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J'ai choisi cette photo car on dit que l'amour donne des ailes et c'est vrai, il permet de s'élever, c'est ce cadeau et cette révélation qu'est en mesure de donner une femme car elle n'en manque pas, elle en est pleine et peut s'en emplir à volonté du moment qu'elle est connectée avec la source et bien ancrée avec la terre mère; Si le masculin est cette épée phallique et symbolique de l'action, le féminin parait passif et intérieur mais il est le graal, la coupe qui contient l'élixir de vie (fécondité) et la sagesse de l'amour, ce contenant est un canal direct avec l'énergie amour, bien ancrée dans son corps mais également avec les niveaux supérieurs. Elle a donc le pouvoir d'élever au niveau vibratoire de l'énergie amour, d'initier le masculin ...
La spiritualité est très masculine car tournée vers l'esprit, je l'ai vécue ainsi longtemps étant un chemin 3. C'était sans compter sur une certaine lune bleue de fin septembre 2012 qui m'a révélée à ma puissance féminine et m'a guidée vers une formation moon mother avec Miranda Gray. Une femme ne peut échapper à l'éveil de son féminin. Mais n'oublions pas que justement le 3 correspond bien à l'impératrice en tarot, un chiffre masculin par son essence impaire, le symbole de l'esprit en tarot, le 3 de la trinité qui amène à l'esprit (père, fils, esprit .. dans la symbolique et non la religion), a été représenté sous une forme féminine : l'impératrice, parce que justement, cet esprit, ce masculin ne doit jamais oublier sa connexion à l'amour, au féminin ... pour être complet et comblé donc équilibré. S'il s'éloigne trop de la matière (la mater, la mère), il n'est qu'éthéré et son incarnation ne lui est pas utile et profitable, il n'a aucune densité, son expérience ne lui permettra pas l'amour sur terre, ni la force de vie.
La femme a besoin d'aimer pour désirer et l'homme a besoin de désirer pour atteindre l'amour. C'est ainsi que la femme peu à peu a perdu son rôle d'initiatrice de l'amour pour répondre au désir de l'homme. Dans son féminin blessé, elle s'est perdue dans l'attachement, dans sa déconnexion de l'énergie amour dont elle est le contenant, pour être aimée, elle a accepté de devenir un objet de désir, ainsi est née la femme objet, celle qui recouvre les magazines et qui fait vendre du rêve, et est devenue esclave de ces images. Elle ne s'aime plus car bien entendu elle ne peut correspondre à ces images, elle a des formes et sa poitrine n'est pas un objet de désir siliconé mais bien une source de plaisir d'amour, un sein nourrissier qui donne la vie.
Quand elle reprend contact avec ce féminin divin, avec son essence profonde, cette force d'amour, guérit son féminin blessé. Elle prend les initiatives que lui permet son masculin intérieur qui a retrouvé ainsi sa force, c'est alors qu'elle peut enfin jouer le véritable rôle qui est le sien, celui de faire déposer les armes au guerrier, qu'il prenne contact avec sa sensibilité, et découvre l'amour, celui qui bat en son coeur, juste à l'intérieur de son armure qui l'enferme plutôt que ne le protège. Alors désir et amour peuvent enfin danser ensemble, désir d'aimer et aimer le désir. La danse des corps, la plénitude des âmes et la nourriture des esprits à l'unisson avec les battements de coeurs, l'énergie amour peut enfin circuler.
La femme est l'avenir de l'homme car le féminin est ce qui doit être révélé car caché et intérieur au masculin. La femme a ce pouvoir d'ouvrir les coeurs, cette sensibilité que l'on dit de sexe faible, n'est pas faiblesse mais force. C'est parce qu'elle doit en prendre conscience, que j'en ai pris conscience, que je vous partage les textes qui suivent pour jalonner ce chemin vers soi et vers l'autre, dans la complémentarité et le rôle de chacun.
Que vive le féminin et la force d'amour en chacun de nous,
Elisabeth
PS : les articles de ce style et donc de la rubrique ici "Nous les femmes" seront bientôt j'espère basculés ou en parution sur mon nouveau blog http://www.revelessencedefemme.com bloqué depuis sa création il y a quelques mois car sur wordpress qui requiert des qualités de webmaster que je n'ai pas ... encore ..... à suivre, les abonnés seront informés de la solution que je suis en train de mettre en place, merci.
