3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 11:08
La douleur de l'enfantement de soi "m'aime"...ou pas

" Ce n'est pas ce qui nous arrive, mais notre réponse à ce qui nous arrive qui nous blesse "

Stephen R. Covey

Comme vous l'avez remarqué, je publie de moins en moins ici et je ne sais encore si ce blog créé en 2011 va continuer ou comment il va se transformer. En effet, quand j'ai commencé à écrire et partager ici, j'étais en "début de chemin" vers moi "m'aime" et j'avais envie de partager ces découvertes. De 4 ou 5, les "copines" qui rapidement ont quitté la lecture de mes partages parce que j'étais devenue "bizarre", nous sommes actuellement 2000 personnes à lire régulièrement (enfin presque :) ) ce que je publie, le partager. Avant, le système de ce blog me permettait d'envoyer de longues lettres intimes aux abonné(e)s, ceci a été supprimé depuis 2 ans et il m'est difficile d'entretenir avec vous le contact dans l'intime, l'authentique, le vrai, en privé. Alors je le fais aujourd'hui en public sur cet article. Il se présente donc plutôt sous le format comme je le faisais dans mes interminables lettres que j'envoyais par mail aux abonné(e)s, que sous celui d'un article à proprement parler. Cela va en décourager beaucoup je sais, mais le peu qui me liront jusqu'au bout me suffit, parce que celles ci (et je mets volontairement au féminin, vous comprendrez pourquoi plus bas) , ce sont exactement à celles à qui j'écris, qui se reconnaîtront et qui auront cette impression bizarre que cette lettre/article est écrite pour elles et rien que pour elles ..... et quelque part c'est vrai car je me laisse traverser par cette énergie qui m'appelle et vous parle, elle passe par moi pour vous parler si vous n'êtes pas encore connectées à votre guidance intérieure, celle qui sait, la que sabe, pour celles qui ont l'habitude d'échanger avec moi :)

 

Ce qui fait ma "différence" c'est que j'ai guéri ma/mes blessures progressivement "toute seule", mes parents m'ont conçue biologiquement dans un acte inconscient (parce qu'ils voulaient faire l'amour et non un enfant) et puis ...... je me suis conçue moi "m'aime", c'est ce que l'on peut appeler "accoucher de soi m'aime". Pourquoi je l'ai fait seule ? Pas parce que je suis plus forte, meilleure que les autres, non, pas du tout. Parce que c'était mon chemin, d'une part, afin de me prouver que c'était possible et ainsi le croire pour tous ceux qui me consultent, reconnaître en eux, le voir, le sentir, cette force intérieure qui nous pousse vers notre mise au monde, notre monde. Savoir, non dans les livres, dans des théories mais dans la chair, que chaque être humain n'est jamais seul, même s'il est seul apparemment, rencontrer ce pouvoir intérieur et l'oser, l'incarner pleinement et inviter ainsi les autres et surtout les femmes à le reconnaître en elles aussi. Car ce qui paraît impossible, si au moins une l'incarne (et il y en a beaucoup d'autres bien sûr mais chacune à sa façon, couleur car chacune est unique et tant mieux car vous aussi êtes unique), cela lève tous les obstacles que l'on met sur sa route, toutes les croyances limitantes qui nous empêchent d'y croire. Croire c'est croître alors .... voilà pourquoi je partage tant et que j'ose de plus en plus, afin de permettre simplement de lever en vous le doute et de cultiver votre Foi en vous 'm'aime". "Oui c'est possible, elle l'a fait, donc moi aussi je peux". Ainsi, vous donnez inconsciemment l'autorisation à la vie de vous permettre de l'atteindre et de vous atteindre ...

 

Je partage également des articles qui relient science et conscience parce que la science rassure notre mental et si la science le dit c'est que c'est vrai, alors que finalement on le savait déjà mais cela nous donne encore une fois, l'autorisation de modifier nos gênes (épigénétique) ou même nos schémas de pensées (neuroplasticité) ou encore de cultiver la gratitude, la pleine conscience et de ne pas écouter notre stress alors que cela fait des millénaires que les sages le disent, la science nous prouve que le stress nous tue à petit feu .... Pourtant nos émotions, nos douleurs nous parlent, elles réveillent l'inconfort que produisent nos pensées, nos jugements, nos rancoeurs, nos rancunes et nous invitent à plus de compassion et d'amour envers nous, mais au lieu de les écouter et les traverser, nous voulons à tout prix qu'elles se taisent, alors nait la souffrance dans la résistance. Notre corps est un savant intelligent mais il a à faire à l'ignorance d'une partie de nous qui souhaite continuer d'ignorer .... pas parce que nous ne savons pas mais parce que nous ne voulons pas écouter. Je n'écoute pas ma vie, mon corps mais je préfère penser ma vie .... la contrôler afin qu'elle soit comme je veux .... En ce sens l'accouchement de soi se fera dans la douleur parce qu'elle est une enseignante, comme elle le fait physiquement pour nous avertir par exemple que l'on a posé sa main sur le feu et nous indique de la retirer, ou encore quand elle nous avertit que là est la blessure, que là est ce que l'on doit regarder maintenant ......

 

Ces contractions nous poussent hors d'un monde et nous aident à s'ouvrir à un autre .... Une douleur entendue, partira immédiatement parce qu'elle a transmis son message, une douleur niée supprimera le symptôme mais pas la cause et reviendra plus fort, une douleur camouflée se transformera en souffrance .... Ainsi des femmes peuvent accoucher dans un orgasme, d'autres dans de grandes difficultés. Je me rappelle mon dernier accouchement dans la matière, pas de moi, mais de mon dernier enfant, comment cela a été simple, facile, sans douleur et comment j'ai accouché par concours de circonstances, toute seule au milieu de pompiers volontaires qui ne voulaient pas trop s'en mêler ... comment j'ai ressenti dans mon corps à ce moment là toute la puissance que donne l'accompagnement de ces contractions intérieures, dans une danse, qui finit par donner la vie à un être qui s'est développé en nous. C'est la même chose que d'accoucher de soi, soit nous accompagnons le processus, soit nous le bloquons ou encore nous le confions à une ressource extérieure qui n'est pas nous et ne peut pas savoir mieux que nous ce que nous ressentons, à moins d'y être déjà passée elle même, et là est toute la différence .... Mais au départ que cela soit biologiquement ou psychiquement, voire spirituellement, c'est un processus NATUREL et chacun(e) a tout ce qui lui faut pour le réaliser.....

 

 

L'autre raison pour laquelle je l'ai fait seule, beaucoup moins noble, est que j'avais peur de l'accompagnement, parce qu'à l'époque je nourrissais une peur bleue des "hommes en blanc", de la médecine, du chimique et du psy. Cette peur archaique, liée à mon "dinosaure intérieur", vous savez ce petit cerveau que l'on appelle reptilien, notre premier cerveau, celui de la survie et que l'on peut difficilement raisonner, il me rappelait "à travers les dires des autres par projection" que j'étais folle, que si j'expliquais à quelqu'un "en blanc" ce que je vivais intérieurement, on allait me prendre pour une folle, me mettre une camisole physique et chimique, me retirer mes quatre enfants.... Cela provenait d'une mémoire émotionnelle de mon adolescence, la première crise existentielle que l'on traverse afin de se détacher d'un monde qui a été construit pour nous par nos parents, par la société, crise salutaire même si souvent mal vécue et qui nous renvoie à la deuxième grande crise salutaire (souvent elle aussi mal vécue) de la quarantaine, celle qui nous invite aussi à nous détacher d'un monde pour en construire un qui ressemble plus à ce que l'on est vraiment, là au dedans. La première crise est pour conquérir le monde extérieur, la deuxième pour conquérir notre monde intérieur.

