un prochain article. Enfin, je vous donne accès en fin de cet article, à un document pdf complet résumant les principales caractéristiques et les correspondances physiques des blessures sur le corps, vous pourrez le télécharger. 

Cet article est très long et il m'a demandé un gros travail car j'ai regroupé plusieurs sources, j'ai fait le choix de détailler les blessures afin que vous puissiez vraiment trouver laquelle vous marque le plus mais en fait nous souffrons tous d'au moins 3 blessures. Pour ceux qui souhaiteraient une lecture plus rapide, le pdf peut vous aider ou vous pouvez simplement lire les résumés et récapitulatifs que j'ai insérés entre les différentes descriptions ... ainsi les chercheurs perspicaces et les "survoleurs" d'articles seront tous deux satisfaits ... Je vous invite toutefois à prendre le temps d'identifier votre blessure, de la cerner et de comprendre comment elle vous "manipule" dans l'orientation de votre vie, ainsi il vous sera plus facile de vous pardonner et d'entamer un changement, de comprendre les autres qui ne sont que des "blessés", de leur pardonner et d'entrevoir une nouvelle vision de la vie dans la voie de guérison et de libération..en osant poser votre "masque" et être enfin VOUS-MÊMES. 

Même si ces blessures vous ont été léguées de façon transgénérationnelle, elles vous appartiennent maintenant et il est de votre responsabilité, même du sens de votre vie de vous en libérer .... en étant toutefois indulgent avec vous car vous êtes ce que vous faîtes maintenant et non ce que l'on a fait de vous !!!

Voici donc ici l'analyse à laquelle chacun de vous pourra s'identifier, découvrir le masque employé pour "éviter" la souffrance mais surtout à la place, pouvoir entrevoir un chemin de guérison avec quelques clés qui vous sont proposées.

 Chaque individu a des blessures profondes qu'il tente de masquer l'empêchant toutefois d'être lui même. Ces marques se sont inscrites dès la plus tendre enfance pour se perpétuer à l'adolescence et l'âge adulte. La souffrance engendrée par les blessures de l'âme donne lieu à une réaction de défense de la personne qui, malgré sa volonté, reste bloquée dans les mêmes réflexes destructeurs.

 

Voici donc les 5 grands coupables

de nos maux à identifier et à combattre

 pour atteindre la délivrance


 

 

 

La blessure Du rejet 

(Le Masque du fuyant) :

 

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La personne qui en souffre se sent rejetée au plus profond de son être et surtout dans son droit d'exister, elle concerne souvent l’enfant non désiré et rejeté par un parent

L'origine du mal est que le fuyant ne s'est pas senti accepté ni accueilli par son parent du même sexe.Il recherche donc sans cesse l'amour de ce parent ou en transférant sa quête vers d'autres personnes du même sexe.Il croit ne pas être un individu complet tant qu'il n'aura pas conquis l'amour de ce parent. Très sensible à la moindre remarque venant de ce parent il se sent facilement rejeté et blessé en cas de contradiction. Se développe ensuite la rancune, voire la haine, tellement la souffrance est forte.Par contre avec le parent de sexe opposé le fuyant a tendance à le rejeter et se retient dans ses actions ou paroles face à lui.

Pour se protéger l'individu en question se dote d'un masque de FUYANT pensant que s'il fuit les situations de REJET, il ne souffrira pas. C'est évidemment une erreur, en se comportant ainsi, il s'embarque dans un cercle vicieux qui va justement alimenter cette même croyance du REJET.

Cela se manifeste également physiquement avec un corps étroit et contracté ne voulant pas prendre trop de place à l'image du fuyant qui essaiera toute sa vie de ne pas utiliser trop d'espace. Le fuyant doute de son droit à l'existence , ainsi pour se défendre il fuit dans son monde imaginaire rêvassant continuellement. Ce masque l'interdit d'être lui même, son instinct de survie l'obligeant à fuir toute situation où il risque le rejet de sa personne. Le fuyant préfère ne pas s'attacher aux choses matérielles car elles l'empêcheraient de fuir à son goût et de toutes les manières.L'argent ne lui apportant aucun plaisir il le dépense uniquement par nécessité.

La personne blessée aura dès lors tendance à douter sur son propre droit d'existence et à se demander pourquoi elle est là, quelles sont finalement les raisons de son existence sur terre.

C'est ainsi qu'elle va avoir du mal à accepter qu’elle puisse être aimée, et va se rejeter elle même  des situations ou elle pourrait s’attacher, par crainte de souffrir de cette blessure.

Ainsi, lorsqu'elle est en groupe ou en couple, elle va toujours chercher le moyen de fuir et de saboter ses relations, d’autant plus qu’en doutant de son droit d’exister, elle pense qu’elle n’a aucune valeur et qu’elle n'est pas capable d'apporter du bonheur aux autresIl vit dans l'ambivalence. Quand il est choisi, il ne le croit pas et se rejette lui même pour finir parfois par saboter une situation. Lorsqu'il n'est pas sélectionné, il se sent rejeté par les autres , c'est un cercle vicieux.

Quand il parle et qu'on lui coupe la parole, sa réaction est de penser qu'il n'est pas important , de plus il n'ose pas donner son opinion de peur d'être rejeté. De même s'il a une demande à faire à une personne occupée il laissera tomber et ne dira rien se croyant si peu important pour déranger l'autre. Il pense qu'être compris signifie être aimé or aimer est accepter l'autre même si on ne le comprend pas.

Cette peur du rejet ainsi nourrie finira toujours par se concrétiser sans discontinuer. Plus le fuyant se rejette lui même, plus il a peur de se faire rejeter. Il se dévalorise sans cesse, se compare souvent à mieux que lui ce qui porte à croire qu'il est moins bien que les autres. Il a de la difficulté à croire qu'on puisse le choisir comme ami comme conjoint ou que les gens puissent véritablement l'aimer.

Ce qui aura pour effet de diminuer sa valeur d'Être Humain. Son objectif est de sans arrêt chercher la validation des autres.

Le fuyant parle peu et s'il le fait ce sera pour se mettre en valeur aux yeux d'autrui. Il pense que s'il vit dans son monde il ne souffrira plus car ne sera plus rejeté par les autres. Il recherche la solitude car s'il recevait beaucoup d'attention il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C'est comme s'il était de trop , en famille ou dans n'importe quel groupe il s'efface . Il croit qu'il doit subir plein de situations désagréables comme s'il n'avait pas le droit de riposter.

Le fuyant a généralement très peu d'amis à l'école et plus tard au travail. On le considère comme solitaire et on le laisse seul. Plus il s'isole et plus il semble devenir invisble, il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi les raisons de se sentir rejeté.

Une autre caractéristique du fuyant est la recherche de la perfection dans tout ce qu'il fait car il croit que s'il fait une erreur il sera jugé donc rejeté.

Quant au coté sexuel, elle est dans le doute et évite au maximum ce plaisir, croyant qu’elle ne le mérite pas et que de toute façon elle se fera rejeter tôt ou tard.

Le mot NUL est très présent dans son vocabulaire de même que INEXISTANT ou DISPARAITRE

Il développe également des problèmes de peau pour ne pas être touché. la peau étant un organe de contact son aspect peut repousser ou attirer une autre personne. Tant que le fuyant croira que tout ce qui lui arrive est de la faute des autres cette blessure ne pourra pas se guérir.

La plus grande peur du fuyant est la PANIQUE. Aussitôt qu'il pense pouvoir paniquer dans une situation, sa première réaction est de se sauver de se cacher ou de fuir. Il préfère disparaitre car il  sait qu'en état de panique, il fige sur place. Il croit qu'en fuyant ainsi il s'évitera le malheur.Vouloir disparaitre est inné chez le fuyant et son inconscient le pousse à rencontrer des situations ou personnes pouvant le faire paniquer. Sa peur rend la situation encore plus dramatique et trouve toujours toutes sortes de bonnes raisons pour justifier départs ou fuites .

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La peur de paniquer fait perdre la mémoire au fuyant dans plusieurs situations. Il peut croire qu'il a un problème de mémoire quand en réalité il s'agit d'un problème de peur. Le fuyant a souvent des soucis de santé liés à son traumatisme comme des diarrhées car il rejette sa nourriture trop vite avant que le corps ne l'assimile ; l'arythmie cardiaque le coeur battant à une vitesse folle comme s'il voulait fuir de sa poitrine , des soucis respiratoires à cause de la panique , des allergies à cause du rejet de certains aliments , un cancer en cas de forte rancune contre ou de haine non exprimée, l'agoraphobie pour fuir des espaces dangereux.

La raison principale de cette blessure vient de l'incapacité à se pardonner et à pardonner aux autres.

Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous mêmes et ne voulons pas voir.

Pour s'en sortir il faut devenir conscient de cette blessure que notre masque empêche de voir. Pour se soigner il faut enlever le masquer donc CESSER DE FUIR et AFFRONTER LA PEUR DU REJET.

La blessure de REJET est en voie de guérison quand le blessé prend de plus en plus sa place , qu'il ose s'affirmer. Les situations où la peur de vivre et la panique deviennent moindres témoignent de ses progrés.

Rappelons que le REJET est toujours vécu avec le parent du même sexe et les autres personnes de sexe identique. La solution passe par la confrontation et l'affirmation avec ce groupe en particulier.

Le masque de Fuyant ôté à jamais sera l'indice de sa totale guérison , ainsi il pourra affirmer sa véritable personnalité et être enfin HEUREUX et LIBRE.

 

 

EN RESUME :

Blessure  REJET - Masque FUYANT

 

 

 

1) Identification de la blessure :

 

-      La tendance à fuir l’investissement et l’attachement.

-      A rester à l’écart des autres

. Perfectionnisme

- Dévalorisation personnelle

- Ne se reconnait pas le droit d'exister

-      A s’exprimer le plus souvent pour se valoriser.