De temps en temps, on entend des hommes reconnaître que la femme est plus courageuse que l’homme. Mais cela n’a rien de réjouissant pour les femmes. La phrase paraît dispenser les hommes d’exercer, eux, leur vaillance, leur audace, et elle empêche les femmes de manifester leur véritable puissance qui vient du cœur. Comme elles endossent souvent, par défaut, la vertu masculine de courage (andreïa en grec désigne ce qui est propre au mâle, aner), elles font passer au second plan leur charisme propre. La Force dont elle doivent faire preuve dans le monde actuel s’exerce au détriment de l’Amour qu’elle ont a offrir.
Jacqueline Kelen, Amour, Religion et chausse-trappes, Un chemin d’ambroisie
La médecine que proposent certaines dames éveillées aux héros blessés, porteurs d’une image déchue de la virilité, est une médecine d’Amour : elle ne consiste pas à prendre, mais à apprendre. Ainsi commence l’art d’aimer où le corps, le cœur, l’esprit, ne peuvent être disjoints, où l’homme est libéré de ses fausses identités, de ses prouesses factices.
(…) L’homme doit accepter de se laisser guider et enseigner par la dame, de recevoir d’elle la lumière autant que les caresses et les soins.
Cette Dame mystérieuse qui tantôt reste anonyme, tantôt prend le visage d’Iseult, de Blanchefleur, de Guenièvre, plus tard de Béatrice ou de Dulcinée, est Sapience d’Amour. Grâce à elle, l’homme endommagé est rétablit dans sa virilité, dans sa stature d’homme debout, désormais il sait que l’Art d’aimer est un incessant perfectionnement spirituel.
Jacqueline Kelen, Divine blessure, Extrait
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Entrevue extraite du mensuel "Psychologies" - N°144/Juillet-Août 1996
Les femmes ont une chance inouïe, certifie Jacqueline Kelen, passionnée par les mythes et les symboles : elles sont porteuses d'amour ; de cet amour sacré capable de révéler les hommes à eux-mêmes et de transfigurer le monde.
"La femme est l'initiatrice de l'homme"
- Être femme est une chance pour vous ou vous arrive-t-il de le regretter ?
J'ai toujours trouvé qu'il était magnifique d'être une femme. Non pas que ce soit une catastrophe d'être un homme, ni une infériorité... [...] Selon que l'on est homme ou femme, notre mission diffère et il m'apparaît de plus en plus que celle de la femme est d'être la gardienne de l'Éternel par la voie de l'amour. La femme est une passeuse d'amour et elle incarne, ou du moins peut, au mieux d'elle-même, incarner cette verticalité qui relie l'être humain à Dieu.- Qu'est-ce qui vous fait dire que c'est là sa mission ?
Cela ne s'explique ni rationnellement ni biologiquement, ni même psychologiquement. C'est une question d'intuition et d'expérience. Il est troublant, pourtant, de voir que tous les grands mythes légués par les traditions les plus anciennes, ceux de la civilisation égyptienne et avant elle, il y a 6000 ans, de la civilisation sumérienne ou de la Chine antique, se rejoignent pour décrire la femme comme la "Porte du ciel" ou l'intermédiaire entre le ciel et la terre. C'est elle qui est la dépositaire des secrets célestes, par elle que l'être humain peut retrouver la trace de la divinité...- D'où lui viendrait cette mission, selon vous ?
De sa nature même. Aujourd'hui, beaucoup de femmes se sentent en éclat, morcelées. Elles se demandent comment concilier leur vie de mère, d'épouse et de femme qui travaille mais il me semble que ce malaise vient d'une confusion entre les rôles sociaux, familiaux et professionnels et le moi profond de la femme. À force de s'éparpiller à travers toutes ses fonctions, la femme a un peu perdu contact avec elle-même, avec sa nature féminine. Les féministes de la première heure contesteraient violemment cette notion de nature féminine... Mais, pour moi, ce qui fait le fondement même de l'éternel féminin, c'est la capacité qu'a la femme à aimer, sa faculté de transfigurer le monde visible et de montrer qu'il peut prendre une autre dimension grâce à l'amour qu'elle incarne.- Manifestement, vous donnez au mot amour un sens très fort qui n'est pas forcément celui que tout le monde reconnaît...