 

Pour ma première crise, j'avais fait une fugue et la réponse qui m'a été donnée afin de me faire rentrer au bercail puis dans le moule, a été une camisole chimique et une tentative de camisole physique via un psy, et l'on m'a enfermée chez moi car mon père gardait le seuil .... et je me suis enfermée moi aussi. Ca y est, c'était fait la princesse était dans le donjon, je m'étais mis des barrières pour me conformer au moule de la "normalité", de la "femme qui paraissait libre mais qui finalement s'était soumise et reniée à sa vraie nature ", j'étais domestiquée et dressée, éduquée mais certainement pas "élevée" ou bien haut dans un donjon, je m'étais enfermée, le monde extérieur me reflétait doucement ce que j'étais en train de faire psychiquement. J'ai posé un gardien sur le seuil de mon inconscient, un "garde folle", celui que j'appelle pour les femmes "masculin négatif ou prédateur" ou encore "mental"  ou "critique intérieur", issu de l'inconscient collectif et personnel du modèle patriarcal, mais bien entendu tout ceci était ma vision car certainement cet enfer proposé était pavé de bonnes intentions et surtout de méconnaissance .... Que cela soit mon critique intérieur ou la "bonne" société à l'extérieur, tous ces mécanismes sont la construction du personnage, la "personna", le rôle que l'on va jouer et auquel on va finir par croire, je n'étais plus une femme en devenir, j'étais une "mère selon les critères de "bonne" mère" ,"fille transmettant l'éducation reçue", "mon métier", "épouse", "servante", "infirmière à ses heures", "ménagère" "consommatrice" et même "l'amante qui répond à la façon dont une femme doit faire l'amour" , ça y est j'étais sortie de la cote d'Adam et j'étais une "eve" et ma lilith était bien loin, diabolisée, refoulée dans l'ombre, oubliée ......

mais pas pour toutes les parties de moi, car une sait, l'une veille dans l'ombre et au bon moment, au bon endroit, fera ressurgir vers la quarantaine, toutes les limites de ce personnage  .... En tous cas, comme rien n'arrive par hasard, j'ai testé à l'époque ce que cela fait dans l'esprit, à la fois de hurler intérieurement et extérieurement de donner grâce aux médocs, le change pour les autres et ne pas pouvoir m'empêcher de sourire alors que je n'avais qu'une envie de hurler, crier, pleurer .... Cela fait vraiment drôle ce conflit entre la réalité que l'on vit intérieurement et celle qui se voit extérieurement. Ne pas pouvoir laisser ma "femme sauvage" hurler avec les loups et la domestiquer par cette voie chimique  et psychique d'enfermement..... Bien entendu, rapidement j'ai cessé de prendre la médication et le psy n'a rien pu sortir de moi ... mais je suis rentrée dans le moule, pas parce que ma révolte était passée, elle sourdait encore, mais simplement par peur des représailles si jamais j'osais l'exprimer..... et puis j'ai oublié, j'ai oublié pour pouvoir pendant environ une trentaine d'année donner le change ..... ce n'est que quand j'ai commencé à reprendre conscience, sous l'influence de la pomme de la connaissance dans laquelle j'ai croqué plus tard et merci Lilith de me l'avoir proposée, ou encore sous le baiser du prince (notre masculin intrinsèque et porteur, notre conscience) qui m'a réveillée après la pomme, de cette torpeur, de cette mort apparente à moi "m'aime", que je me suis rappelée cet épisode.

 

C'est quand ma peur s'est représentée face au système des "hommes en blanc" qui calme les femmes de cette hystérie, de cette rage, de cette révolte, qui apparemment sont plein de bienveillance puisqu'ils calment aussi la douleur que cela provoque, ils sont complices de notre propre volonté intérieure de vouloir faire taire ce qui sourde, l'inconfort du réveil, de l'expression de l'âme, de la ressurgence des profondeurs de ce que l'on a enfoui, pensant que cela n'existait pas et qu'on serait bien tranquille toute la vie ..... Cette peur était donc une messagère salvatrice, vous voyez la peur peut aussi nous révéler des secrets volontairement enfouis ... elle n'est pas méchante, elle transmet des messages que nous ne voulons pas entendre et pourtant elle était complètement irrationnelle. Qu'est ce qu'il y avait de si grave raisonnablement à laisser à un psy écouter ma révolte et ainsi pouvoir me remettre dans le rang (excusez moi mais je vois tellement de personnes qui en arrivent pour me dire que cela ne leur fait rien, qu'il y a une écoute certes, une sorte de canalisation, mais pas de réelles prises de conscience .... cela ne convient pas à tous), qu'est ce qu'il y avait de si grave finalement à faire comme presque un tiers de la population et me mettre sous chimique ? En fait, cette peur me rappelait que ce n'était qu'une solution extérieure et certainement également que, comme tout un chacun, j'avais d'autres ressources cachées pour répondre à cette crise.

La dépresssion n'est qu'une réponse yin qui nous invite à plonger dans nos profondeurs, nous ne le voulons pas certes, mais une autre partie de nous, elle , sait et nous invite à plonger en nous, à explorer cet "enfer" qui finalement quand on le rencontre n'est que le monde souterrain qui abrite ce que l'on a qualifié de mauvais, ombre, obscur alors que ce sont des parties de nous qui ont droit aussi à être regardées, visitées et même remises en lumière et surtout aimées. Nous sommes coupés en deux si ne nous les rencontrons pas. Ce qui a été mis là ne sont pas nos déchets, nos rebus de nous "m'aime" mais simplement tout ce que l'on a sacrifié de nous, pour plaire aux autres, pour se conformer, pour faire "bien".

 

La deuxième crise nous renvoie donc à la première et nous invite à revisiter notre territoire, nos terres en friche, nos cavernes qui renferment des diamants, tout ce que l'on a oublié et ça fait drôlement peur de partir dans cette aventure. Et puis on va devenir bizarre, le petit canard noir, mais il est nécessaire d'en passer par là pour devenir le cygne que l'on est déjà et que l'on a oublié. Autant la première plongée sous marine est obscure, dangereuse, fait peur, c'est froid, c'est noir, c'est profond, on ne connait pas le fond, autant les suivantes sont de plus en plus confortables ..... La première, surtout si longtemps on l'a repoussée par des stratégies inconscientes et des mécanismes de protection, sera terrible et on pourra même y passer ....mais qui passe à la moulinette en fin de compte ? La personna, le petit moi .... c'est pourquoi, même si j'ai frôlé de près ce seuil, désormais je suis une sorte de passeuse, de facilitatrice parce que j'en connais les recoins et les pièges et aussi parce que finalement tout le monde n'est pas obligé d'aller se fracasser dans ces abysses, il y a des guides, j'ai eu les miens ... et surtout ce petit moi, cette personna nous est utile, on ne va pas diaboliser ce que l'on a crée pour s'en sortir, il est nécessaire d'avoir un moi solide et bien construit pour lui proposer progresssivement de se dissoudre et s'abandonner dans le Soi. .....................

 

...................Alors quand cela s'est représenté lors de ma deuxième crise existentielle, ma mémoire émotionnelle est remontée et la peur qui va avec et j'ai pris la décision  (inconsciente bien sûr) cette fois ci, d'hurler, tout d'abord sur l'autre par projection, car il est bien évident, comme le dit la citation que je vous partage en intro, que la première réaction que l'on a face aux évènements, aux personnes, qui nous renvoient à nous "m'aime" , à notre blessure, à nos mémoires émotionnelles, est de projeter sur eux ce que l'on n'est pas encore prêt(e) à regarder en nous, parce qu'immatures et surtout inconscient (e)s de ce fameux pouvoir intérieur qui est en nous. C'est ainsi que le féminin blessé en moi s'est d'abord exprimé dans ce que l'on appelle justement l'hystérie puisque ce mot provient d'utérus et renvoie justement à la blessure primordiale de la femme, celle de sa matrice créatrice. Et bien sûr, CELA NE FONCTIONNE PAS et c'est tant mieux !!! Oh bien entendu, beaucoup en sont encore là et c'est pourquoi les coupables fleurissent et surgissent de plus en plus, il y a les victimes gentilles et les coupables méchants .... mais ceci est une autre histoire dont j'ai longuement parlé dans mon espace membre privé, par rapport à nos miroirs narcissiques et je ne vais pas prolonger car tout le monde n'est pas prêt à recevoir cet inconfort et surtout ce système fonctionne plutôt bien un certain temps ....

 

Je fais justement un aparté ici sur l'évolution de ce blog .... en effet, l'article qui a ici recueilli le plus de succès est celui sur les blessures (plus de 10000 j'aime et référencé en première place sur google, chaque jour 1000 visites de cet article d'après les stats du blog), ce qui me fait dire d'une part qu'il y a une réelle rencontre avec ses blessures, d'autre part aussi que cet article pour moi doit avoir une SUITE et ce n'est certainement pas celle que vous attendez, une suite qui pourrait bien remettre en question beaucoup de choses car