-      A éviter la confrontation et les situations ou il y a risque de rejet.

-      A se rejeter soi même si il a été choisi comme ami(e) ou conjoint(e).

 

 

2) La voie de la guérison :


-      Se pardonner.  Pardonner ce que l'on a fait, pardonner ce qui fait défaut chez nous.

 

-      Pardonner aux autres. Pardonner leur attitude de rejet, pardonner leur manière de s'apporter de l'importance.

 

-      Cesser de fuir et affronter la peur du rejet (les situations de rejet et panique).

 

La question à se poser est :


 « A-t-on vraiment besoin de la validation des autres pour avoir le droit de vivre ? »

 

 

 

La Blessure de l’abandon :

Le masque du Dépendant

 

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La blessure vécue dans le cas d'un abandon se situe au niveau de l'AVOIR et du FAIRE plutôt qu'au niveau du ETRE comme c'est le cas dans la blessure de Rejet. La personne abandonnée témoigne souvent d'un manque de communication de la part du parent de sexe opposé lorsqu'elle était jeune. Elle trouve ce parent trop renfermé et lui en veut de laisser l'autre parent prendre toute la place. La blessure d'abandon est donc avant tout vécue avec le parent de sexe opposé. Ceux qui souffrent d'abandon ne se sentent pas assez nourris affectivement le traumatisme débutant vers les 2 ans environ.

Le masque que l'humain se crée pour tenter de cacher sa blessure est celui du DEPENDANT. Ce masque est caractérisé par un corps manquant de tonus. Le système musculaire est sous développé , le corps exprimant exactement ce qui se passe à l'intérieur d'une personne.

Le dépendant croit qu'il ne peut arriver à rien tout seul et qu'il a besoin de quelqu'un d'autre pour le supporter et l'aider. De grands yeux tristes indiquent aussi la blessure d'abandon ; ce sont des yeux voulant attirer l'autre par le regard. Regarder les gens autour de soi pour découvrir leur blessure est un excellent exercice d'intuition. Le corps nous dit tout sur la personne, de plus en plus de gens essaient par tous les moyens de modifier l'apparence de leur corps comme avec la chirurgie esthétique ou la musculation. Quand nous tentons de cacher aux autres notre corps ou de le modifier nous essayons de dissimuler les blessures de l'âme. Or ce n'est pas parce que l'on cache une blessure par des moyens physiques que la blessure est réglée.

Le dépendant est celui des 5 différents types le plus apte à devenir victime. Une victime est celui créant dans sa vie des difficultés de toutes sortes , surtout des problèmes de santé pour attirer l'attention. Cela répond aux besoins du dépendant qui croit ne jamais en avoir assez. Lorsqu'il semble vouloir attirer l'attention par divers moyens, en réalité il cherche à se sentir assez important pour recevoir du support. Il croit que s'il n'arrive pas à attirer l'attention de l'autre il ne pourra pas compter sur cette personne.

Le dépendant dramatise beaucoup , le moindre incident prenant des proportions gigantesques. Si par exemple son conjoint n'appelle pas pour prévenir qu'il sera en retard il pense au pire et ne comprend pas pourquoi il le fait tant souffrir en ne l'informant pas. Le dépendant ne vit pas ces évènements comme des difficultés. Ses problèmes lui apportent le cadre pour avoir de l'attention. Cela lui évite de se sentir abandonné. Etre abandonné est plus douloureux à vivre pour lui que les divers problèmes qu'il s'attire.

Seul un autre dépendant peut vraiment comprendre cela. Plus une personne agit en victime, plus sa blessure d'abandon devient importante. Le dépendant a souvent des hauts est des bas . Pendant un certain temps, il est heureux et tout va bien et tout à coup se sent malheureux et triste. Il se demande même pourquoi car trés souvent cette situation arrive sans raison apparente. En fait en cherchant bien, il pourrait découvrir sa peur de la solitude.

La forme d'aide dont le dépendant a le plus besoin est le soutien des autres. Qu'il ait ou non des difficultés à prendre des décisions par lui même, il demande généralement l'opinion oul'approbation des autres avant de décider. Il a besoin de se sentir soutenu, supporté dans ses décisions. C'est la raison pour laquelle ce genre d'individu passera pour quelqu'un ayant de la difficulté à se décider mais en réalité il ne se décide pas ou doute de sa décision seulement s'il ne se sent pas appuyé par quelqu'un d'autre.

Ses attentes face aux autres sont en fonction de ce qu'ils peuvent faire pour l'aider. Toutefois ce n'est pas tant de l'aide physique qu'il recherche mais plutôt de se sentir soutenu par quelqu'un dans ce qu'il fait ou veut faire. Quand il est soutenu, il se sent aidé et aimé.

Le dépendant utilise souvent l'expression "je ne supporte pas" , cela indique à quel point il fait très souvent aux autres sans s'en apercevoir, ce qu'il a peur qu'on lui fasse.

Il peut souvent passer pour paresseux car il n'aime pas faire des activités ou du travail physique seul, il a besoin de la présence de quelqu'un d'autre pour le supporter. Lorsqu'il fait quelque chose pour une personne ce sera avec l'attente d'un retour d'affection.

Le dépendant qui est dans sa partie victime a tendance à avoir, surtout chez la femme, une petite voix d'enfant et à poser beaucoup de questions. Cela se voit quand elle demande de l'aide, elle a beaucoup de difficultés à accepter un refus et à tendance à insister. Plus elle souffre en se faisant dire non, plus elle est prête à utiliser tous les moyens pour obtenir ce qu'elle veut, c'est à dire la manipulation, la bouderie ou le chantage.

Il demande souvent des conseils car il ne se croit pas capable d'y arriver seul. Lorsqu'il marche avec d'autres personnes, il les laisse passer devant, lui préférant être guidé , s'il se débrouille trop bien seul, personne ne s'occupera de lui à l'avenir et l'isolement qu'il veut absolument éviter se produira.

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La SOLITUDE (ou la rupture) est sa plus grande peur , il est convaincu de ne pouvoir la gérer c'est pourquoi il s'accroche à autrui et fait tout pour attirer leur attention. Sa peur est :"Que vais je faire seul ? que vais je devenir ?

Le dépendant a également beaucoup de difficultés avec le mot LAISSER qui pour lui est synonyme d'abandonner. Si par exemple, le dépendant parle avec une personne qui lui dit "je dois te laisser , je dois partir" le coeur lui fait mal. Le simple fait d'entendre le mot laisser soulève des émotions négatives en lui. Pour ne pas se sentir abandonné, il faudrait que l'autre lui explique les raisons du départ sans utiliser le mot.

Lorsque le dépendant se sent abandonné, il croit qu'il n'est pas assez important pour mériter l'attention de l'autre. L'émotion la plus intense vécue par le dépendant est la TRISTESSE. Il l'a ressent au plus profond de lui, sans comprendre ni pouvoir expliquer d'où elle vient. Donc pour ne pas la sentir, il recherche obstinément la présence des autres.

En moment de crise, il peut aller jusqu'à penser au suicide . En général, il ne fera qu'en parler et menacer les autres de le faire mais il ne le fera pas car il recherche uniquement le soutien et l'écoute.

La personne dépendante pleure facilement surtout lorsqu'elle parle de ses problèmes ou de ses épreuves. Dans ses pleurs, elle accuse les autres de la laisser tomber lorsque surviennent les difficultés ou maladies. Elle ne réalise pas qu'elle laisse elle même souvent tomber les autres ainsi que ses projets en cours de route. Il ne s'aperçoit pas du nombre de fois où il ne fait pas aux autres ce qu'il veut qu'on lui fasse.

Le dépendant s'accroche physiquement à la personne aimée . Debout il cherche appuie sur un mur, une porte ou autre chose. Son besoin de soutien se traduit dans toutes les situations de la vie. Il veut appui, attention tout le temps ; ainsi de nombreux comédiens, chanteurs, acteurs ou artistes sont des dépendants se nourrissant de cette admiration du public sans laquelle ils déprimeront.

Le dépendant  utilise souvent le sexe pour accrocher l'autre, cela se voit surtout chez la femme. Lorsque la personne dépendante se sent désirée, elle se croit ainsi  plus importante. Des 5 types, c'est celui aimant le plus le sexe. Elle en veut souvent plus que son conjoint et le fera même si l'envie n'est pas présente car elle ne veut pas manquer une occasion de se sentir désirée.

Le dépendant est renommé pour avoir été un enfant souvent malade, faible ou chétif. Il développe des maladies propres à sa nature. L'asthme indique que cette personne prend plus qu'elle ne devrait et ne redonne qu'avec grande difficulté. La myopie reprèsente la difficulté à voir plus loin, reliée à la peur de l'avenir et surtout d'y faire face seul.

L'hystérie : la personne hystérique est semblable à l'enfant qui craint d'être privé du lait nourricier et abandonné. Voilà pourquoi elle montre bruyamment ses émotions. La dépression : devant leur impuissance à se sentir aimées comme ils le désireraient, c'est une façon d'obtenir de l'attention.

La blessure d'abandon a été réactivée par le parent du sexe opposé et continue à l'être par toute personne du sexe opposé. Il est tout a fait normal et humain d'en vouloir à ce parent ou à ces personnes. Tant que l'on continue à en vouloir à un parent, nos relations avec toutes les autres personnes du même sexe que ce parent seront difficiles.

La principale cause d'une blessure vient de son incapacité à se pardonner. Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous mêmes et ne voulons pas voir. L'acceptation est l'élément déclencheur pour mettre en marche la guérison. En se donnant le droit de faire aux autres ce que l'on craint de vivre au point d'avoir crée un masque pour se protéger, il sera plus facile de donner le droit aux autres d'agir de la sorte et de parfois avoir des comportements venant réveiller la blessure.