Nous réduisons trop souvent l'amour à sa dimension psychologique. Si notre époque est malheureuse c'est peut-être, justement, parce qu'elle se fourvoie en rabaissant sans cesse l'amour au niveau de la psychologie.
Le sentiment amoureux est de cet ordre, tout comme la jalousie, la possession ou cette forme d'amour que l'on oppose à la haine... Chacun de ces sentiments relève du mental et de la psyché, un domaine obscur, compliqué, toujours en proie à des remous et des tourments... Mais l'amour dont je parle est synonyme de sacré et quand on le vit, on entre dans une dimension d'éternité, de pure offrande et de pure louange. Il ne s'agit pas là d'une formule, mais d'une expérience dont témoignent tous les mystiques et que l'homme et la femme peuvent connaître dans l'acte amoureux: dans les moments de ravissement de l'amour, nous prenons conscience que notre véritable nature est la joie et que nous sommes, par essence, des êtres d'allégresse.- Ne craignez-vous pas de choquer en mettant sur le même plan la relation physique entre un homme et une femme, et la spiritualité ou l'expérience mystique ?
Si j'en choque certains, c'est parce que nous voyons tout en termes antinomiques: on a voulu séparer le corps et l'esprit comme si la spiritualité était d'ordre mental. Comme si elle impliquait de renoncer aux sensations, aux émotions et à la plus belle chose qui soit en ce monde: le désir. Ce serait une spiritualité d'eunuque. Si nous sommes vivants, nous sommes dans ce corps qui nous a été donné et l'amour, alors, passe par lui. Or, peut-être parce que la femme a la possibilité d'héberger en elle un enfant, elle est moins portée que l'homme à dissocier le corps et l'âme. Elle a gardé plus que lui le souvenir que le corps est sacré et qu'il est infiniment précieux. Elle reste la mémoire de ce lieu de plénitude et de lumière qu'est le paradis...- Mais n'est-ce pas une femme, Eve, au contraire, qui a fait chasser l'homme du paradis ?
On a beaucoup calomnié Eve et on lui a fait un fort mauvais procès car Eve, en réalité, signifie la vivante. Or, s'il est une caractéristique féminine par excellence, c'est bien cette qualité de vivante. C'est à elle que la Femme, dans les femmes que nous sommes, doit sa dimension d'initiatrice auprès de l'homme. Une initiation qui n'a rien à voir avec le kamasutra ou les jeux sexuels... C'est la Shakti qui danse sur le corps de Shiva dans la tradition hindoue, la femme qui danse sur le corps de l'homme dans les traditions antiques... Dans l'acte amoureux, la femme fait cadeau à l'homme de son corps à lui, elle lui donne le sens de son corps à lui. Il est rare, en effet, que l'homme ait un contact juste et amical avec son corps. Même un sportif ou un homme très actif n'est pas vraiment dans son corps. Il n'éprouve aucune reconnaissance à son égard. Mais dans l'étreinte, l'homme prend conscience que son corps est infiniment plus qu'un corps. Il s'éveille à cette dimension d'éternité où tout se rejoint, le corps, l'esprit et l'âme, le ciel et la terre, ici et là-bas...- Face à cette femme éternelle que vous évoquez, capable d'éveiller l'homme à la vie et à lui-même, comment voyez-vous les femmes d'aujourd'hui ?
La plupart n'ont pas conscience de la puissance d'amour dont elles sont porteuses. Elles cherchent à être désirées, aimées, chouchoutées, toutes choses qui sont très agréables et extrêmement importantes sur le plan humain mais qui n'engagent pas leur nature profonde... Elles devraient retrouver le rôle que jouait au XIIème siècle la dame courtoise vis-à-vis du troubadour, celui qu'incarne la dame à la licorne que nous voyons au musée de Cluny à Paris: ce n'est pas la femme qui demande à l'homme de rester auprès d'elle, de faire couple, et d'avoir des enfants avec lui. C'est celle qui tend à l'homme un miroir et qui l'invite à se hisser jusqu'au plus beau, au plus rare de lui-même; celle qui lui murmure qu'il doit se mettre au monde et découvrir en lui cet être de lumière qu'il est fondamentalement. C'est un rôle à la fois douloureux et exaltant: il lui faut sans cesse rappeler à l'homme qu'il ne doit pas se contenter d'être un bon père, un bon époux et un homme d'affaires -ce qui va de soi au demeurant- mais qu'il est aussi un pèlerin de la sagesse et qu'il ne doit pas oublier son âme...- Pensez-vous que les femmes renoueront un jour avec leur mission spirituelle ?