guérir de ses blessures et non les SOIGNER, ce qui est vraiment différent, est un chemin qui implique de sortir de la victimisation pour assumer la totale responsabilité et ainsi d'arrêter de projeter et de trouver des coupables, quand ce n'est pas contre soi "m'aime" que l'on retourne la culpabilité et la faute, ce qui génère un jugement et un combat contre soi afin de continuer à rester dans la blessure, plus confortable parfois que de vraiment vouloir en sortir. Cela implique en effet de se séparer et de se désidentifier de ce qui nous a fait (dans nos comportements et notre regard sur le monde), de ce que l'on croit être nous, depuis notre enfance. Cela implique de découvrir ce que l'on est sans sa blessure, sans qu'elle soit activée et réactivée, cela implique de devenir soi, et de traduire ceci dans sa vie sentimentale, professionnelle et tous les domaines de notre vie. Cela peut même nous couper d'un monde pour faire un saut dans un autre monde déjà vécu par tous ceux qui se sont libérés et ce n'est pas la majorité..... C'est finalement, assez bizarre, d'une part être porté par cette libération, d'autre part se trouver bien différent des autres et assumer pleinement sans juger ceux qui n'en sont pas encore là, de vivre cette expérience. La blessure, comme la maladie, sont des moyens par lesquels passe la nature pour nous guérir .... de ce mal dont je parle plus haut. La blessure n'est donc pas à combattre mais à rencontrer, à aimer, à panser, à penser, à considérer et à honorer, pour finalement s'en détacher. Combien de personnes s'identifient à leur blessure ? Combien deviennent cette blessure et vivent à travers la douleur puis la souffrance qu'elle génère ? Combien j'entends s'exprimer à travers leurs difficultés, leurs problèmes qui deviennent eux, que deviendraient ils sans ce fardeau ? La guérison sous tend d'accepter de ne plus s'exprimer à travers ses maux. Nous l'entendons bien dans je suis .................... et tout ce que l'on met derrière comme nom d'oiseau de maladies qui fleurissent .... c'est une autorisation tacite et inconsciente de valider cet état et d'interdire à notre pouvoir d'autoguérison (40 pour cent voire 50 pour cent du processus, voire plus quand il est vécu consciemment) de faire son boulot réparateur.

Que serai je sans ce fardeau ? Que devrai je devenir ou être qui me fait peur ? Quel bénéfice cache cette maladie ? Est ce qu'elle ne me permet pas de projeter sur les autres ? Est ce qu'elle ne me permet pas de trouver des excuses pour dire NON à ce que j'ai accepté de faire si longtemps, comme un mal de dos permet de ne plus supporter, comme une maladie nous permet de quitter un travail que l'on n'aurait pas osé quitter et tant de choses qui ainsi peuvent se faire .... ainsi le premier pas vers la guérison et non le "soin" qui permet lui, que les autres s'occupent de nous, enfin parce que l'on ne se donne pas l'autorisation, il parait que c'est égoiste, de s'occuper de soi, le premier pas vers la guérison est l'autorisation intérieure de le vouloir vraiment, à 100 pour 100, que toutes les parties de nous soient ok pour cela et je peux vous dire qu'il y a du monde à rallier dans ce camp, car beaucoup de petites parties immatures traînent de la patte. Guérir de sa blessure implique de lâcher le comportement qui va avec, implique d'arrêter de vouloir se punir, se faire du mal, d'être la victime apparente de ce que l'autre a fait. Si j'arbore une blessure c'est que quelqu'un me l'a fait et j'en suis la preuve vivante !! Je sais je l'ai vécu, je ne parle pas de vous, je parle aussi de moi bien sûr.

 

Ensuite vient l'étape de la survivante, de la résiliente et de celle qui finalement apparemment guérie, est toujours accrochée à sa blessure puisque finalement elle a réussi cela, j'y suis passée ..... je suis celle qui a guéri de cela ..... toujours finalement reliée à cette blessure même dépassée . C'est pour cela qu'une troisième étape vient ensuite, celle où l'on n'est ni blessée, victime, ni survivante, ni résiliente, on est simplement qui l'on est, qui l'on est SANS la blessure, on s'en détache ..... A l'intérieur de nous, cela nous le dit .... parce que par exemple pour avoir "survécu" à des choses où d'autres sont encore, j'avais envie d'écrire un livre, je sais qui aurait inspiré beaucoup de femmes mais je ne l'ai pas fait. Il y avait un truc, là au fond de moi qui me disait que ce n'était pas juste, pas aligné, parce que ce livre témoignait de ma blessure, et impliquait encore un "coupable", il était encore dans l'élan que donne le fait de lâcher un fardeau, un élan illusoire. Ce n'est pas un élan du coeur, c'est comme si on avait un boulet accroché au mollet, on réussit à l'enlever et cela nous donne des ailes, c'est la première libération, certes, cela fait un bien fou, on se sent forte parce que d'autres ont encore ce boulet et on peut enseigner certes comment se libérer de ce poids et c'est déjà énorme ..... mais APRES, il y a un second souffle à prendre, celui qui nous apprend à marcher SANS ce boulet, une fois l'élan premier passé, il est nécessaire d'apprendre à marcher, de trouver cet élan qui vient de soi et non de l'énergie libérée d'un coup qui nous propulse lorsque le boulet se détache .... L'énergie que donne la survivante et la résiliente n'est que passagère, c'est une sorte d'énergie qui a été bloquée quelque part et qui d'un coup nous libère. La libération ne suffit pas, c'est la princesse qui sort du donjon, elle danse, elle crie de joie, elle cueille la vie qui l'attendait et puis ...... cette énergie retombe. Désormais quelle maison va l'abriter car ce donjon finalement la préservait du froid, de la pluie et elle y était nourrie, une certaine sécurité en quelque sorte, celle qui vous maintient encore peut être dans des situations inconfortables mais rassurantes .....

Une fois un monde quitté, une fois un nouveau monde plein de promesses, ensuite il est nécessaire de prendre son baluchon et enfin de cheminer, d'arpenter et de trouver son endroit grâce à son envers, d'y rencontrer des personnes et même encore des obstacles. Alors je me dis que c'est juste d'avoir laissé passer cette euphorie qui donne des ailes, même si cela fait du bien, d'avoir laissé retomber la sauce et d'avoir cuisiné encore un peu avant de partager plus largement ..... Sachez que le chemin de la guérison, pas celui du soin je le répète, n'est pas forcément, comme on peut le croire, le chemin le plus facile, c'est en tous cas le plus porteur de vérité, de justesse et d'évolution. C'est le chemin de celui qui décide de sortir d'un carcan, d'un donjon, des stratégies inconscientes, des comportements conditionnés, vers un monde différent, plus conscient mais parfois aussi inconfortable parce que la vie attend toujours plus, elle veut que l'on soit Soi, que l'on réalise qui l'on est pleinement. La guérison n'est pas forcément pour nous faire du bien, puisque l'enfer est pavé de bonnes intentions, mais pour notre bien, ce qui parfois est différent.

 

Celle, celui qui accouche de lui "m'aime" sort d'un endroit sombre mais qui abrite, comme quand on sort du ventre de maman, poussé(e) par la vie on quitte un monde devenu trop petit pour nous, qui, si on y restait ne serait ce qu'un mois de plus, finirait par nous tuer et détruire même le donjon (notre structure mentale) mais quand on en sort c'est tout un monde à conquérir, à découvrir, après le soulagement post accouchement et pour les mères vous comprendrez, ce moment où il n'y a plus de douleur, cette montée de sérotonine de joie, cette libération et puis .............. d'autres contractions arrivent, pour évacuer le placenta .... c'est pareil pour accoucher de soi ..... il y a la libération, mais tout ce qui a entouré notre précédent monde, nos peaux, nos voiles, ce qui a nourri, notre emprisonnement devra aussi sortir ..... ainsi la conquête de notre monde intérieur se fera, enlevant au fur et à mesure les voiles, les peaux et autant de mues seront nécessaires .... et comme quand on quitte le ventre de maman, de vieilles nostalgies parfois remontent ....les séparations se font, le cordon se coupe et l'on doit apprendre à penser par soi même, à aimer et vivre par soi "m'aime". L'autonomie financière, affective, la liberté et oser être soi de plus en plus, quitte à déplaire, à être jugée, ne plus vouloir convaincre et juste suivre son chemin ...... lever nos doutes ..... se connecter à sa guidance, développer son libre arbitre et aller chercher régulièrement un peu de plomb qui nous le met parfois dans l'aile, pour avoir encore plus d'or ...

C'est un processus et non un acte qui se fait en une seule fois et il dure tout le reste de votre vie, TOUTE la vie .....Il y a un avant, un pendant et un après .... Nous parlons beaucoup de l'avant, du pendant mais rarement de l'après ..... voilà pourquoi, je ne pouvais pas tout partager, il me manquait un truc ..... alors oui cela se fera mais en plusieurs phases, la guérison, la libération et l'accouchement de soi .... n'est pas une fin mais un début. ET c'est pour cela que souvent, parfois, certain(e)s reviennent à leurs anciens schémas APRES, parce que la liberté a un prix, celui de la conscience.