La blessure d'abandon se guérit quand on se sent bien SEUL et que l'on recherche moins l'ATTENTION. La vie est moins dramatique. Le blessé a de plus en plus envie d'entreprendre des projets et même si les autres ne les appuient pas, de continuer.

 

 

 

EN RESUME :

Blessure  ABANDON - Masque DEPENDANT

 

 


1) Identification de la blessure :

 

-      Tendance à chercher sans cesse l’aide et l’attention des autres.

 

-      A dramatiser chaque (petit) problème.

 

-      A avoir peur de la solitude et à éviter (retarder) les séparations.

 

-      A en vouloir aux autres de le laisser tomber.

 

-      A accepter difficilement le refus et tendance à insister.


-      A l’hystérie.

 

-      A la myopie (difficulté à voir plus loin), elle est reliée à la peur de l’avenir et surtout d’y faire face seul.


 

2) La voie de la guérison :

 

-      Pardonner aux autres et à soi même le fait d’abandonner.

-      Se pardonner soi-même d'avoir été abandonné.

-      Se donner le droit et accepter d’abandonner et d'être abandonné.

-      Ne pas chercher l’attention des autres.

-      Se sentir bien en étant seul.


 

La question à se poser est :



« A-t-on besoin du soutien et d’aide extérieure pour vivre et accomplir nos objectifs ? »

 


 

 



La blessure de l’humiliation :

Masque Masochiste

 


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Comme les autres blessures, celle-ci aussi se crée dès notre plus jeune âge, quand pour une raison ou une autre, s'il s'est fait remarquer en public, s'il est s'est sali etc ..., les parents se sentent humiliés ou honteux de leur enfant.

De ce fait, l’enfant se croit sans cœur, malsain et pervers.

Cette blessure se réveille entre l'âge de 1 et 3 ans, au développement des fonctions du corps physique , période où un enfant apprend à manger seul, à être propre, à écouter et comprendre ce que les adultes disent. L'éveil de la blessure se fait donc quand l'enfant sent qu'un de ses parents a honte de lui. Quelle que soit la circonstance qui amène l'enfant à, se sentir abaissé, dégradé, comparé, mortifié ou honteux au niveau physique, le mal, prend de l'ampleur.

La blessure  d'humiliation est le plus souvent vécue avec la MERE. L'enfant qui vit de l'humiliation se créera le masque du MASOCHISTE. Le masochisme est le comportement d'une personne qui trouve de la satisfaction et même du plaisir à souffrir. Elle recherche la douleur et l'humiliation, la plupart du temps de façon inconsciente. Elle s'organise pour se faire mal ou se punir avant que quelqu'un ne le fasse.

Dans la description physique du masque de masochiste, comme celui ci se croit malpropre , sans coeur ou moindre que les autres, il se développe un corps qui lui fait honte. Le masochiste est souvent gros à cause d'un surplus de graisse , son corps est rondelet , semble aussi profond que large. Si seule une partie du corps est grosse, cela indique une blessure d'humiliation moins importante.

Comme le masochiste veut se montrer solide, il devient performant et prend beaucoup de responsabilité sur son dos. Il a le don de se placer dans des situations où il doit prendre soin de quelqu'un d'autre ; il s'oublie ainsi de plus en plus. Ainsi plus il en prend sur son dos, plus il prend du poids.

Chaque fois que le masochiste semble vouloir tout faire pour les autres, il désire en réalité se créer des contraintes et des obligations. Le temps qu'il prend à aider les autres, il croit qu'il ne leur fera ainsi pas honte, mais très souvent il ressent une humiliation à le faire. Il se sent d'ailleurs rarement reconnu pour tout ce qu'il fait. Le masochiste ne réalise pas qu'en accomplissant tout pour les autres, il les abaisse et il les humilie en leur faisant sentir que sans lui, ils ne peuvent y arriver seuls.

Il est impérieux pour lui de comprendre qu'il n'a pas besoin de prendre autant de place dans la vie de ses proches. C'est pourquoi son corps physique prend beaucoup de place , cela reflète sa croyance.

Comme le masochiste Homme ou Femme est souvent fusionnel avec sa mère, il va tout faire pour ne pas lui faire honte car elle a énormément d'emprise sur lui. Le masochiste a du mal à exprimer ses vrais besoins et ce qu'il ressent véritablement car depuis son jeune âge , il n'ose pas parler par peur d'avoir honte ou de faire honte à quelqu'un.

IL est hypersensible , la moindre petite chose l'atteint , par conséquent il fait tout pour ne pas blesser les autres . Dés que ceux qu'il aime sont malheureux, il se croit responsable.Il croit qu'il n'aurait pas dû dire ou faire quelque chose. Il ne réalise pas qu'en étant aussi activement à l'affût des humeurs d'autrui, il n'écoute pas ses propres besoins. Il alterne entre honte et culpabilité.

Le masochiste est souvent reconnu pour sa capacité à faire rire les autres en riant de lui même. C'est une façon inconsciente de s'humilier et s'abaisser. Personne ne peut ainsi deviner que la peur d'avoir honte se dissimule peut être sous les mots qui font rire. La moindre critique à son égard le fait se sentir humilié et abaissé.

De plus, il est spécialiste pour se dévaloriser lui même. Il se voit moins important qu'il  ne l'est en réalité. Il ne peut pas concevoir que les autres le considèrent comme une personne spéciale et importante à leurs yeux. Le mot PETIT est très présent dans leur vocabulaire pour venir témoigner de son esprit torturé. Quand il utilise le mot gros, c'est pour s'humilier.

Le masochiste se sent impuissant face à ceux qu'il aime et sont proches de lui. Lorsqu'il se fait blâmer, il ne sait jamais quoi dire pour se défendre, même si la faute n'est pas la sienne . Se croyant coupable, il tentera d'arranger la situation par tous les moyens et même s'excusera.

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Le masochiste adore la liberté et quand personne ne lui met de bâtons dans les roues, il s'éclate , vit sa vie à fond sans limites. A ce moment, il tombe dans le trop dans plusieurs domaines (nourriture , achat , boisson , travail) tout dans un énorme abus. Lorsqu'il adopte un de ces comportements, il a honte de lui même car il se sent humilié par les regards ou remarques des autres. Il a très peur de se retrouver sans limites car il est convaincu qu'il  ferait des choses honteuses. Sa plus grande peur est donc la LIBERTE, certain qu'il ne saura pas la gérer seul. Il s'arrange donc inconsciemment pour ne pas être libre, en se mettant des responsabilités par rapport à autrui ou des activités pesantes, le rendant prisonnier.

Le masochiste a le don de se punir lui même avant que quelqu'un ne le fasse .Il a tellement de difficultés à se faire plaisir, que lorsqu'il s'amuse dans une activité, il s'accuse de trop en profiter. Plus il s'accuse d'être ainsi, plus son corps profite en culpabilisant et en prenant du poids .

Au niveau de la sexualité, il éprouve généralement des difficultés à cause de la honte ressentie. La honte fera de leur vie sexuelle un vrai calvaire tant que leur blessure ne sera pas guérie.

Voici maintenant les maladies propres au masochiste :

* les maux de dos sont fréquents car il prend beaucoup sur lui.

* problèmes respiratoires car se laisse étouffer par les autres

* soucis de foie car se fait beaucoup de bile pour autrui

* mal de gorge , angine , laryngite car retient ce qu'il a à dire ou veut demander.

* problèmes cardiaques, car beaucoup de haine contre lui.

Au niveau de l'alimentation il est extrémiste. Il mange souvent gloutonnement et peut avoir des moments de boulimie. Il a honte et se sent coupable de trop manger et par conséquence grossira. La nourriture est une forme de récompense pour apaiser ses douleurs mais au final il en souffrira en devenant plus gros.

 Sexuellement, le Masochiste est dans la perversité. Pour se punir d’être ainsi, il va soit multiplier les relations et expériences honteuses, soit réprimer sa sexualité pour ne pas avoir honte et faire honte à ses proches.

Pour se sortir de la blessure d'humiliation, le masochiste doit reconnaitre à quel point il a eu honte de lui même ou des autres et combien certains ont pu avoir honte de lui. Il doit également devenir conscient des nombreuses fois où il s'humilie, se rabaisse et se rend indigne.

Si le choc est assez grand, sa conscience reprendra le dessus et il se rendra compte du piège le faisant tant souffrir. Se libérer de sa blessure d'humiliation passera d'abord par cette prise de conscience tout en s'apercevant que les parents vivent chose identique car elle se reproduit de générations en générations.

Il faut donc pardonner aux autres et à soi même afin de s'aimer. La délivrance sera à ce prix ! La blessure d'humiliation sera guérie quand le masochiste aura pris le temps de vérifier ses besoins avant de dire oui aux autres. Il en prendra moins sur ses épaules et se sentira plus libre. Il arrête de se créer des limites et fait des demandes sans se croire dérangeant

 

 

EN RESUME :

Blessure  HUMILIATION - Masque MASOCHISTE

 

 

1) Identification de la blessure :


-      Rechercher de la douleur et de l’humiliation inconsciemment.

 

-      Se faire mal ou se punir avant que quelqu’un ne le fasse.

 

-      Chercher à être responsable des autres et se créer des contraintes et obligations.

 

-      Rabaisser les autres et les humilier en leur faisant sentir que sans lui ils ne peuvent y arriver seuls.


-      Se sentir impuissant face à ceux qu’il aime et sont proches de lui.

 

-      Avoir des difficultés à s’amuser et s’accuser de trop en profiter.

-  Hypersensibilité, dévalorisation, culpabilité


 

2) La voie de la guérison :

 

-      Reconnaître à quel point on a eu honte de soi-même ou des autres et combien certains ont pu avoir honte de nous. Regarder ces faits sans se voiler la face. Prise de Conscience. Voir le piège et regarder ses parents ...