Oui, parce qu'elles continuent malgré tout d'incarner l'amour. Encore aujourd'hui, celui-ci reste l'enjeu de leur vie comme il l'a été de tout temps et dans toutes les sociétés. Au nom de l'amour, la femme est prête à brûler tous ses vaisseaux et à prendre tous les risques, alors que l'homme se réserve. Les hommes sont très forts pour débattre d'idées, de politique, d'économie ou de technique mais ils ont des réticences à s'impliquer. Ils ont un mal fou à parler de leurs émotions et s'accrochent à des concepts. L'homme moderne, efficace, rentable, matérialiste se réfugie dans un monde cérébral auquel beaucoup de femmes se laissent prendre aussi, du reste. Pourtant, même si elles ne voient pas toujours son caractère sacré, vous remarquerez que c'est toujours les femmes qui parlent d'amour, comme c'est toujours elles, d'ailleurs, qui témoignent du corps. Moi je m'en aperçois constamment dans les conférences et les colloques: même sur des sujets scientifiques, les femmes ont une parole beaucoup plus incarnée. Elles parlent du lieu de leur corps et de leur coeur. Leurs propos sont à la fois sensuels, charnels, violents aussi peut-être mais toujours vibrants d'émotion et de vie.- Voyez-vous dans le fait que l'on valorise davantage aujourd'hui les valeurs féminines un espoir pour notre société?
L'espoir, je le vois plutôt dans cette puissance capable de tout transfigurer qu'est l'amour. Les mystiques n'ont cessé de le dire : l'amour est tout. C'est lui qui crée les mondes. Lui qui nous a suscité et nous a fait émerger. Sans lui, nous tombons en poussière. Ce n'est pas une relation entre deux êtres, entre un homme et une femme ou une femme et un enfant; c'est ce qui permet toute relation. L'amour est la finalité même de l'univers. Et si nous avions davantage conscience que l'amour circule en nous comme le sang dans nos veines, je pense que nous serions infiniment plus respectueux de nous-même, de notre corps et des autres. Nous aurions aussi davantage de gratitude envers la vie, car la vie est un cadeau de l'amour.
Propos de Jacqueline Kelen recueillis par Anik Doussau.
Diplômée de lettres classiques et productrice à France Culture, Jacqueline Kelen a publié de nombreux ouvrages dont :
L'Eternel masculin (Traité de chevalerie à l'usage des hommes d'aujourd'hui )
Attention toutefois, Mesdemoiselles et Mesdames, à ne pas tomber dans le piège d'une certaine vanité d'incomprises vis-à-vis de nous les hommes, du genre :
« On se demandait, une amie et moi, pourquoi les femmes devaient toujours éduquer les hommes. Plus nous prenons de l'âge, plus nous constatons que les hommes n'apprennent pas vite. Ou encore, s'ils apprennent, ils en font rapidement un élément de pouvoir. Ne devrait-il pas y avoir des écoles de conscientisation pour les hommes afin qu'ils deviennent aptes à communiquer au plan énergétique et spirituel ?
Sur le plan phénoménal, c'est la femme qui fait éclore la maturité de l'homme. C'est la mère, la maitresse, l'amante, la fille, la sœur. C'est dans leur nature. Les femmes ont cette possibilité de remettre profondément l'homme en question. L'homme est moins remis en question par le succès ou l'échec professionnel ou social, par la santé ou la maladie que par le regard d'une femme. La femme a une puissance originelle, et, si elle la refuse, elle s'exclut du sens de la vie. Si elle place l'accent sur ce que l'homme n'est pas, si elle vit à un niveau conceptuel, dans des rapports qui se mesurent en termes d'infériorité et de supériorité, la maturité n'éclora jamais. Une femme profonde ne se situe pas au niveau des concepts. D'ailleurs, elle ne se situe pas. Elle n'est que mouvement, énergie. Une femme ne doit rien attendre, ne rien demander à un homme. Quand une femme demande ou impose, elle trouve toujours l'insatisfaction. »Eric Baret
Les crocodiles ne pensent pas - Reflets du tantrisme cachemirien
(Almora)
Cet article écrit à la va vite et sans me relire l'est dans l'urgence du timing de cette journée, il se veut donc informatif et célébrant mais demain je vous réserve une suite ....