Ainsi, je le vois dans notre histoire de femmes, nous avons conquis des libérations, mais APRES ...... le droit de travailler sans l'accord du mari, le droit de divorcer, le droit d'avorter, le droit de prendre du chimique pour choisir d'avoir des enfants quand on le souhaite, le droit de voter ..... le droit à l'éducation............ mais ensuite que faisons nous de ces droits et libérations progressives ????? Travaillons nous sur notre profession de foi ou bien nous sentons nous aliénées par ce travail, sommes nous heureuses de divorcer et épanouies, nous en servons nous pour nous reconstruire vraiment ou bien pour simplement changer de partenaire et reproduire ce couple, est ce pour fuir ou pour reconstruire différemment, l'avortement et la pilule ont ils guéri le féminin blessé, la femme maitrise t'elle vraiment ses cycles ou bien les a t'elle confié à des interventions extérieures, nos votes participent ils à la création du système qui nous enferme, l'éducation nous ouvre t'elle vraiment l'esprit ou bien continuons nous ensuite après les études, notre propre éducation, nos propres recherches ou bien est ce juste pour se "former" ou "formater" à un métier qui nous permette de gagner notre pitance, la vie nous gagne t'elle ? Comment chaque jour honorons nous les femmes qui se sont battues pour cela ? Que voulaient elles pour nous ? Si elles nous voyaient aujourd'hui, nous demanderaient elles pas ce que nous avons fait de ce qu'elles nous ont offert ? Avons nous conquis le monde qu'elle nous offraient ? Vraiment ? Sommes nous libres, là, à l'intérieur ? Notre corps, notre coeur, notre esprit est il vraiment libre ? Il y a tant encore à conquérir pour nous les femmes et cette conquête est vraiment intérieure. D'autres en sont encore dans les mariages arrangés, dans la mutilation des organes sexuels, dans des atrocités, ouvertement mais dans nos sociétés dites civilisées, cela existe encore autrement ..... mais de façon plus sourde, plus ourdie, plus cachée, là dans les alcoves des foyers ... dans notre libération INTERIEURE. Le mariage est arrangé autrement par nous même mais nous ne choisissons pas vraiment notre partenaire, nos schémas inconscients nous envoient en miroir qui nous devons rencontrer pour nous rencontrer, nous nous masquons pour plaire à l'autre .... nous devenons une moitié, nos organes sexuels féminins ne sont pas tranchés ou cousus mais nous ne les connaissons pas et vivons souvent une sexualité blessée, notre temple n'est pas respecté, la sexualité sacrée est oubliée, nous nous mutilons nous mêmes, et combien de violences conjugales sont ourdies et cachées parce que honteuses pour celle qui la reçoit, parce que si ce ne sont que des mots ce n'est pas grave et pourtant ils détruisent en profondeur, parce que nous la tolérons par dépendance affective ou financière et en sommes complices puisque normalement nous avons la liberté officielle de nous en affranchir ... tout ce que je vous dis, je l'ai vécu dans ma chair et les chiffres parlent donc je sais .... et je rencontre chaque jour des femmes qui me racontent et qui pourtant restent parfois encore longtemps dans cette prison, dans ces murs pourtant normalement officiellement écroulés, parce que nos ancêtres ont gravi ces murs sur des barricades, mais nous avons reconstruit ces murs intérieurement, des murs invisibles et donc qui ne peuvent être détruits, simplement traversés, comme nos peurs profondes, comme notre blessure, comme cette libération qui nous fait passer d'un monde à un autre, à la conquête de soi, de son féminin primordial, de son masculin porteur .... Le reste n'est qu'évènements, personnes, extérieurs sur lesquels nous projetons ce que nous ne voulons pas voir. Et cela nous arrange bien, nous pouvons au moins lutter contre quelquechose de palpable, de visible et ne pas partir à faire écrouler nos prisons intérieures. Nous pouvons même nous rassurer en voyant ces autres femmes dans d'autres pays qui n'en sont encore qu'à la première libération ou encore dans les prisons qui se voient, et nous dire que l'on a sacrément de la chance, nous, les femmes européennes. Ce n'est pas une raison pour s'arrêter en chemin et là, ni les lois, ni la justice des hommes (j'y suis passée) ne pourront vous sauver, vous aider à identifier le coupable, seule la justice de la vie, qui rend à César ce qui appartient à César, c'est à dire ce qui nous appartient là à l'intérieur de regarder et qui crée ces situations, ces rencontres, ce qui nous appartient, ce que nous semons et récoltons, nos émotions, nos sensations, nos situations, notre réalité qui reflète notre réel, cet invisible qui le devient dans la matière.

 

Souvent je parle d'un jardinier qui sèmerait des graines sans regarder et qui une fois la récolte venue, se demanderait qui a bien pu lui donner des carottes alors qu'il attendait des choux, qui est le coupable ???? PERSONNE. Ni lui car il est encore inconscient et mené par quelquechose qu'il n'a pas pris la peine de rencontrer, ni la vie, ni celui ou celle qu'il a trouvé pour accuser et ainsi focaliser cette colère, cet émotionnel que sinon il retourne contre lui .... juste un processus ... alors un jour, il se libère et choisit enfin les graines qu'il plante et peut s'attendre donc à un résultat mais voilà, la météo fait pourrir les graines, le soleil grille ses belles carottes et d'autres aléas se profilent ..... alors à quoi ça sert de planter consciemment des graines ? En fait ce n'est qu'une étape car ensuite, il y a ceux qui à travers le développement personnel veulent CONTROLER cette fameuse loi d'attraction en étant focalisé toujours sur l'extérieur et le résultat, alors il apprendra l'évolution transpersonnelle, celle qui MAITRISE, qui entre dans le flux et qui plante juste SES graines, celles qui sont celles qu'elles sont à son moment de développement et qui se servira du résultat pour comprendre et ajuster ses plantations, humblement, il recommencera, il triera, il chouchoutera les "mauvaises" graines et oh surprise, parfois ce sont justement les mauvaises qui donnent un résultat inattendu, cela s'appelle le flux, le flow, la fluidité, le lâcher, l'abandon, la confiance non en le résultat mais en le processus et là tout change ..... TOUT !!! Voilà donc vous voyez tout n'est que pas sages mais chaque étape donne son lot de joie, d'euphorie, de bonds quantiques et de géants, d'avancées fulgurantes, comme si cela avait été retenu par un barrage et que tout lâche d'un coup, comme une préparation alors que l'on ne sait pas que l'on se prépare et puis hop .... et puis à nouveau une impression de pietiner, et puis un nouveau pas de géant.

 

Les avancées sont cycliques, non linéaires et parfois irrégulières, comme la vie. Quand le printemps fleurit c'est une explosion de vie et puis vient la récolte de l'été, puis nous perdons des feuilles, nous rencontrons notre terre, notre yin, d'autres ombres, puis l'hiver dans notre grotte, juste à minuit de la plus longue nuit, là où nous croyons être au fond, vient l'aurore, l'enfant qui métaphoriquement nait au solstice d'hiver dans une caverne, ce soleil, cette lumière, ce diamant qui ne vient pas de l'extérieur mais de l'intérieur ...et puis au printemps on recommence cette lumière émerge la vie explose et ainsi de suite .... Chaque année, je le dis, une femme est enceinte d'un soleil et accouche d'elle même un peu plus, un peu plus et chaque année, chaque jour, chaque seconde .... ce processus est la vie, cela peut être parfois inconfortable mais c'est la vie, la vraie, celle qui est vécue pleinement et inconditionnellement. Celle où la femme reprend son pouvoir de créatrice, d'accoucheuse, d'initiatrice, sa véritable puissance qui n'est ni pouvoir sur l'autre ou la vie mais reconnaissance de ce qu'elle est vraiment. C'est ce que j'appelle le Féminin Sacré par opposition au féminin blessé. C'est la blessure originelle et la seule, les autres blessures sont des bobos qui nous rappellent la grande blessure et nous invitent à la rencontrer. Pour moi c'était la blessure d'abandon et puis une fois guérie, j'ai fait des sauts de liberté, d'autonomie affective, je me suis sentie libre et libérée et puis ........ cette liberté m'a renvoyée à mes profondeurs et surtout qu'est ce que j'allais en faire .... et je suis remontée à d'autres blessures, des blessures inconscientes et collectives que je ne croyais pas m'appartenir mais par essence, comme je suis une femme, elles sont là et tant que les femmes sont là, je suis touchée.