-  Prendre en compte ses besoins avant d'aider les autres et ne pas les humilier en faisant tout à leur place.

 

-      Se rendre compte à quel point on se rabaisse et on se rend indigne injustement, sans aucune justification valable.

 

-      Pardonner aux autres et à soi-même afin de s’aimer.



 

La question à se poser :

« A-t-on vraiment besoin de plaire pour vivre ? »


 


 

 

La blessure de la trahison :

MASQUE : CONTROLANT


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A l’instar des autres blessures, celle de la trahison se déclenche lorsque le parent du sexe opposé dévalorise ou maltraite le parent du même sexe.

 Cette blessure est éveillée entre l'âge de 2 et 4 ans au moment où l'énergie sexuelle se développe engendrant ainsi le complexe d'Oedipe. Cette blessure est vécue avec le parent de sexe opposé. Bien passer à travers sa phase oedipienne signifie que tout enfant doit arriver à reconnaitre qu'un père a été essentiel pour le créer. Même s'il n'est pas présent, la mère doit faire sentir à l'enfant que ce père existe et qu'il est aussi important qu'elle même. Aussitôt que l'enfant commence à réaliser qu'il y a eu union des deux sexes pour le concevoir, il développe de l'intérêt pour le sexe opposé. Cela explique le comportement des petites filles essayant de séduire leur papa et des petits garçons leur maman. Ils font tout pour obtenir l'affection du parent de sexe opposé . Ils vont également essayer de protéger ce parent malgré la déception de ne pas recevoir l'attention désirée. Quand le parent du même sexe blesse le parent de sexe opposé, l'enfant vit cela très difficilement . La plupart du temps le complexe d'Oedipe est mal vécu car la mère est trop possessive de son fils et le père de sa fille. Plus le père est dévalorisé ou complètement ignoré, plus il sera compliqué de résoudre ce complexe d'oedipe étant jeune.

Leur attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives puis sexuelles plus tard. Ils auront tendance à comparer sans cesse leur partenaire avec leur parent du sexe opposé. Au moment de l'acte sexuel, ces personnes éprouveront plus de difficultés à se laisser aller , elles se retiendront car elles auront peur de se faire avoir par l'autre. L'enfant se sent trahi par son parent du sexe opposé, chaque fois qu'une promesse n'est pas tenue ou que sa confiance est trompée. Il vit cette trahison surtout dans sa connexion amoureuse ou sexuelle. Quand l'enfant commence à vivre des expériences de trahison, il se crée un masque pour se protéger c'est celui du 

 CONTROLANT.

Le contrôlant se crée un corps qui exhibe la force, le pouvoir et qui semble dire "Je suis responsable vous pouvez me faire confiance". L'homme contrôlant a souvent de bonnes épaules larges et la poitrine bombée . Pour la femme cela se manifeste par un bas du corps plus large que les épaules. Dans l'ensemble les personnes portant le masque de contrôlant prennent leur place et sont très physiques. Il y a souvent un "regardez moi" émanant d'elles. Leur regard est intense et séducteur. Lorsque les contrôlants regardent une personne, ils ont le don de la faire se sentir spéciale , importante. Ils voient tout rapidement, l'intensité de leur regard les aide à tout voir d'un seul coup d'oeil ce qui se passe autour. Il utilise beaucoup ses yeux pour garder l'autre à distance quand il est sur la défensive ou pour fixer l'autre d'une façon intimidante . Il se protège ainsi pour ne pas montrer sa faiblesse, sa vulnérabilité ou son impuissance .

La FORCE est une caractéristique commune à toutes les personnes ayant une blessure de trahison. Il est important pour elles d'arborer leur force et surtout leur courage. Très exigeantes avec elles mêmes, elles veulent montrer aux autres ce dont elles sont capables. Tout acte de lâcheté est vécu comme une trahison. Elles s'en voudront énormément de laisser tomber un projet, de ne pas avoir eu le courage d'aller jusqu'au bout.

De plus, le contrôlant ne supporte pas la lâcheté chez les autres. Comme elles éprouvent de la difficulté à accepter toute forme de trahison provenant d'elles mêmes ou des autres, elles font tout pour être des personnes responsables fortes, spéciales et importantes. Le contrôlant satisfait ainsi son égo qui ne veut pas voir combien de fois il se trahit lui même ou trahit autrui .Ilen est inconscient la plupart du temps car trahir est tellement inacceptable qu'il ne veut pas admettre qu'il puisse le faire. S'il est conscient d'avoir trahi une personne en ne tenant pas une promesse par exemple, il présente toutes sortes d'excuses et peut utiliser le mensonge pour s'en sortir.

Le contrôlant a une forte personnalité . Il affirme ce qu'il croit avec force et s'attend à ce que les autres adhérent à ses croyances. Il se fait rapidement une opinion sur une autre personne ou sur une situation et il est convaincu d'avoir raison. Il affirme son point de vue de façon catégorique et veut à tout prix convaincre les autres. Il va souvent utiliser l'expression " as tu compris ? " Il croit que lorsqu'une autre personne le comprend, elle est d'accord avec lui, ce qui n'est malheureusement pas le cas.

La personne contrôlante s'arrange pour ne pas se placer dans des situations de confrontation où elle n'aurait pas le contrôle . Quand elle se retrouve avec des personnes rapides et fortes, elle se retirera par peur de ne pouvoir faire face. Il est rapide dans ses actions , comprend vite . Il interrompt souvent et répond avant que son interlocuteur ait fini. Par contre si on ose lui faire le même traitement, il dira avec force "laissez moi terminer je n'ai pas fini de parler !"

Le fait qu'il s'exécute rapidement le rend impatient avec les gens plus lents. Il doit faire des efforts pour lâcher prise avec eux. Quand les choses sont trop lentes à son goût ou qu'il est dérangé par un imprévu, il laisse éclater sa colère. Il aime beaucoup terminer premier , finir au 1er rang est encore plus important que de bien faire son travail. Il ira même jusqu'à recréer les règles du jeu pour qu'elles soient à son avantage.

Quand cela ne va pas dans ses attentes, il devient facilement agressif mais ne se voit pas en tant que tel. Il s'imagine comme une personnes'affirmant forte et ne se laissant pas marcher sur les pieds. Il est très lunatique ; il peut être rempli d'amour et d'attention et la minute suivant se mettre dans un terrible colère pour un incident minime. Les autres vivent souvent ce genre d'attitude comme de la trahison.

Le contrôlant est porté à prévoir l’avenir, son mental est très actif . Plus la blessure est forte, plus il veut avoir le contrôle sur tout pour éviter de souffrir de trahison et plus il veut prévoir l’avenir. Les inconvénients majeurs de cette attitude sont qu’il veut que tout se passe comme il l’a prévu mais cela l’empêche de profiter du moment présent. Le contrôlant aime arriver à l’avance pour s’assure la maitrise sur tout. Il n’aime pas être en retard et ne peut tolérer les retardataires. Il devient impatient s’il termine une tâche avec du retard ou lorsque quelqu’un d’autre  lui a promis un travail et le remet en retard. Cette difficulté est surtout vécue avec les personnes de sexe opposé avec qui il s’énerve plus rapidement.

Il a donc de la difficulté à déléguer une tâche tout en faisant confiance à l’autre. Il sera porté  à vérifier continuellement si c’est fait selon ses attentes. Il n’aime pas montrer comment faire quelque chose et surtout déteste la lenteur. Il a des yeux et des oreilles partout pour vérifier ce que font les autres et s’assure toujours si c’est fait convenablement. Il en devient plus exigeant avec autrui qu’envers lui-même. Le contrôlant a horreur des paresseux , il est hyper actif et ne supporte pas la léthargie. Il s’arrange pour que tout le monde sache ce qu’il a accompli comment il a procédé , ainsi les autres verront combien il est responsable et digne de confiance.

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Il  n’aime pas se confier, ce qui serait signe de faiblesse et possible à utiliser contre lui afin de le dominer. Mais il adore répéter aux autres ce qu’on lui confie pour manipuler ses confidents et les contrôler. Il est très sensible mais s’évertue à cacher ses sentiments pour monter sa force et n’avouer aucune faiblesse. Son égo prend facilement le dessus lorsqu’on le reprend dans ce qu’il fait car il n’aime pas être surveillé . Il a horreur des personnes autoritaires car il croit qu’elles voudront le contrôler. Il se justifie tout le temps pour expliquer avoir raison d’agir de telle façon. Il admet difficilement ses erreurs et ses peurs et ne veut jamais les admettre . Se montrer courageux , fort et brave est surtout une barrière pour dominer les autres et toutes situations pouvant le malmener.


Le contrôlant est un grand manipulateur et se met souvent en colère quand une situation le dérange. Il parle souvent dans le dos pour détruire une réputation  et se montre hypocrite. Il déteste les menteurs mais n’hésite pas à mentir, pour lui ce n’est qu’une déformation de la vérité.Tout est bon pour contrôler les êtres et les choses. Sa réputation est importante et si une personne la met en danger, il est capable d’entrer dans des rages folles pour détruire son adversaire.

L’orgueil est en fait son principal moteur, ce qui lui permet d’être confiant et de se sentir supérieur. Le contrôlant pour montrer sa force veut avoir réponse à tout, d’où sa  faculté d’apprendre énormément de choses. Mais s’il ne sait répondre, il préfère donner son avis au risque de dire n’importe quoi car il refuse d’avouer son ignorance donc sa faiblesse. Il exècre ceux qui se mêlent des ses affaires mais n’hésite pas de son côté à intervenir dans la vie d’autrui pour mieux le contrôler.