Le 8 mars correspond aujourd'hui à la journée internationale
des droits de la femme. L'origine de cette journée remonterait au début du XXème siècle, lorsque des femmes manifestaient en Europe et aux Etats-Unis en réclamant l'égalité, de
meilleures conditions de travail ainsi que le droit de vote.
La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.
La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata avait lancé une "grève sexuelle" contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la révolution française, des Parisiennes demandant "liberté, égalité, fraternité" ont marché sur Versailles pour exiger le droit de vote des femmes.
L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l'émergence des idéologies radicales.
1909 - Conformément à une déclaration du Parti Socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis, le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.
1910 - L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.
1911 - À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.
Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.
1913-1914 - Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.
1917 - Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir " du pain et la paix ". Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs (plus d'explications ensuite...)
Après la Seconde Guerre mondiale, le 8 mars commence à être célébré dans de nombreux pays avant d’être reconnu par l’ONU comme Journée internationale de la femme en 1977. En France elle sera instaurée par François Mitterand en 1982.
19 mars, dernier dimanche de février, 15 avril, 23 février… telles sont les dates clés qui précèdent la Journée internationale de la femme. Alors,
pourquoi le 8 mars ?
C'est à Jules César et Grégoire XIII qu’il faut le demander !
Car il se trouve qu’avant la Révolution, la Russie n’avait pas encore adopté le calendrier grégorien. Utilisé aujourd’hui dans une grande majorité de pays, celui-ci avait été introduit par le pape Grégoire XIII en 1582 pour pallier les erreurs du calendrier julien, lequel doit son nom à l’empereur romain qui l’avait choisi 46 ans avant la naissance de Jésus-Christ. En 1917, le 23 février en Russie correspondait donc au 8 mars des autres pays européens.
Tout s'explique !
Depuis ces années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.
Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.
Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.
Un site à visiter : www.unwomen.org
Pour 2013, les Nations Unies ont choisi pour thème de la Journée internationale de la femme:
« Une promesse est une promesse : il est temps de passer à l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes ».
Je vous mets ci-dessous une vidéo qui reprend les consultations francophones représentant les différents gouvernements sur la violence à l’égard des femmes et des filles ...
Pour plus de vidéos vous pourrez piocher là http://www.unwomen.org/fr/news-events/in-focus/csw57/webcasts/ mais la plupart sont en anglais ...
C'est relativement lourd ... les lenteurs et protocoles diplomatiques ... mais quelques interventions surtout à la fin sont intéressantes ou s'il on prend quelques bribes entre présentations et bla bla bla ... Ce qu'il faut se dire c'est que cette séance n'est que l'émergence de travaux déjà établis et qui vont donner lieu à des ACTIONS !!
Le problème des viols au Congo comme arme de guerre est abordé succinctement en début de séance, je vous mets un lien qui vous en dira plus http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1098-le-viol-au-congo-arme-de-guerre-devenue-fleau-des-civils.html . Le problème de l'excision est également abordé sans préciser que justement vient d'être adoptée fin décembre une résolution de l'ONU pour mettre fin à ce fléau planétaire ... à cet effet, vous pourrez lire aussi la déclaration de la présidente de L'UNESCO pour la journée de la femme 2013 ici
declaration unesco journée femme 2013 qui reprend justement
le thème de la violence ....
Comme je vous l'ai dit je souhaite cet article pour l'instant informatif et pour remercier toutes ces femmes dont les luttes ont permis de notables avancées, pour les honorer et les saluer ... je pense aussi au niveau français à Simone Veil qui a permis la légalisation de l'avortement et la contraception ... et tant d'autres ..
En 2006, l'âge légal du mariage pour la femme est passé de 15 à 18 ans, même si dans les faits il perdure encore, cela a permis d'empêcher quelques mariages arrangés .... et tant d'autres choses ... nous avançons pas à pas.