 

Je ne vais pas monter sur les barricades, ni arborer la lutte fémininiste, je ne vais pas me battre pour conquérir un monde qui nous appartient déjà, là dans nos entrailles, dans nos ventres, dans nos coeurs et dans nos esprits, dans notre âme, celle du monde. Non, je vous partage, comme je l'ai toujours fait là où j'en suis et ce que je suis aujourd'hui. Sans rentrer dans le détail ici mais bien plus déjà dans mon espace privé et dans mes projets qui prennent vie. Des nouveaux ou plutôt des anciens qui enfin peuvent venir au monde parce que je suis prête, et parce que certaines sont prêtes. Pendant quelques années, j'ai eu besoin d'un beau cabinet avec pignon sur rue, j'ai eu besoin de diplômes et de certifications à n'en plus finir, à tel point que ma carte ne peut plus les contenir, j'en ai eu besoin pour rassurer ma clientèle, pour ME rassurer moi aussi surtout dans mes doutes, c'était la nouvelle carapace et le vêtement que j'avais trouvés pour me justifier dans mes démarches. C'était un temps, une époque, pour convaincre et me convaincre et je ne la regrette pas comme non plus la première carapace que j'avais forgée dans le plomb pour me protéger de mes blessures. Mais comme je vous le dis, nous laissons des peaux, nous muons, et cette peau est une nouvelle que je dépose pour n'être qu'une femme à la fois et aussi UNE Femme. C'est ce qu'il nous reste quand nous avons déposé sur l'autel du sacré, le sang de nos blessures, ce qui doit être sacrifié pour se libérer encore plus. A la fois, cela peut paraître si peu et tellement. Quand nous sommes nées une première fois, nous sommes nées filles, nues et apparemment dépendantes, dépourvues et faibles puis lors de la seconde, puis la troisième, la quatrième et ainsi de suite, nous renaissons FEMMES douces à l'extérieur, fortes à l'intérieur. Nous apprenons à nous donner naissance chaque fois un peu plus et là quand nous ne sommes plus à la fois QUE cela  mais TOUT cela, nous nous reconnectons à la PREMIERE Femme et nous revient la connaissance originelle avec la guérison de la blessure originelle, nous revenons aux origines et nous découvrons comment nous nous sommes construite notre prison. Elle n'est pas si ancienne que cela, à peine 3000 ans je dirai pour la deuxième avec le patriarcat et là quand on découvre la supercherie cela fait tout drôle, mais encore si l'on remonte avant on découvre la blessure du matriarcat et ses limites .... cette puissance qui s'est retournée contre nous et donc que nous avons oubliée. Je dirai que la période matriarcale était l'inconsciente inconsciente, la période patriarcale qui va mourir de sa belle mort plus les femmes vont oser ETRE des Femmes, la consciente de son inconscience et puis la période que nous traversons, celle de l'androgyne ou le mariage alchimique, la fin de la guerre des sexes intérieure avant celle extérieure, l'inconsciemment consciente parce qu'une fois qu'elle a éclairé ses ombres, cela devient un nouvel automatisme, l'apprentissage coule de source et l'on est juste, donnant à notre inconscient la charge de nous téléguider naturellement en fonction des nouveaux automatismes ou schémas neuronaux que l'on a créés à un moment consciemment. C'est comme apprendre à faire du vélo, cela demande un certain effort conscient à un moment donné et puis ensuite cela coule de source ... et encore mieux, même si l'on ne pratique plus, si l'on a besoin de reprendre le vélo, inconsciemment notre corps nous guide et tout se passe bien et pourtant des chutes et des écorchures on s'en est faites pour apprendre, mais terminado, finish, plus besoin de tomber, on sait !!! et surtout on peut oublier de savoir :) 

 

......................... ben oui il y a des sauts comme ça :) ..................................

 

Pour revenir, dans ce brouhaha de mots qui sortent sans but précis, à ce que je vous partageais bien en amont, après avoir hurlé sur l'autre et les évènements, j'ai fini par vraiment "hurler avec les loups". Je vous l'ai déjà partagé, c'était un cri guttural qui venait des tripes, un cri animal qui, comme sa racine l'indique, signifie cri de l'âme, cri de mon animus, ce masculin intérieur chez la femme ou anima chez l'homme de sa femme intérieure, un cri sauvage, primordial, instinctif, difficile à reconnaître et à entendre pour une femme civilisée, domestiquée, moulée dans l'Eve sortie de la cote d'Adam.... Mais pour Lilith, femme primordiale, diabolisée et présente en chacune de nous par essence, bien avant Eve, c'est un appel, un rappel, une reconnexion. L'hystérie se calme parce qu'il y a reconnexion pour la femme avec sa matrice, avec son utérus et son pouvoir de créatrice de sa vie. Elle reprend sa puissance qui est là, lovée dans ses tripes. Oh bien sûr d'abord elle se révolte, elle fait sa révolution et puis elle se calme. La lutte est aussi un pendant instinctif dont on finit par sortir, ainsi le féminisme est dépassé, même si cette révolte a été bonne pour l'avancée des droits, la lutteuse peut se transformer en guerrière de paix, tout d'abord la sienne puis autour d'elle. Ainsi après ce féminisme, désormais fleurit le Féminin Sacré, qui sort de la lutte pour vivre la complémentarité, la réconciliation féminin/masculin, être/faire et toutes les dualités intérieures et extérieures, pour incarner la Femme que l'on crée par nous "m'aime" et que l'on ne demande pas à l'homme/adam de projeter et modeliser pour nous. Nous refusons de rentrer dans ce moule, quitte à ne pas plaire, ne pas "être bien", ne pas "être convenable" et même ne pas "être aimée" . Combien de sacrifices et de renoncements de soi a t'on fait pour être belle, sympathique, convenable, aimable pour l'autre et répondre aux attentes du modèle en place ????? 

 

Si je viens vous partager tout ceci aujourd'hui, c'est parce que depuis un moment, je suis de moins en moins alignée avec les articles qui "datent" un peu ici sur ce blog, dans mon silence ici, j'ai écris ailleurs, j'ai créé ailleurs, certaines m'ont suivi sur femmealchimiste.com, sur revelessencedefemme.net, d'autres ont rejoint mon groupe privé (nous sommes actuellement 23 femmes) et je vous avoue je ne sais pas encore ce qu'il va advenir de revelessencedesoi.com . Depuis deux ans maintenant, enfin je crois, et récemment une nouvelle relance, j'ai été sollicitée pour le transformer en livre, en y ajoutant tous les textes parus sur mes page fb, mais c'est un travail de titan que je n'ai pas encore eu le courage de faire. Je pense peut être cet été faire ceci on verra ou bien simplement comme la vie est, détruire pour reconstruire. Je sais pour en avoir des retours que ce blog est utile mais finalement il propose, il ouvre, mais va t'il plus loin ?

Je le vois aussi par les commentaires ou bien les petits mots en privé que je reçois, cela ne suffit pas, c'est un bon début mais comment faire dans le quotidien avec ces pistes ???? Pour moi, cela a été une thérapie, l'écriture inspirée me traverse et m'a permis de mettre en mots mes maux, m'a permis aussi de m'apercevoir que je n'étais pas si seule finalement et que nous étions nombreux sur ce chemin vers soi. Cela m'a permis aussi de vivre avec certains de vous des consultations par tél ou skype et même aussi récemment puisque je m'offre simplement en tant que Femme, de donner à des personnes de ma région qui me consultent en live, un aperçu de qui je suis en réalité derrière l'hypnothérapeute, la psychoénergéticienne et la coach intuitive ..... de leur offrir mon intime, la femme, mes vulnérabilités d'un temps, mes forces d'un autre. Ainsi, je leur fais le cadeau de me deshabiller et qu'elles (oui ce sont surtout des femmes) aussi peuvent le faire et oser être ce qu'elles sont déjà. J'incarne pleinement et complètement ce que je suis, je ne me cache plus derrière quoi que ce soit, ni qui que ce soit. Ah oui, on me l'a dit aussi, il ne fait pas pro avec ce papillon à paillettes, ben oui ce papillon s'est déposé sur le blog il y a 5 ans maintenant et puis il n'a jamais décollé et puis un jour pour faire pro j'ai voulu l'enlever et refondre le blog et bien je ne vous dis pas le bor...... , tout était sans dessus dessous, alors j'ai fait retour en arrière et il reste ainsi. Cela demande donc à la personne qui le lit, et si vous êtes encore là, c'est que vous êtes une courageuse, ou bien c'est que cette lettre/article s'adresse justement à vous et personne d'autre, cela demande de lire entre les lignes, de chercher du contenu profond, même caché derrière une apparence qui paraît un peu paillette, cela se mérite ... Je me rappelle encore, avoir échangé avec un "philosophe" très connu, très médiatique et même très beau physiquement, la coqueluche de ces dames qu'apparemment d'après ses écrits et dires, il "défend" et peut être pas si philosophe que cela, allez savoir, qui en fin de compte ne faisait que me proposer la "botte" et me demandait de venir le voir sur Paris et puis derrière les apparences, j'ai voulu lui montrer que je n'étais pas qu'un corps, je lui ai demandé d'aller voir mon blog .... ah ben pas déçue pour le coup !!!! Il a regardé environ 3 secondes, a vu le papillon qui brille et illico est revenu me dire qu'il ne lisait pas les trucs de filles :) ben oui quand même n'est pas philosophe qui veut !! Finalement, il m'a découragée d'aller le rencontrer dans cette immense faveur qu'il paraissait me donner et m'a motivée encore plus à garder l'apparence un peu fille de ce blog, ce qui me pénalise certes mais comment expliquer qu'une éditrice elle, a, je ne sais comment, été lire un texte sous un papillon à paillettes .... Comme quoi,

je vous invite à rester VOUS, quoi qu'il arrive, quoi que l'on vous dise, telle que vous êtes et même dans la séduction que cela soit celle des hommes ou celles de vos clients.