Sa plus grande peur est la DISSOCIATION sous toutes ses formes. C’est le type de personne qui vit le plus difficilement une séparation de couple . Pour le contrôlant c’est une sérieuse défaite. Si la séparation vient de lui, il a peur de trahir l’autre et de se faire traiter de traitre. Si elle vient de l’autre, il l’accusera de trahison. De plus un divorce vient lui rappeler qu’il n’a pas le contrôle sur la relation. Quand deux contrôlants vivent ensemble, ils repoussent sans arrêt le moment de la séparation .

Une autre grande peur est le RENIEMENT. Etre renié signifie être trahi , par contre il ne réalise pas le nombre de fois où il renie les autres en les éliminant de sa vie. Il ne voudra pas donner une nouvelle chance à une personne en qui il a perdu confiance , bien souvent il ne voudra même plus lui parlerLes situations de reniement se vivent très difficilement mais, lui, ne se rend pas compte à quel point il va facilement faire une croix sur les personnes de son entourage.

Comme le contrôlant est séducteur, sa vie sexuelle ne sera satisfaisante que suite à une séduction. Il aime beaucoup tomber amoureux  et adore la passion.Malgré cela, il éprouve du mal à lâcher prise et à s’abandonner à l’autre.Quand la passion diminue, il s’arrange toujours pour rompre en trouvant un moyen pour que l’idée vienne de l’autre et ainsi ne pas être accusé de trahison. La femme contrôlante a souvent l’impression de se faire avoir par l’homme, elle est donc sur ses gardes. Elle aime surtout faire l’amour quand ça vient d’elle, lorsqu’elle a décidé de se laisser séduire ou qu’elle a envie de courtiser son partenaire. L’Homme contrôlant aime aussi que ça vienne de lui . Quand une personne se refuse à eux ils se sentent trahis et ne le comprennent pas, alors ils peuvent harceler pour obtenir satisfaction. Les problèmes sexuels viennent de la trop grand proximité avec le parent de sexe opposé et un complexe d’oedipe non résolu.

Les maladies les plus courantes chez le contrôlant sont les maux d’articulation en raison de sa raideur psychique , des inflammations à cause de leurs multiples colères et de la frustration , l’herpes buccal quand il accuse le sexe opposé d’être coupable.

Ses interactions avec les autres sont donc basées sur la force, la domination et la manipulation, voire la séduction un certain temps ... Il a beaucoup de mal à pardonner et à faire confiance aux autres.

Le comportement odieux du contrôlant est en fait une peur de revivre la blessure de trahison, d’où son masque de dominateur voulant tout contrôler. Comme pour les autres blessures, il lui faudra d’abord en prendre conscience car c’est le premier à en souffrir. Elle sera guérie quand il ne vivra plus de colère lorsqu’une personne viendra déranger ses plans , il devra lâcher prise et arrêter de vouloir que tout se passe comme il l’entend. Ainsi il ne sera plus le centre d’attraction et en cas de réussite, il n’aura pas besoin de le faire savoir à tout le monde pour être admiré.

 


POUR RESUMER :

Blessure TRAHISON - Masque CONTRÔLANT 

 

 

1) Identification de la blessure :


 

-      Se protéger pour ne pas montrer ses faiblesses, vulnérabilités et son impuissance.


- Faire des plans, prévoir l'avenir et ne pas accepter que cela ne se déroule pas comme prévu


- Séduction, Arrangement de la vérité, manipulation, force "de caractère" et pouvoir sont "ses armes"


- Hyperactivité, impatience, orgueil, tient à sa réputation


-      Tout acte de lâcheté, peur, faiblesse si bien chez lui que chez les autres est vécu comme une trahison.


- ne dévoile pas ses sentiments

 

-      Eviter de se mettre dans des situations de confrontation où on n’a pas de contrôle.

 

-      Avoir du mal avec le lâcher-prise.

 

-      Se mettre en colère et  devenir agressif, mais s’imaginer comme une personne forte. La perte de son sang froid est vue comme l'expression de sa personnalité.


-      Remplir d’amour et d’attention les autres et à la minute suivante entrer dans une terrible colère pour un incident minime. Lunatique

 

-      Admettre difficilement ses peurs et ses erreurs.


 

2) La voie de la guérison :

 

-      Prendre conscience de sa blessure et l’accepter.

 

-      Se pardonner et pardonner aux autres.

 

-      Ne plus contrôler et se mettre en colère pour le mauvais déroulement d’un plan. Apprendre tout simplement à lâcher prise.

 

-   Ne plus démontrer sa force et sa réussite pour se rassurer. Cesser de chercher à "être" en essayant d'impressionner les autres.

 

    La question à se poser :


« Laisserions-nous une peur diriger nos vies ? »



 

 


 

La blessure de l’injustice :

Masque du RIGIDE



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Cette blessure se crée quand l’enfant vit sous le règne de parents autoritaires, froids et sévères.

Elle s'éveille au moment du développement de l'individualité de l'enfant entre l'âge de 4 et 6 ans environ, au moment où il devient conscient qu'il est un être humain à part entière avec ses différences. L'enfant trouve injuste de ne pas pouvoir bien intégrer son individualité, de s'exprimer ou d'être lui même. Il vit surtout cette blessure avec le parent de même sexe. Il souffre de la froideur de ce parent, de son incapacité de sentir et de s'exprimer. La douleur provient également de l'autoritarisme , des fréquentes critiques et de la sévérité dont il est l'objet. 

Souvent ce parent souffre de la même blessure.

L’enfant a du mal  à s’exprimer et être lui même, à cause des fréquentes critiques et de la peur qu’il éprouve face à l’autorité.

C’est ainsi qu’il se crée un Masque de RIGIDE

La réaction face à l'injustice consiste à se couper de ce qui est ressenti, croyant ainsi s'épargner. Le masque créé par l'enfant pour se protéger est celui de la RIGIDITE.

Le Rigide est très sensible intérieurement mais fait tout pour réprimer ses émotions et ne rien montrer aux autres en faisant croire que rien ne le touche. Il croit ainsi ne plus être la victime des critiques et de l’injustice du monde. Ainsi ils semblent toujours froids et imperturbables. Ce sont les Rigides les plus portés à se croiser les bras, ils bloquent ainsi la région du plexus solaire pour ne pas sentir.

Ils sont également portés à s'habiller en noir ou foncé, toujours pour cacher par ce biais leur vulnérabilité . Le Rigide cherche la Justice à tout prix. En devenant perfectionniste, il aura toujours ce sentiment gravé en lui , être parfait tant dans les actes que les paroles sera son but recherché.

Le masque du rigide se distingue par un corps droit et le plus équilibré possible. Le corps est bien proportionné avec des épaules droites de la même largeur que les hanches. De tous les blessés, c'est lui qui a le plus peur de prendre du poids, voulant toujours donner l'impression de la perfection. Les femmes sont souvent de petite taille et portent généralement des vêtements serrés, toujours dans le but inconscient de ne rien sentir ou de garder les émotions en elles. Ce sont des personnes vivantes avec des mouvements dynamiques manquant toutefois de souplesse et de flexibilité . Le regard est brillant, la mâchoire serrée, le cou raide droit et fier.

 Très jeune le rigide remarque que l'entourage l'apprécie plus pour ce qu'il fait que ce qu'il est. Il devient donc le plus performant possible et commence à se débrouiller rapidement seul. Il fait tout pour ne pas avoir de problèmes ou de soucis en faisant son possible pour oublier la douleur . Il est trop optimiste en surface et même s'il a des difficultés, il dira toujours que tout va bien, préférant se débrouiller seul pour les résoudre. A chaque déception ou ennui, il continue à dire "pas de problème" , cachant ce qu'il ressent en donnant une impression de calme.

Quand le rigide est convaincu d'avoir raison face à l'autorité, il se justifiera jusqu'à avoir raison.Il craint l'autorité car étant jeune il a dû s'y soumettre. Quand les autres doutent de lui,le commandent, le grondent alors qu'il sait avoir été honnête et juste, il vit cela comme une inquisition et un véritable traumatisme. Pour se défendre dans ses explications, il utilise souvent les mots "jamais" , "toujours" , "très" pour se justifier.

 

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La religion a plus de chance d'avoir un impact ou de l'influence sur le rigide que sur les autres. Le Bien et le Mal sont importants pour lui, c'est d'ailleurs ce qui mène sa vie.On peut le remarquer également dans son langage , il commence souvent ses phrases par "bien" ou "bon" pour s'assurer que ce qu'il dira sera bien et juste. Il termine par "d'accord" afin de vérifier la justesse de ses propos.

Quand le rigide est ému, il ne veut pas le montrer mais on peut le reconnaître à son ton de voix devenant sec et raide. Il peut utiliser le rire pour cacher ses émotions sans que la situation soit drôle pour autant. Lorsque l'on demande à un rigide comment il va, il répond systématiquement "super ou bien" . Il répond très vite car ne prend pas le temps de sentir. Par la suite durant la conversation, il parlera de plusieurs évènements dans sa vie n'allant pas correctement tout en relativisant leur portée.

Les personnes rigides sont exigeantes envers elles mêmes dans la plupart des domaines de la vie. Elles ont une grande capacité à se contrôler, s'imposer des tâches. IL recherche tellement la perfection, qu'il ne cherche jamais à s'arrêter, s'amuser ou se reposer. Il se croit obligé de toujours être dans l'action, ainsi il fait son devoir. Comme il y a toujours quelque chose à faire dans le quotidien, le rigide se permet rarement le luxe de se détendre sans se sentir coupable. Il se justifie toujours quand il se repose ou s'amuse en mettant en avant le mérite dû à son action. De plus, il se sent coupable donc injuste, s'il ne fait rien pendant que l'autre travaille, ainsi il s'oblige constamment à rester actif. Son corps est toujours en alerte et tendu même au repos. Il a des difficultés à reconnaitre ses limites, ne prenant pas le temps de s'écouter. Il en fait trop et s'arrête seulement quand il craque physiquement ou nerveusement. Il demande rarement de l'aide, préférant tout faire seul pour que tout soit parfait.