Mais les lois ne suffisent pas, elles ne sont le résultat et l'aboutissement que d'une lutte et d'un quotidien dans lequel il est parfois difficile de compter sur elles ... alors sur qui compter femmes ??? Bien évidemment sur nous "m'aime"... Par exemple, l'ONU vote une résolution pour endiguer le problème de l'excision mais qui excise si ce ne sont les grands mères pour les petites filles ? Ce ne sont pas les hommes ... alors le poids des traditions, l'emprise et la peur sont autant d'obstacles à lever que les lois ne pourront pas à elles seules ....
Je n'ai pas le temps aujourd'hui et je voulais marquer ce jour à ma façon mais demain je vous donne une suite à cet article qui justement parlera de l'après fête de la femme, du quotidien, de notre réelle lutte qui n'est pas forcément contre l'autre mais peut être aussi en nous ... et pour reprendre le sujet qui cette année a été choisi par l'ONU, la violence aux femmes , je vous parlerai de mon propre chemin puisque j'ai été une "victime" et surtout des voies ou des principes dont je souhaite vous parler et qui représentent à mon avis, une des causes ... la victimisation et la dépendance ... affective et non matérielle ... Ce ne sont pas forcément non plus des femmes d'un niveau d'éducation ou social minimum qui sont touchées ... toutes à tous niveaux sont en potentiel de rencontrer cette violence ... mais également de la surmonter ou l'éviter ... Les limites également de la loi dans le chemin d'une femme face à la violence ... qui ne commence pas d'ailleurs forcément avec les coups mais bien avant ... en elle ... et cela dès l'enfance ... Comment expliquer qu'une femme croit que son mari va changer ? Que l'amour ait une expression telle qu'il se manifeste par des coups ou des mots avilissants ? Qu'une femme reste malgré ceci ? Ou bien encore le secret ... la honte et le manque de solidarité des autres femmes ... si si je vous assure ... Alors pour moi qui ait vécu de l'intérieur la violence conjugale ou qui la vois encore juste à ma porte ... qui ne la voit pas autour d'eux ? Je vous donnerai mon avis et ma simple vérité ... qui jusqu'à présent a fait son chemin chez d'autres personnes à qui je l'ai partagée mais qui au départ a rencontré bien des heurts .... à suivre ... Je vous dirai également comment je compte m'engager dans l'action non "contre la violence" mais "POUR" les femmes !!
En attendant, du fond du coeur je souhaite à chaque femme, une merveilleuse fête, je vous rends grâce pour votre beauté et votre force au quotidien, mère, fille, épouse, ménagère, employée, ouvrière, artiste, grand mère, victime ou déesse ... nous sommes en chemin vers une fête quotidienne qui sera non celle de la femme mais bien celle du FEMININ, celui qui est en évolution et révélation en chacune de nous et peut être chez quelques hommes à qui je le souhaite !!
à demain
Elisabeth
consultations francophones représentant les différents gouvernements sur la violence à l’égard des femmes et des filles ... à l'ONU le 7 mars 2013
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SCORPION
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Etre une célibataire heureuse et épanouie n'est pas facile de nos jours, pas que cela ne le soit pas, mais que la société est pleine de préjugés et de mythes à ce sujet et également a fait un commerce de la recherche du bon partenaire...
Il y a une différence entre être célibataire, être seul(e) par désespoir (ce que les mythes du confort ou bonheur en couple vous "imposent" insidieusement) et être célibataire PAR CHOIX, c'est à dire avoir trouvé l'autonomie affective, savoir que le bonheur vient avant tout de soi et que personne ne pourra vous le donner si vous ne l'avez pas déjà en vous. Une fois que vous avez atteint cette prise de conscience et qu'enfin vous êtes heureuse ainsi, il vous reste à braver tous les gens qui veulent absolument vous caser, ceux qui vous jugent ou vous regardent comme une bête curieuse et la horde de célibataires qui est encore en desespoir de solitude ou simplement qui vous sollicite régulièrement pour remplir un besoin purement physique.... Il vous reste aussi à aimer la gente masculine dans ce qu'elle est, à être lucide et faire le deuil du prince charmant lol ! Mais quand même, il y a peut être des hommes "bien", encore faut il savoir les trouver ou tout simplement les attirer à vous par ce que vous êtes et êtes heureuse d'être tout en souhaitant garder cette essence, même en couple ....