Parce c'est ainsi que cela se retourne ensuite contre nous, vous voulez paraître, vous jouez une image, l'autre fait de même, et puis ensuite environ 3 ans plus tard quand les masques tombent, quand la lune de miel a sonné le glas, il ne reste que la lune de fiel et là la guerre est déclarée. Vous croyiez avoir rencontré un prince ben non c'était un crapaud, il croyait avoir rencontré une princesse, il l'a transformée (et elle l'a fait en complice) en mégère, hystérique, grosse, moche, nulle, bonne à rien et tous les noms d'oiseaux qui piaillent dans le nid ..... et l'un finit par le quitter en pestant tous les diables de cette supercherie ! Alors mieux vaut embrasser un crapaud dès le départ, une apparence qui rebute parce qu'elle est justement l'écho de votre miroir aux alouettes, et puis la supercherie devient magie et là le crapaud se transforme en prince. C'est ainsi que sont vos ombres, moches, rebutantes ou même votre plomb qui deviennent lumière ou or. C'est cela l'alchimie dont je parle tant, c'est de la transmutation. C'est cela la révélation, la révèle essence de soi, ou la révèle essence de femme. Ainsi mon ennemi a été mon plus grand transmutateur, il m'a confrontée à mes ombres et m'a permis de révéler la lumière qu'elles cachaient, mes amis pour la plupart m'ont quittée parce que je leur ai fait peur (il en reste moins que des doigts sur une main mais ce sont des vrais et de nouveaux les remplacent), pour d'autres c'est moi qui ai fait grâce à la vie la séparation et même d'avec des personnes de ma famille, c'est ainsi, les personnes de mon passé qui parfois croisent ma route se demandent qui est cette femme qu'ils ne reconnaissent pas, c'est vrai que parfois on ne reconnait pas les personnes qui déposent les masques parce que l'on a cru que le masque était la personne ..... C'est ainsi que je reçois encore récemment un mot privé de l'une d'entre vous, qui en est là et qui finalement a bien besoin d'un groupe de femmes en chemin pour répondre à son besoin d'appartenance, c'est ainsi que certain(e)s s'arrêtent en route parce qu'ils reçoivent en pleine face le jugement des autres qui ne parlent d'eux que s'ils l'autorisent mais qui en réalité parle de celui qui émet le jugement et non le contraire.

Un proverbe dit qu'il n'y a que la vérité qui blesse, c'est vrai. Parce que si vous vous sentez blessé(e) par ce que l'on vous dit, et pour revenir à la citation de ce début d'article, c'est qu'en vous il y a quelquechose qui vous appartient qui résonne et raisonne vrai,avec ce qui est dit, c'est comme un rappel, un écho qui dit tout haut ce que vous vous dîtes déjà tout bas et cela vous le rappelle et c'est insupportable, cela appuie sur ce que l'on appelle une croyance, vous croyez ceci déjà en vous. Exemple : quand mon ex me disait que j'étais une bonne à rien, une nulle ou même une folle, au début cela me blessait, puis j'ai bien entendu comme c'était insupportable, retourné ceci CONTRE lui, on appelle ceci une projection, c'est rejeter hors de soi ce que l'on ne peut regarder en soi, c'est réactionnel ........... ensuite, j'ai accepté de regarder en moi, ce que j'y ai rencontré c'est ma vérité : je me jugeais déjà dans une voix devenue inaudible parce que répétée chaque jour (environ 60000 fois autant que les pensées) exactement les mêmes mots qu'il me disait et qu'il ne faisait que répéter tout haut en miroir, en écho ..... je suis donc allée rencontrer mon critique intérieur, je l'ai rassuré sur ma valeur que j'ai dû pour ce faire trouver, et sur ma santé mentale que j'ai dû pour ce faire rendre saine en me confrontant à mes doutes et à ce que je jugeais folie .... Puis, la vie a fait qu'un jour j'ai eu un appel de sa part et il a recommencé : bonne à rien, nulle, folle .... et là il s'est passé un drôle de truc, j'ai senti venir du fond de moi, un grand rire, un rire joyeux, un rire qui ne se commande pas, un rire pas moqueur, comme un grand sourire intérieur qui s'exprimait, c'était une des libérations dont je vous parle .... en gros cela disait : mais de qui parle t'il là ? Il en est encore là ? et j'ai su ce jour là que ce n'était plus une vérité pour moi, donc que cela ne pouvait plus me blesser. Il ne faisait que parler de lui, de comment il me percevait, de comment je ne me percevais plus, Ce rire n'était pas là pour le blesser, mais pour me révéler à ma nouvelle vérité et à mes nouvelles croyances illimitantes.... Ce rire est même devenu un fou rire et là, je ris encore en écrivant ces mots, oui ce fou rire a fait qu'il m'a vraiment pris pour une folle, une folle heureuse mais plus une folle furieuse, j'étais décidémment une sacrée bonne à rien et vraiment nulle, tellement que je n'arrivais plus à prendre au sérieux, les critiques fondées et raisonnables qu'il me lançait, quand même cela ne se fait pas de ne plus être blessée par des vérités qui ne sont vraies que pour lui et en lesquelles il croit et heureusement parce que cela m'arrange bien désormais de passer pour folle, bonne à rien et nulle à ses yeux, ainsi il n'y a plus rien à tirer d'une femme comme moi et il me laisse enfin tranquille !!! Elle n'est pas belle la vie ?

Alors voilà un petit exemple pratico pratique de comment faire pour que la vérité ne vous blesse plus. Changez la !!! Ne cherchez à convaincre que vous "m'aime", jamais l'autre, ne cherchez à faire taire que votre critique intérieur, jamais l'autre car après tout chacun a le droit de croire ce qu'il veut, l'idée est de ne pas croire en ce qu'il ou elle dit. Si vous y croyez c'est qu'un jour quand vous étiez petit (e), on vous l'a rabâché, à travers vos profs, vos parents, la société, vous avez fini par y croire ou simplement faire des choses pour prouver que ce n'était pas vrai mais vous l'avez prouvé dans l'apparence aux autres, pas à vous même, vous avez leurré le monde mais pas vous mêmes, vous avez menti en premier lieu à vous. 

C'est ainsi que le bien et le mal se dessinent, que vous vous coupez entre la soit disante bonne personne que vous devez être et la mauvaise personne que vous devez fuir ou enfouir, c'est ainsi que pour être une bonne mère, vous reniez souvent la femme, que pour être une bonne épouse, vous reniez souvent la femme, que pour être raisonnable, vous renoncez aux choix de votre coeur, que pour gagner votre vie, la vie ne vous gagne plus, que pour être aimée, vous n'aimez pas des parties de vous, que vous vous racontez des trucs et que vous finissez par y croire et que quand c'est l'autre qui le dit tout haut, cela réveille vos blessures que vous avez entretenues et nourries par des années d'asservissement et de contrôle intérieur de ce que vous devez présenter pour faire bonne figure que cela soit psychiquement ou même physiquement, notre corps est sous contrôle et que peu à peu vous perdez la maitrise de votre vie. Je parle de vous mais bien entendu, vous l'avez compris de moi aussi un jour .... 

 

Alors voilà, la lettre que je vous aurai envoyée si j'avais encore à ma disposition l'outil que j'utilisais il y a pas si longtemps que cela, quand vous receviez ces longues lettres de moi, comme ça dans votre boîte et qui vous nourrissaient pour longtemps et qui me faisaient aussi un bien fou, qu'est ce que j'aime écrire finalement et ne prends plus le temps .....  Je ne sais toujours pas ce que va devenir ce blog, je laisse la vie en décider, livre ? destruction, reconstruction ? ou alors encore payer pour laisser là ces petits cailloux que j'aime à semer et puis oublier .... je vous avoue que je ne sais pas ... en tous cas une "séparation" se profile ... 

 

Je vous invite donc, si vous avez eu l'impression que je parle de vous, que je vous parle, que je m'adresse à vous, de commencer la migration, et de vous inscrire sur les autres espaces où je vis un peu plus en ce moment. Sur femmealchimiste.com, j'ai crée une liste de femmes (environ 200 pour l'instant) qui déjà ont reçu lors de mon anniversaire l'accès gratuit à mon espace privé pendant plusieurs jours, qui ont reçu aussi récemment une vidéo sur la voie alchimique du tarot que vous trouverez ICI et qui vont recevoir la suite cette semaine sur qui est cette femme alchimiste et quelle voie emprunte t'elle ? Ensuite viendra, l'invitation peut être à une conférence ou encore directement l'accès au programme en pré lancement, c'est à dire à un prix spécial .... puis les portes se refermeront un temps.