Le rigide aime que ses proches soient au courant de tout ce qu'il fait et ce qu'il a à faire. Ainsi quand il prend des congés ou se détend, il ne se croit pas coupable. Chez lui, la notion de mérite est cruciale , il déteste dire qu'il est chanceux car cela signifie l'injustice. Il doit mériter TOUT ce qu'il lui arrive de bien dans ce monde. S'il gagne grâce à la chance, il sera mal à l'aise par rapport à l'autre qui est défavorisé. Il s'arrangera  pour réparer l'injustice, de donner à l'autre une part de sa réussite. Aider les autres ayant moins lui permet surtout de soulager sa conscience. De plus il éprouve de la difficulté à recevoir des cadeaux car il se sent redevable. Plutôt que de se sentir obligé de donner à autrui quelque chose de la même valeur pour être juste, il préfère ne rien recevoir et refuse.

Le rigide a tendance à être maniaque et veut que tout soit rangé à la perfection. La personne rigide est rarement malade , elle est dure avec son corps. Elle peut se cogner sans ressentir la douleur tellement la retenue des émotions est forte. Son mécanisme de contrôle s'enclenche mécaniquement . Elles vont rarement voir le médecin et prennent peu de médicaments. Quand de l'aide est demandée, c'est que vraiment la situation est sérieuse.

Le rigide a de la difficulté à se laisser aimer et à démontrer son amour. Il pense souvent trop tard à ce qu'il aurait voulu dire ou aux marques d'affection qu'il aurait voulu donner à ceux qu'il aime. Il se promet souvent de le faire quand il les reverra mais oublie quand l'occasion se présente. En agissant ainsi, il est injuste envers les autres et lui même car il se prive d'exprimer ce qu'il ressent vraiment.

La plus grande peur du rigide est la FROIDEUR. Il a autant de difficultés à accepter sa propre froideur que celle des autres. Il fait tout son possible pour se montrer chaleureux et ne réalise pas vraiment qu'autrui puisse le trouver insensible et froid. Il ne prend pas conscience qu'il évite d'être en contact avec sa sensibilité pour ne pas se montrer vulnérable. Il ne peut accepter cette froideur car ce serait admettre être sans coeur, revenant à dire injuste. Il est très important pour le rigide de se faire dire qu'il est bon car c'est le synonyme de la perfection tant recherchée. La froideur des autres est difficilement vécue. Quand une personne est froide avec lui, le coeur lui fait mal et il se demande tout de suite ce qu'il a fait ou dit de pas correct pour que l'autre agisse ainsi.

Dans sa vie sexuelle, le rigide a généralement de la difficulté à se laisser aller et à ressentir du plaisir. Il éprouve des problèmes à exprimer toute la tendresse qu'il ressent. C'est pourtant le type qui a physiquement l'air le plus sexy car le rigide aime s'habiller avec des vêtements moulants afin d'être attirant. Beaucoup d'allumeuses ont ce type de blessure d'injustice . Adolescente, la jeune fille rigide se retiendra et se contrôlera le mieux, voulant se garder pure et parfaite pour l'heureux élu. Quand elle se décide enfin à se donner elle est habituellementdéçue car ça ne correspond pas à son idéal. Elle s'engage difficilement à cause de la peur de se tromper dans son choix de partenaire. Le rigide entretient plusieurs tabous au niveau sexuel car le bien et le mal dirigent aussi sa vie sexuelle. La femme est habile à simuler et peut avoir des relations intimes coupées de tout ressenti. L'homme pour sa part, peut souffrir de problèmes sexuels selon son incapacité à se faire plaisir dans sa vie.

Voici les principaux malaises ou maladies de la personne portant le masque de rigidité :

* Raideurs ou tensions au cou et au dos

* Burn out, surmenage ou épuisement dûs à trop de travail

* Multiples inflammations à cause de la colère intérieure retenue

* Constipations à cause de la difficulté à lâcher prise

* Problèmes de peau sèche ou de boutons au visage à cause du stress de pas être à la hauteur

* Insomnies car veut être trop parfait

Il ne se rend pas compte qu’en agissant de la sorte il est injuste envers lui-même. A cause du traitement qu’il s’impose, il a du mal avec ses émotions car il les évite au détriment du rationnel et du « juste »Souvent la personne victime d'injustice souffre également du rejet, ce qui n'est pas forcément le cas inversement.

L'important est de prendre conscience de cette blessure et de se pardonner à soi puis à l'autre.

Nous reprochons aux autres ce que nous faisons nous-mêmes et ne voulons pas voir.

 

Il peut être difficile pour une personne de se reconnaitre dans tous les comportements présentés, seulement ils donnent les indices assez nets sur sa blessure. Mais il est important de surtout se fier à la description physique car le corps ne ment jamais.

Pour la blessure d'injustice, le signal de la guérison sera quand le rigide se permettra d'être moins perfectionniste, de faire des erreurs sans vivre de colère ou de critique . Le rigide doit s'accorder le droit de montrer sa sensibilité, de pleurer devant les autres sans peur de leur jugement.

 


POUR RESUMER :

Blessure : INJUSTICE - Masque : RIGIDE -

 

 

1) Identification de la blessure :

 

-  Se couper de ses ressentis et des émotions croyant ainsi s’épargner la souffrance et les erreurs. 

 

-      Montrer aux autres que rien ne le touche et enfouir sa sensibilité.

 

-      Etre parfait dans les actes et  paroles en cherchant à être le plus juste possible.

 

-      Craindre l’autorité et vivre le commandement et le grondement comme un traumatisme, surtout quand c'est injustifié.


 - se justifie jusqu'à avoir raison


-  optimiste, dynamique, perfectionniste, maniaque du rangement, difficulté à recevoir


-      Utiliser le rire pour cacher ses émotions sans pour autant que la situation soit drôle.

 

-      Cacher son malheur en parlant des événements tragiques, et relativiser en disant que tout va bien.

 

-      Demande rarement de l’aide, se débrouille seul jeune, exigeant avec lui même, ne se repose presque jamais


 

2) Voie de la guérison :

 

-    Prendre conscience de sa blessure, l’accepter et pardonner à soi et aux autres.

 

-      Etre moins perfectionniste et se donner le droit à l’erreur.

 

-      Se donner le droit d’éprouver des émotions et des sentiments.

 


    LA QUESTION A SE POSER :

 

A-t-on vraiment besoin d’être parfait pour se donner le droit à la vie et aux plaisirs ?

 

 

 

 

La Guérison générale.


 

Ø Prendre conscience de sont état.
Ø Accepter d’avoir mal et de faire mal, s’aimer et aimer les autres malgré tout.
Ø Se pardonner ses imperfections, erreurs, faiblesses, forces à soi et aux autres, car eux aussi ils souffrent.
Ø Accepter sa blessure et ne pas accuser les autres.

 

Nous cherchons sans cesse le pourquoi de notre existence, par la validation des autres, la perfection aux yeux des autres, le contrôle sur les autres, l’amour des autres, en fait nous cherchons des raisons extérieures.


 

« Et si NOUS étions LA raison de notre existence ? »

 

Nous n'avons besoin de rien provenant de l’extérieur, nous avons tout à notre disposition à l'intérieur...

Alors soyons indulgents envers nous-mêmes, nous n'avons pas besoin d’être parfaits pour mériter le bien qui vient à nous et soyons tolérants envers les autres car eux aussi souffrent.


 

« Se pardonner pour mieux recommencer

Pardonner aux autres pour mieux s’épanouir »

 

La guérison passe en 4 étapes

1 - Devenir conscient du masque que l'on porte

2 - Eprouver de la révolte lorsque l'on sent de la résistance à accepter sa responsabilité préférant accuser les autres de ses souffrances.

3 - Se donner le droit d'avoir souffert et d'en avoir voulu à ses parents ou à autrui et être capable d'avoir de la compassion pour eux qui également souffrent.

4  - La dernière étape où l'on redevient soi même en atteignant sa source. On n'a plus besoin de porter son ou ses masques pour se protéger , on accepte d'avoir mal ou de faire mal , on accepte la vie telle qu'elle est et surtout on apprend l'AMOUR DE SOI. S'aimer est le droit d'être celui que l'on est et de s'accepter. L'amour véritable est l'expérience d'être soi même !

 

J'espère que cet article vous sera un outil utile pour prendre conscience, si ce n'est déjà fait, de votre blessure fondamentale et de quelques autres auxquelles vous empruntez certains réflexes et mécanismes inconscients, des comportements qui vous empêchent d'être heureux, du masque qui n'est pas vous mêmes, d'entreprendre la voie de la guérison et d'accéder enfin à la belle personne que vous êtes vraiment. Il vous aidera à comprendre vos relations avec les autres et peut être à démasquer des proches et améliorer ainsi vos échanges. 

Osons être nous-mêmes ! Bas les masques !!!

De tout mon ETRE, coeurage !

Elisabeth,

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Voici ci-dessous, comme annoncé en début d'article, le document pdf que vous pourrez consulter en ligne ou télécharger pour compléter au niveau des correspondances physiques et des caractéristiques résumées..