Mesdames, si vous vous assumez enfin dans l'autonomie affective mais que vous avez envie de "partager" votre bonheur avec un homme, vous savez donc ce que vous voulez, vous n'êtes pas désespérée mais vous êtes suffisamment courageuse pour oser sortir de votre petit nid douillet de sérénité et d'épanouissement personnel, vous êtes enfin prête à choisir et à vivre la périlleuse aventure amoureuse lol !
Je m'adresse donc aux femmes qui ont passé le cap de la dépendance affective,... ou même matérielle, Mesdames, vous est offerte enfin une grande liberté, celle de choisir votre partenaire, ce que dans le début de vos précédentes relations peut être n'avez vous pas vraiment fait ....
J'ai trouvé ces petites règles qui vous seront utiles, vous pouvez déjà noter votre "score" et s'il y a quelques points qui ne sont pas encore disons "clairs", il y a fort à parier que votre prochaine relation vous aidera à les apprendre. En effet, les relations sentimentales ont deux buts : l'un de vous apprendre à mieux faire vos choix pour la prochaine, à vous rendre plus forte et vous faire grandir (relation karmique) , l'autre de vous faire vraiment rencontrer LA relation, celle qui ne sera pas parfaite mais vous conviendra parfaitement à vous mais également à votre partenaire (âme soeur ????).
Pour ne rien vous cacher, mon "score" actuel par rapport à mon chemin d'expérimentation de la vie se situe entre 14 et 15 sur 16 .... les 14 premiers points ont été compris grâce à de grosses difficultés relationnelles avec un homme en particulier et une partie en moi qui avait besoin de grandir, pour cela je l'en remercie ... Je sais d'ores et déjà que la prochaine rencontre sera pour m'apprendre les deux derniers points qu'il me manque et j'y suis prête. La place à l'amour et à la spontanéité dans tout ça ? Exactement là où la peur ou le blocage aura cédé le terrain et nulle part ailleurs.
Je vais certainement vous décevoir mais j'ai mis de la passion dans tant d'autres choses que je n'ai plus de place pour la passion amoureuse, d'ailleurs identifiée comme une certaine "pathologie" et devant faire place à la cristalisation de l'amour, sinon c'est la souffrance et donc la croissance potentielle assurée. La passion amoureuse est le temps de l'adolescence et de la jeunesse, pour justement nous porter à grandir, mais a lieu à tout âge en fonction de votre évolution personnelle. Pour moi l'amour est inconditionnel et il doit le rester, l'attachement n'est qu'un lien qui ne libère pas ... je crois que la liberté d'aimer et de choix s'applique aussi dans la relation intime.
Allez, Mesdames célibataires ou même en couple, faîtes le bilan et .... bon courage.
Je crois encore à l'homme conscient en cette terre, il en est c'est certain, et dans ceux ci il en est un qui puisse un jour me convenir mais s'il en est autrement je peux rester libre jusqu'à la fin de mes jours, il n'est aucune importance, la liberté de choix, le libre arbitre est ce qu'il y a de plus fondamental dans l'amour ....
Elisabeth,
Seize règles faciles pour trouver
l’homme qu’il vous faut !
Faire de bons choix – choisir l’homme qui vous convient et éviter les autres – implique que les femmes doivent avoir le courage de remettre en cause les mythes auxquels elles ont cru. Les espérances illusoires qu’elles ont nourries, bien que compréhensibles, limitent leur vision.
Ces faux espoirs empêchent de rencontrer le partenaire qui serait susceptible de devenir un compagnon. L’application des règles qui suivent a un effet libératoire. Elle peut permettre d’avoir des expériences et des rapports nouveaux avec les hommes, agréables et satisfaisants à tous points de vue.
Règle n° 1 : Il n’y a pas d’hommes parfaits
L’homme parfait est une fiction romantique. Il n’existe pas. Il existe, en revanche, un nombre incroyable d’hommes bien. Le désir d’être enlevée par le prince charmant vient de l’amour que la
petite fille éprouvait pour son père.