Vous pouvez aussi me suivre sur revelessencedefemme, où là je me sens plus chez moi, c'est à dire entre femmes .... plus facile pour les accords qui sont tous au féminin :) et qui s'achemine tout doucement mais sûrement vers ce Féminin Sacré qui transmute le féminin blessé non dans la lutte féministe mais dans la réconciliation, la complémentarité et l'union des forces masculines et féminines en nous, puis autour de nous, qui remplace la rivalité et la fraternité par une sororité et une véritable solidarité féminine bienveillante et sans jugement ..... C'est aussi ajouter une dimension spirituelle à son être, qui n'est pas qu'un bout de matière, qu'une psyché, qu'une machine réactionnelle à émotions, mais bien plus que cela en dehors de tout dogme, la dimension spirituelle touche à votre esprit simplement et les femmes ont le droit aussi d'en avoir un :)

Enfin, outre le programme femme alchimiste, l'espace privé femme alchimiste prem's qui est ouvert depuis 6 mois et se nourrit, les outils que je propose sur revelessencedefemme, j'organise aussi en juillet, un stage en présentiel, co animé par Brigitte Souret, au sein duquel je me ferai un plaisir de vous accueillir là où vous en êtes et comme vous êtes, dans la sororité et si, comme je l'ai reçu aujourd'hui, vous avez besoin de vous sentir entourée par d'autres femmes qui vous ressemblent, qui sont sur une voie d'un Féminin plus épanoui et plus aligné avec ses forces féminines et masculines. C'est une opportunité parce qu'il célèbre justement le Féminin Sacré et marque cette date, que cela soit en densité de contenu, mais également en prix. Il est unique et ne se reproduira plus sous cette forme ... d'autres stages viendront mais s'inscriront dans un processus, pas dans une célébration comme celle ci qui se renouvellera peut être mais différemment en tous cas pas à ce prix et pas sur ce contenu .... (prix spécial 240 euros pour 3 jours au lieu de 300 euros pour vous, merci de me signaler que vous faîtes partie de cette offre spéciale dans le mail que vous m'adressez) . C'est ma façon de fêter le Féminin cette année. Sachez que dans un stage, le contenu compte mais surtout, comme je l'ai vécu moi même, c'est un appel, des synchronicités se mettent en place (et se sont produites d'ailleurs pour l'une des inscrites) et ce que vous allez trouver là bas sera bien plus que du contenu, ce sera une expérience, ce sera une rencontre et cela change votre vie toute entière .... Il reste à ce jour où je vous écris 9 places, l'une est certainement pour vous, questionnez votre coeur et regardez la vidéo que j'ai réalisée (au bas de cet article) il y a quelque temps à ce sujet, bon voyage et peut être à très bientôt.

 

Le monde a besoin de Femmes qui s'engagent sur une voie qui les inspire, de Femmes qui n'ont pas peur de leur ombre mais la traverse, de Femmes qui ne sont ni blessées, ni des survivantes, qui assument ce qui leur appartient, qui se reconnectent à leur vérité, qui ne jouent plus un rôle mais sont juste ELLES et cela suffit amplement. Qu'elles puissent retrouver leurs ailes, aimer leur corps et retrouvent leur puissance, qu'elles soient des femmes debout et marchent le monde qui leur ressemble et les rassemble !

De l'espace de mon coeur et en tout alignement avec ma vérité d'aujourd'hui

En toute sororité, Bien à vous

Ci dessous la vidéo de présentation du stage au Féminin. Pour voir le programme, allez directement sur you tube, il est dans la description de la vidéo. Pour vous inscrire, cela se fait par ordre de demande par mail à revelessencedesoi@live.fr ou par la rubrique contact de ce blog, il reste 9 places ....

Ci dessous la vidéo de présentation du stage au Féminin. Pour voir le programme, allez directement sur you tube, il est dans la description de la vidéo. Pour vous inscrire, cela se fait par ordre de demande par mail à revelessencedesoi@live.fr ou par la rubrique contact de ce blog, il reste 9 places ....

"Ce n'est pas tant la connaissance de la vérité qui nous est nécessaire, c'est la découverte de la voie intérieure qui nous permettra d'en faire l'expérience."

Carl Gustav Jung

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 19:01
Hypnoméditation Mariage alchimique intérieur féminin/masculin

Dans notre boîte aux lettres, nous recevons parfois des invitations à des mariages, surtout en cette saison. Depuis début juillet , j'ai participé avec grande joie à deux mariages de mes amies proches , mais je n'ai encore jamais reçu une invitation à réaliser mon mariage intérieur , si ce n'est par la vie elle même ! C'est même une chose à laquelle je n'aurais jamais pensé avant .... et pourtant la seule personne qui est certaine de nous accompagner toute notre vie, c'est bien nous .... m'aime non ? Cela paraît tellement évident que nous l'oublions souvent !

Depuis mon début de vie, je me suis mariée deux fois, jamais deux sans trois dit le proverbe eh oui, je me suis mariée une troisième fois mais cette fois-ci je suis absolument certaine de ne jamais divorcer parce qu'il s'agit d'un mariage sacré en moi . Je me suis fait ce jour là une promesse intérieure, celle de ne jamais m'abandonner, de porter de l'écoute à chacune de mes parties, de me porter assistance, soutien et surtout de me rester fidèle !! C'est un véritable engagement d'amour envers soi "m'aime".

J'ai passé la moitié de ma vie à me fuir, à ne pas vouloir rencontrer mes ombres, à chercher en l'autre ce qu'il me manquait, à lui demander de combler un vide, à m'aimer , à entendre et répondre à mes besoins ..... Cela me paraissait "normal" et ça l'est dans sa définition profonde puisque la normalité réfère à la norme donc au plus grand nombre. Oui nous nous l'avouons peu mais un "je t'aime" signifie souvent "aime moi". Je m'aime si tu m'aimes, tu me prouves chaque jour que je suis aimable et je t'aime pour cela, tu es le reflet de l'amour que j'ai pour moi .... ou pas. C'est pour cela que l'on trouve normal en "amour" que l'autre nous manque quand il n'est pas là , car cela nous rappelle que seule avec soi "m'aime" nous sommes inconfortables ou pas ....

J'ai d'abord rencontré l'amour avec un grand A en mars 2010, mais ça je vous le raconterai une autre fois .... ce sont des moments de Grâce rares. Certains appellent ceci l'Eveil spontané, d'autres la Grâce, le Nirvana, le septième ciel .... peu importe ... en tous cas, quand nous ne sommes pas préparés, cela bouscule. Dans ce moment j'ai été baignée d'Amour Inconditionnel, j'ai été accueillie dans mon être tout entier, sans jugement, alors que j'étais pleine d'ombre .... (les détails une autre fois ) Cela m'a permis ensuite de me questionner sur cette merveilleuse expérience (pourtant vécue seule) et surtout de faire la différence entre attachement et Amour, entre amour et le véritable Amour Inconditionnel de Soi. Cette énergie m'a guérie, m'a montré la voie et j'ai ensuite par des formations pu comprendre et intégrer vraiment ce qu'était l'Amour Guérisseur. Seul l'Amour guérit qu'il soit pour soi ou pour les autres quand on sait déjà s'en donner à soi, le reste n'est que soin palliatif.

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Merci à toute à l'heure de l'autre côté

Elisabeth

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 17:39

 

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J'ai choisi cette photo car on dit que l'amour donne des ailes et c'est vrai, il permet de s'élever, c'est ce cadeau et cette révélation qu'est en mesure de donner une femme car elle n'en manque pas, elle en est pleine et peut s'en emplir à volonté du moment qu'elle est connectée avec la source et bien ancrée avec la terre mère; Si le masculin est cette épée phallique et symbolique de l'action, le féminin parait passif et intérieur mais il est  le graal, la coupe qui contient l'élixir de vie (fécondité) et la sagesse de l'amour, ce contenant est un canal direct avec l'énergie amour, bien ancrée dans son corps mais également avec les niveaux supérieurs. Elle a donc le pouvoir d'élever au niveau vibratoire de l'énergie amour, d'initier le masculin ...

La spiritualité est très masculine car tournée vers l'esprit, je l'ai vécue ainsi longtemps étant un chemin 3. C'était sans compter sur une certaine lune bleue de fin septembre 2012 qui m'a révélée à ma puissance féminine et m'a guidée vers une formation moon mother avec Miranda Gray. Une femme ne peut échapper à l'éveil de son féminin. Mais n'oublions pas que justement le 3 correspond bien à l'impératrice en tarot, un chiffre masculin par son essence impaire, le symbole de l'esprit en tarot, le 3 de la trinité qui amène à l'esprit (père, fils, esprit .. dans la symbolique et non la religion), a été représenté sous une forme féminine : l'impératrice, parce que justement, cet esprit, ce masculin ne doit jamais oublier sa connexion à l'amour, au féminin ... pour être complet et comblé donc équilibré. S'il s'éloigne trop de la matière (la mater, la mère), il n'est qu'éthéré et son incarnation ne lui est pas utile et profitable, il n'a aucune densité, son expérience ne lui permettra pas l'amour sur terre, ni la force de vie.