5 blessures d'ame -revelessencedesoi.com 5 blessures d'ame -revelessencedesoi.com  (cliquez sur le lien)

Par Elisabeth Rouzier Bernard - Publié dans : LIBERATION - Communauté : Connaissance de soi
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 13:32

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Il y eut une période où étant bébé, après les mots: " maman, papa", on a utilisé un mot magique : " NON"

C'était un mot avec lequel on recevait de l'attention, soit parce que maman insistait plusieurs fois, soit parce qu'elle se fachait, mais finalement quand on disait ce mot "NON", il y avait toujours une REACTION et cela nous donnait l'impression d'exister, c'était un moyen de s'AFFIRMER dans la vie, en disant NON on disait OUI j'ai MON MOT à dire ... puis au fil du temps, on s'aperçoit que finalement , il y a des fois où on aurait dû dire OUI , que ce mot nous attire plus de colère que d'amour et on finit par le ranger pour en découvrir d'autres . C'est une période où l'on teste .... où l'on débute son expérimentation de la vie .... et de nos rapports avec l'autre.

Or voilà maintenant nous sommes grands mais nous avons toujours autant besoin d'amour, alors quand on ne sait pas encore le trouver en Soi, on le cherche toujours ailleurs et ce petit mot NON, on a fini par ne plus oser le dire de PEUR de blesser l'autre, de ne plus avoir son amour ou son amitié .... Alors il va falloir réapprendre à dire OUI à SOI, à s'affirmer, à s'autoriser à ETRE SOI et le dire pour partager avec l'autre ce que l'on est, ce que l'on aime faire mais également ce que l'on ne veut pas .... sans avoir à se justifier, juste ETRE SOI vraiment !!


J'ai choisi cet article car je suis tombée sur cette petite vidéo : 

 

 

 

 

Vous reconnaissez vous ? un ami ? Alors explications ... :


 

"La peur de ne pas être aimé nous empêche de dire non"

Politesse, timidité, éducation... Psychologue clinicienne et auteur de "Savoir dire non", Marie Haddou décrypte les causes de notre difficulté à dire non.

Pourquoi est-il si difficile de dire non ?
Marie Haddou La société ainsi que l'éducation des parents ne favorisent pas l'usage du non. L'école ne développe pas l'esprit critique : l'on apprend aux enfants à être conformes, à dire oui. La crainte de blesser son interlocuteur nous empêche également de dire non, car on ne veut pas le mettre en colère et passer ainsi pour un individu agressif, être critiquée et donc rejeté par les autres. C'est la peur de ne pas être aimé qui nous paralyse. Enfin, il y a derrière le fait de toujours dire oui un sentiment de toute puissance : on a l'impression de pouvoir régler les problèmes de tout le monde à tout moment, et cette idée renvoie une bonne image de soi-même.

D'où vient cette incapacité à s'affirmer ?
Elle nous vient de la petite enfance. Vers 2 ou 3 ans, l'enfant commence à explorer le monde, il découvre qu'il est un sujet différent des autres. C'est le moment où il cherche à exprimer sa différence et son autonomie, il s'oppose donc à l'autorité de ses parents. Il arrive que les parents réagissent mal et utilisent le chantage affectif : "si tu continues à dire non, on ne t'aimera plus". L'enfant fait alors un amalgame entre le fait de s'affirmer et la perte d'amour, qui représente la pire de ses craintes. Une fois adulte, les situations où il devrait s'affirmer le renvoient alors à sa petite enfance, c'est pourquoi il n'y parvient pas.

Les femmes et les hommes sont-il égaux face à cet handicap ?
Non. Malgré les avancées féministes et l'émancipation, les femmes sont encore élevées en référence à une image de la femme au service des autres, bonne mère et bonne épouse, dévouée, docile et généreuse. Ces vieux archétypes de femme soumise à l'autorité du mari persistent, aussi les femmes ont-elles plus de difficultés à dire non que les hommes.

A-t-on plus de facilités à dire non selon l'interlocuteur ?
Cela se vérifie chez certaines personnes. Elles peuvent être capables de dire non sans problème à leurs enfants car elles sont dans une position de supériorité par rapport à eux. A l'inverse, elles n'osent pas s'opposer à leurs collègues ou leur patron parce qu'elles se retrouvent dans un rapport d'égal à égal ou d'infériorité, ce qui les renvoie à leurs relations avec leurs parents.

Quelles sont les conséquences au quotidien de cette incapacité à dire non ?
A force de tout accepter, de céder sur tout, on ne s'appartient plus. Cette difficulté à nous exprimer nous soumet à la volonté d'autrui. Ceux qui ne peuvent pas dire non mènent une vie d'insatisfaction. Ils en arrivent même à éviter les personnes qui pourraint leur demander quelque chose, à ne plus répondre au téléphone, à inventer des mensonges et des histoires emberlificotées.

Comment sont perçues les personnes qui ne disent jamais non ?
Elles ne sont pas forcément mieux considérées, bien au contraire. Elles sont prises pour les bonnes poires, les autres ne les respectent pas, et elles ne se respectent plus elles-mêmes.

Y a-t-il des situations où il vaut mieux ne pas dire non ?
Oui, lorsque l'on est en danger par exemple. Si vous êtes agressé, mieux vaut donner votre porte-monnaie quand on vous le demande. De même, lorsqu'un collègue vous demande exceptionnellement de terminer un dossier parce qu'il a un gros souci personnel, il est plus adapté d'accepter.

Comment savoir si l'on est dans une situation où l'on peut dire non ?
A chaque fois que l'on veut faire accepter sa différence, ses limites, on doit dire non. Par exemple, si votre mari choisit toujours le film quand vous allez au cinéma, vous pouvez dire "non, je n'ai pas envie de voir ce film". Lorsqu'on vous demande un service, vous devez savoir si vous pouvez le rendre sans que cela vous coûte trop avant de répondre. Il ne faut pas se sacrifier et être sans arrêt au service des autres !

Avez-vous des conseils pour apprendre à dire non ?
L'idéal, quand on sait que l'on va être confronté à une demande, c'est de se préparer, de répéter ce qu'on va dire et de trouver la formulation adéquate. Il est également important de se relaxer pour être détendu le moment venu. Si vous n'avez pas l'occasion de vous préparer, autorisez-vous à ne pas répondre tout de suite. Dites que cette demande vous pose problème et que vous allez réfléchir. Cela va vous donner le temps de combattre votre anxiété. Et évitez de vous justifier pendant trois heures, c'est inutile. Demandez-vous également ce qui se passerait si vous répondiez non, et remplacez les pensées négatives qui vous viennent par des pensées plus réalistes : votre meilleure amie est-elle vraiment une amie si elle se fâche parce que vous ne voulez pas lui prêter votre plus belle robe ?

Y a-t-il une bonne façon de dire non ?
Il faut le dire avec conviction, pas mollement, pour montrer qu'on est persuadé qu'on veut dire non. Sinon, l'interlocuteur s'engouffre dans la faille. N'utilisez pas un ton agressif, soyez calme et clair. Vous aurez dit un non convivial, qui ouvre le dialogue.

 

 

Et maintenant quelques OUTILS ...SOLUTIONS  .....

 

 

8 règles pour apprendre à dire non

  Dire non, ça s'apprend. Parce que votre handicap n'est pas insurmontable, voici huit conseils pour vous aider à vous affirmer progressivement.

 

Ecoutez-vous
Votre ami qui ne rend jamais ce qu'on lui prête vient encore vous demander s'il peut vous emprunter un DVD. Vous sentez alors monter en vous l'angoisse et la contrariété, car vous savez que si vous acceptez, vous ne récupérerez pas votre bien. Soyez donc attentive à ces sentiments qui vous envahissent, ils vous permettront de prendre la bonne décision. Si vous avez l'impression de vous sacrifier, d'aller contre votre volonté, vous devez refuser. De même, sachez quelles sont vos priorités et vos limites, et tenez-en compte avant d'accepter de rendre un service qui vous coûte.

Prenez votre temps
Ne vous précipitez pas pour répondre à votre interlocuteur. N'hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. C'est un bon moyen de lui signifier que ce n'est pas gagné d'avance, que sa requête vous pose problème. Vous ne répondrez pas sous la pression et vous pourrez ainsi réfléchir calmement à votre réponse, au lieu d'accepter sur le champ parce que vous ne savez pas comment lui dire non.

Cessez de vous justifier
"Non, désolée, je ne peux pas venir dîner chez toi samedi, je crois que je couve une mauvaise grippe" : qui n'a jamais inventé une telle excuse pour éviter une soirée à laquelle on n'a pas envie d'aller ? Au risque de se mettre dans une situation délicate. Par peur de blesser l'autre, vous avez souvent tendance à vouloir justifier votre refus, comme si vous n'étiez pas convaincu de sa légitimité. C'est en quelque sorte une façon de plaider coupable, alors que vous êtes tout à fait en droit de dire non. Au lieu de mentir, ou de vous lancer dans des longs discours et de sombres explications, contentez-vous d'un simple "Non, je ne peux pas".

Prenez du recul
Ne culpabilisez pas ! Ce n'est pas parce que vous déclinez une invitation que votre ami sera blessé. Peut-être un peu déçu à la rigueur. Tâchez donc de comprendre et d'analyser ce qui est réellement en jeu dans votre relation, au lieu de dramatiser et d'imaginer le pire. Prenez conscience que votre entourage ne va pas vous rejeter et vous critiquer parce que vous n'êtes pas à leur service. Sachez d'ailleurs que les personnes qui ne savent pas dire non ne sont pas mieux perçues que les autres, bien au contraire. 

Usez de tact
Dire non, c'est bien, à condition de trouver le ton et la forme adaptée. Un non sec, brutal, énoncé avec agressivité sera forcément mal pris par votre interlocuteur. Exprimez-vous avec diplomatie et empathie : "je désolée, mais je n'ai pas le choix". Votre refus s'en trouvera ainsi adouci.

Tenez bon
Suite à votre refus, votre interlocuteur risque d'insister, de trouver mille et une bonnes raisons pour vous d'accepter. Ne vous laissez pas déstabiliser et influencer par ses contre-arguments. Soyez claire et ferme. Répétez votre refus aussi longtemps que nécessaire, sans chercher de nouvelles justifications. Il s'agit là de montrer que vous savez ce que vous voulez, et que vous êtes vous même convaincue de votre non.