Règle n° 2 : Les hommes très séduisants peuvent rendre les femmes très malheureuses
Les femmes qui confondent le besoin d’amour et l’amour risquent de le payer cher car les hommes redoutent souvent la passion amoureuse.
Règle n° 3 : Vouloir transformer un homme est généralement vain
Les femmes ont autre chose à faire de leur vie que de jouer les Pygmalion.
Règle n° 4 : Devenir adulte signifie qu’il faut renoncer à chercher un « papa »
Les hommes désirent une amante, une amie, une compagne – pas une petite fille. Les femmes puériles qui usent en permanence de stratagèmes pour arriver à leurs fins font fuir la plupart des
hommes.
Règle n° 5 : La colère fait peur aux hommes
Les femmes qui commencent une nouvelle histoire d’amour, chargées du fardeau de leurs rancœurs et de leur amertume, rebutent les hommes.
Règle n° 6 : Aucun homme au monde ne peut donner à une femme l’estime de soi qui lui manque
Les hommes ne veulent pas être des sauveurs. Il ne faut pas compter sur eux pour restaurer une estime de soi chancelante. Si elles attendent de leur compagnon qu’il les aide dans ce sens,
elles peuvent s’attendre à bien des déconvenues.
Règle n° 7 : Les hommes bien ne sont pas ceux qu’on remarque le plus
Les qualités profondes se révèlent en général avec le temps. Les hommes qui font « flasher » peuvent être fascinants au début mais sont souvent incapables de « nourrir » sur une longue durée
les besoins affectifs d’une femme.
Règle n° 8 : Les espérances sont ennemies de la spontanéité
Une attitude ouverte et tolérante est source de bien des joies et de bien des surprises. Les hommes se défient des espérances masquées. Le manque de souplesse étouffe les relations.
Règle n° 9 : Les femmes qui sont à l’aise dans leur peau manifestent autant leur force que leur tendresse
La force alliée à la tendresse est une combinaison magique. La femme intelligente est heureuse d’être femme. Elle a assez confiance en elle et en son pouvoir pour se permettre d’être tendre.
Règle n° 10 : Se laisser faire la cour est un jeu délicieux
Les femmes qui savent séduire les hommes savent aussi se laisser faire la cour. Elles n’ont rien contre les rituels de séduction, à condition, bien sûr, qu’ils soient adaptés à leur personne.
Règle n° 11 : Il faut faire preuve d’initiative
Qui se nourrit d’attente risque de mourir de faim : la femme intelligente n’attend pas la bonne fortune, elle la provoque. Elle apprend à apprécier le manège amoureux sans être
obnubilée par l’issue éventuelle de l’aventure.
Règle n° 12 : Les hommes aiment les femmes qui les aiment
Si vous ne cachez pas aux messieurs qu’ils vous plaisent, ils en seront charmés. La chaleur et la tolérance dont une femme fait preuve quand elle rencontre un homme sont les meilleurs
catalyseurs pour que le courant passe.
Règle n° 13 : Les femmes qui savent écouter sont absolument irrésistibles
Même s’ils ne l’admettent pas, la plupart des hommes aiment être attachés à une femme. Ils ont besoin de quelqu’un à qui parler, quelqu’un avec qui ils se sentent assez en confiance pour se
confier sans crainte d’être jugés trop sévèrement.
Règle n° 14 : La routine est l’ennemie de la passion
Pour qu’une relation soit vivante, il faut éviter de considérer l’amour de notre partenaire comme un fait acquis. Un peu d’incertitude n’est pas nuisible car le doute a pour effet de stimuler
et de piquer la curiosité.
Règle n° 15 : Les hommes ne refusent pas de s’engager
Le mythe selon lequel les hommes répugneraient à s’engager sérieusement a la vie dure. Les hommes ont envie de s’engager mais ils se le cachent. La femme intelligente a compris qu’un
ultimatum pouvait déclencher une prise de conscience salutaire.
Règle n° 16 : Les femmes sont responsables de leur vie
La femme intelligente sait qu’elle peut agir sur son propre destin et fait en sorte de satisfaire, dans la mesure du possible, ses désirs et ses besoins.
John Edward Tang*
*à lire :
« Plus d’amour dans votre vie »,
John Edward Tang,
Éditions Fortuna
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