Proposez une alternative
Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution. Cela vous coûte d'emmener votre voisine chez le coiffeur mardi, alors que vous pourriez le faire sans problème mercredi ? Proposez-lui de décaler son rendez-vous au lendemain. Vous ne voulez pas passer votre samedi soir chez vos parents ? Invitez les plutôt à déjeuner le dimanche midi. Vous faites ainsi preuve de bonne volonté, cela vous épargnera les cas de conscience et autres scrupules. 

N'abusez pas du non
Trop de non tue le non ! N'opposez pas systématiquement un refus sous prétexte que vous devez affirmer votre personnalité. Distinguez les situations où vous êtes en droit de dire non, et celles où refuser serait malvenu : par exemple lorsque votre collègue en instance de divorce vous demande de terminer son dossier en cours. Vous risqueriez de passer pour un individu égoïste et peu sympathique.

 

Sources : journal des femmes fevrier 2006

 

soleil qui bouge

 

J'espère que ce petit outil vous permettra maintenant d'avancer sur le chemin de la revelessencedesoi, qui est de révéler le meilleur de vous dans le respect et l'amour de soi et des autres.

Cela se fait par des choix que l'on ose affirmer car on sait enfin que ce sont les bons, mais aussi partager avec ceux que l'on aime ce que l'on EST VRAIment, que cela leur plaise ...... ou non. Tout changement suppose de reNONcer à certains schémas, donc également peut être à certaines personnes ... ne vous inquiétez pas, elles vous rejoindront un jour ou même vous aimeront encore plus, tout du moins dans la vérité de vous mêmes !

Soyez vrai ! Et si votre changement modifie définitivement une partie de votre entourage actuel qui vous quittera, cela s'appelle un tri et parfois, après une petite blessure, finalement on se sent mieux et cela laisse de la place à de nouvelles personnes, à la nouveauté dont vous n'aurez enfin plus peur ..


 S'ils vous aiment, ils sauront et seront très heureux de voir qu'enfin vous savez dire un grand OUI mais également parfois d'avancer un VRAI NON !!! ... Et au moins quand on vous posera une question, on saura que vous dîtes toujours ce que vous pensez, le oui aura d'autant plus de valeur. 

N'oubliez pas également que dire NON peut vous éviter bien des galères dans lesquelles vous vous retrouvez empétrés à cause de ce manque d'affirmation ...  cela peut même aider certains, vos enfants en particulier ... dire OUI à tout et à tous ne vous rend pas service, vous fait culpabiliser, altère votre bien ETRE et n'aide pas les autres à grandir.

Si vous vous aimez un peu et si vous voulez apprendre à vous aimer mieux , aimer les autres dans la liberté d'expression de soi, dîtes OUI à ce que vous ETES et NON à ce que vous ne voulez pas ! Permettez également aux autres de dire NON, en ne vous blessant pas systématiquement aux refus qui vous sont opposés mais en essayant de voir autrement ... c'est peut être finalement un oui pour autre chose de mieux ... Simple NON ??? 


Il est très important d'aligner en soi, ce que l'on est, ce que l'on pense, ce que l'on dit et ce que l'on fait ! ... et vous verrez cela va vous libérer ... progressivement...  . être heureux, être vrai est aussi être libre !

 

Bien à vous

Elisabeth avion papier  

 

Par Elisabeth R. - Publié dans : LIBERATION - Communauté : Etre au coeur de soi
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 19:38

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Depuis trop longtemps, ma capacité de pardon est bloquée, cachée, dans l'attente que je la prodigue à ceux que j'en juge digne. Hélas ! je considère que la plupart des gens ne sont pas dignes de mon précieux pardon et, comme, en outre, ils ne l'ont jamais enlevé, je le conserve par-devers moi. Ainsi conservé, il a germé dans mon cœur pour ne produire que des fruits amers.


Mais c'est fini ! Aujourd'hui, ma vie s'emplit d'espoir et d'assurance. Je suis l'un des seuls êtres au monde à connaître le secret qui dissipe la colère et la rancune. Je comprends que le pardon ne prend de valeur que lorsqu'il est octroyé. Du moment que je l'accorde, je me débarrasse des démons du passé et je m'offre une reconnaissance.

J'entame cette journée dans un esprit de pardon.

Je pardonnerai même à ceux qui n'en font pas la demande.

Combien de fois n'ai-je pas frémi de colère devant un mot ou un acte infligé par un étourdi ? J'ai gaspillé de précieux moments à chercher une revanche ou une confrontation. Désormais, je comprends que la rage que je nourris est souvent à sens unique car mon offenseur prête rarement attention à son offense !

Dorénavant, je pardonnerai en silence même à ceux qui ne s'en rendent pas compte. En pardonnant, je ne serai plus consumé par des pensées improductives. J'oublierai toute amertume. Je me sentirai soulagé et reprendrai des activités normales parmi les miens.

J'entame cette journée dans un esprit de pardon.

Je pardonnerai à ceux qui m'auront injustement critiqué.

Si l'esclavage est un crime, il ne faut pas oublier que celui qui vit en fonction de l'opinion des autres s'en rend lui-même esclave. Je ne suis pas un esclave. Je fais la différence entre le bien et le mal et ne me laisserai jamais influencer par une opinion pernicieuse ni par une critique injuste.

Ceux qui désapprouvent mes buts et mes rêves ne comprennent pas que je suis appelé à une destinée plus élevée. Dès lors, leur mépris n'affecte pas mon attitude ni mes actes. Je leur pardonne ce manque de perspective et poursuis mon chemin. Je sais que la critique est le prix à payer pour échapper à la médiocrité.

J'entame cette journée dans un esprit de pardon.

Je me pardonne à moi-même.

Longtemps, j'ai été mon pire ennemi. Je n'ai cessé de me reprocher chaque erreur, chaque méprise, chaque faux pas. Chacune de mes promesses non tenue, chaque journée perdue, chaque but non atteint ont ajouté au dégoût que j'éprouvais pour ma vie ratée. J'en reste paralysé de consternation. Lorsque je me déçois, je réagis par l'inaction et n'en parviens qu'à me décevoir davantage.

Je comprends aujourd'hui qu'il est impossible de combattre un ennemi qui n'existe que dans ma tête. En me pardonnant à moi-même, j'efface les doutes, les peurs et les déceptions à travers lesquels mon passé envahit mon présent. Dorénavant, mes antécédents cesseront de contrôler mon chemin. Je me suis pardonné. Ma vie commence maintenant.

Je pardonnerai à ceux qui ne le demandent pas.
Je pardonnerai à ceux qui me critiquent injustement.
Je me pardonnerai.
J'entame cette journée dans un esprit de pardon.

Extrait de "Le voyageur de la sagesse" d'Andy Andrews


De nombreuses personnes m'ont dit avoir des difficultés à pardonner,alors que souvent c'est une des libérations qui mène au bonheur en SOI, au lâcher prise, à l'acceptation et une grande prise de conscience de schémas qui nous bloquent, de ses failles et un grand pas pour avancer..

Ce texte est un formidable outil pour vous aider dans la réussite de cette difficile étape, je vous le partage et espère qu'il vous sera utile, vous pouvez le lire à haute voix, il résonnera en vous.

Bien à vous

Elisabeth ids emoticon rose

Par Elisabeth R. - Publié dans : LIBERATION - Communauté : Etre au coeur de soi
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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 17:40

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Dans le même esprit que l'article  AVEZ VOUS LA MALADIE DU BONHEUR ? , je vous partage ici quelques critères qui peuvent vous alerter sur votre état de paix intérieure, mais ne vous précipitez pas pour consulter car en fait il s'agit de votre état naturel.

 

 

 

 

 

Voici quelques symptômes de la paix intérieure:

 


 

 

 

 

1. Tendance à penser et à agir spontanément, guidé par son intuition personnelle plutôt que conditionné par les expériences et les peurs du passé.

 

2. Une grande capacité à apprécier chaque moment de la Vie .

 

3. Un manque total d'intérêt pour juger les autres .. mais plutôt concentré à s'améliorer.

 

4. Un manque total d'intérêt pour interpréter les actions des autres.

 

5. Un manque total d'intérêt pour tout ce qui est conflictuel.

 

6. Une perte totale de la capacité de se faire du souci.

 

7. Des épisodes fréquents et intenses d'appréciation de la vie en général et de soi-même en particulier.

 

8. Des sentiments très agréables d'unité avec les autres .. avec la nature et sa Vie.

 

10. Des attaques répétées de sourire, de cette sorte de sourire qui vient du coeur et passe par les yeux.

 

11. Une tendance croissante et confiante à  voir faire arrriver ses attentes  de Vie.

 

12. Une capacité de plus en plus grande à aimer les autres aussi bien que soi-même et une envie d'aimer de plus en plus forte.

 


 

Si vous présentez un ou plusieurs des symptômes mentionnés ci-dessus, sachez que votre état est irréversible car quand on a goûté à la paix intérieure, il nous est pratiquement impossible de retourner dans la troisième dimension conflictuelle d'où l'on vient et qui nous a servi de tremplin pour le voyage.


C'est un voyage en aller simple vers le paradis sur terre. Alors n'hésitez plus, gagnez votre billet, c'est totalement gratuit, juste un petit travail intérieur, mais ça vaut le coup d'embarquer !

 

Envolez vous pour vibrer à un plus haut niveau d'énergie, la quatrième dimension,celle de la paix intérieure qui se matérialisera extérieurement dans votre vie, n'en doutez pas, bon vent !

 

Elisabeth  Btflyline8 (1)-copie-1

 

Par Elisabeth R. - Publié dans : LIBERATION - Communauté : Etre au coeur de soi
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