La femme a besoin d'aimer pour désirer et l'homme a besoin de désirer pour atteindre l'amour. C'est ainsi que la femme peu à peu a perdu son rôle d'initiatrice de l'amour pour répondre au désir de l'homme. Dans son féminin blessé, elle s'est perdue dans l'attachement, dans sa déconnexion de l'énergie amour dont elle est le contenant, pour être aimée, elle a accepté de devenir un objet de désir, ainsi est née la femme objet, celle qui recouvre les magazines et qui fait vendre du rêve, et est devenue esclave de ces images. Elle ne s'aime plus car bien entendu elle ne peut correspondre à ces images, elle a des formes et sa poitrine n'est pas un objet de désir siliconé mais bien une source de plaisir d'amour, un sein nourrissier qui donne la vie.

Quand elle reprend contact avec ce féminin divin, avec son essence profonde, cette force d'amour, guérit son féminin blessé. Elle prend les initiatives que lui permet son masculin intérieur qui a retrouvé ainsi sa force, c'est alors qu'elle peut enfin jouer le véritable rôle qui est le sien, celui de faire déposer les armes au guerrier, qu'il prenne contact avec sa sensibilité, et découvre l'amour, celui qui bat en son coeur, juste à l'intérieur de son armure qui l'enferme plutôt que ne le protège. Alors désir et amour peuvent enfin danser ensemble, désir d'aimer et aimer le désir. La danse des corps, la plénitude des âmes et la nourriture des esprits à l'unisson avec les battements de coeurs, l'énergie amour peut enfin circuler.

La femme est l'avenir de l'homme car le féminin est ce qui doit être révélé car caché et intérieur au masculin. La femme a ce pouvoir d'ouvrir les coeurs, cette sensibilité que l'on dit de sexe faible, n'est pas faiblesse mais force. C'est parce qu'elle doit en prendre conscience, que j'en ai pris conscience, que je vous partage les textes qui suivent pour jalonner ce chemin vers soi et vers l'autre, dans la complémentarité et le rôle de chacun.

Que vive le féminin et la force d'amour en chacun de nous,

Elisabeth andraste

 

PS : les articles de ce style et donc de la rubrique ici "Nous les femmes"  seront bientôt j'espère basculés ou en parution sur mon nouveau blog http://www.revelessencedefemme.com  bloqué depuis sa création il y a quelques mois car sur wordpress qui requiert des qualités de webmaster que je n'ai pas  ... encore ..... à suivre, les abonnés seront informés de la solution que je suis en train de mettre en place, merci.


De temps en temps, on entend des hommes reconnaître que la femme est plus courageuse que l’homme. Mais cela n’a rien de réjouissant pour les femmes. La phrase paraît dispenser les hommes d’exercer, eux, leur vaillance, leur audace, et elle empêche les femmes de manifester leur véritable puissance qui vient du cœur. Comme elles endossent souvent, par défaut, la vertu masculine de courage (andreïa en grec désigne ce qui est propre au mâle, aner), elles font passer au second plan leur charisme propre. La Force dont elle doivent faire preuve dans le monde actuel s’exerce au détriment de l’Amour qu’elle ont a offrir.

Jacqueline Kelen, Amour, Religion et chausse-trappes, Un chemin d’ambroisie

La médecine que proposent certaines dames éveillées aux héros blessés, porteurs d’une image déchue de la virilité, est une médecine d’Amour : elle ne consiste pas à prendre, mais à apprendre. Ainsi commence l’art d’aimer où le corps, le cœur, l’esprit, ne peuvent être disjoints, où l’homme est libéré de ses fausses identités, de ses prouesses factices.

(…) L’homme doit accepter de se laisser guider et enseigner par la dame, de recevoir d’elle la lumière autant que les caresses et les soins.

Cette Dame mystérieuse qui tantôt reste anonyme, tantôt prend le visage d’Iseult, de Blanchefleur, de Guenièvre, plus tard de Béatrice ou de Dulcinée, est Sapience d’Amour. Grâce à elle, l’homme endommagé est rétablit dans sa virilité, dans sa stature d’homme debout, désormais il sait que l’Art d’aimer est un incessant perfectionnement spirituel.

Jacqueline Kelen, Divine blessure, Extrait

 

 

 

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Entrevue extraite du mensuel "Psychologies" - N°144/Juillet-Août 1996

 

Les femmes ont une chance inouïe, certifie Jacqueline Kelen, passionnée par les mythes et les symboles : elles sont porteuses d'amour ; de cet amour sacré capable de révéler les hommes à eux-mêmes et de transfigurer le monde.

"La femme est l'initiatrice de l'homme"

 

- Être femme est une chance pour vous ou vous arrive-t-il de le regretter ?
J'ai toujours trouvé qu'il était magnifique d'être une femme. Non pas que ce soit une catastrophe d'être un homme, ni une infériorité... [...] Selon que l'on est homme ou femme, notre mission diffère et il m'apparaît de plus en plus que celle de la femme est d'être la gardienne de l'Éternel par la voie de l'amour. La femme est une passeuse d'amour et elle incarne, ou du moins peut, au mieux d'elle-même, incarner cette verticalité qui relie l'être humain à Dieu.

- Qu'est-ce qui vous fait dire que c'est là sa mission ?
Cela ne s'explique ni rationnellement ni biologiquement, ni même psychologiquement. C'est une question d'intuition et d'expérience. Il est troublant, pourtant, de voir que tous les grands mythes légués par les traditions les plus anciennes, ceux de la civilisation égyptienne et avant elle, il y a 6000 ans, de la civilisation sumérienne ou de la Chine antique, se rejoignent pour décrire la femme comme la "Porte du ciel" ou l'intermédiaire entre le ciel et la terre. C'est elle qui est la dépositaire des secrets célestes, par elle que l'être humain peut retrouver la trace de la divinité...

- D'où lui viendrait cette mission, selon vous ?
De sa nature même. Aujourd'hui, beaucoup de femmes se sentent en éclat, morcelées. Elles se demandent comment concilier leur vie de mère, d'épouse et de femme qui travaille mais il me semble que ce malaise vient d'une confusion entre les rôles sociaux, familiaux et professionnels et le moi profond de la femme. À force de s'éparpiller à travers toutes ses fonctions, la femme a un peu perdu contact avec elle-même, avec sa nature féminine. Les féministes de la première heure contesteraient violemment cette notion de nature féminine... Mais, pour moi, ce qui fait le fondement même de l'éternel féminin, c'est la capacité qu'a la femme à aimer, sa faculté de transfigurer le monde visible et de montrer qu'il peut prendre une autre dimension grâce à l'amour qu'elle incarne.

- Manifestement, vous donnez au mot amour un sens très fort qui n'est pas forcément celui que tout le monde reconnaît...
Nous réduisons trop souvent l'amour à sa dimension psychologique. Si notre époque est malheureuse c'est peut-être, justement, parce qu'elle se fourvoie en rabaissant sans cesse l'amour au niveau de la psychologie.
Le sentiment amoureux est de cet ordre, tout comme la jalousie, la possession ou cette forme d'amour que l'on oppose à la haine... Chacun de ces sentiments relève du mental et de la psyché, un domaine obscur, compliqué, toujours en proie à des remous et des tourments... Mais l'amour dont je parle est synonyme de sacré et quand on le vit, on entre dans une dimension d'éternité, de pure offrande et de pure louange. Il ne s'agit pas là d'une formule, mais d'une expérience dont témoignent tous les mystiques et que l'homme et la femme peuvent connaître dans l'acte amoureux: dans les moments de ravissement de l'amour, nous prenons conscience que notre véritable nature est la joie et que nous sommes, par essence, des êtres d'allégresse.

- Ne craignez-vous pas de choquer en mettant sur le même plan la relation physique entre un homme et une femme, et la spiritualité ou l'expérience mystique ?
Si j'en choque certains, c'est parce que nous voyons tout en termes antinomiques: on a voulu séparer le corps et l'esprit comme si la spiritualité était d'ordre mental. Comme si elle impliquait de renoncer aux sensations, aux émotions et à la plus belle chose qui soit en ce monde: le désir. Ce serait une spiritualité d'eunuque. Si nous sommes vivants, nous sommes dans ce corps qui nous a été donné et l'amour, alors, passe par lui. Or, peut-être parce que la femme a la possibilité d'héberger en elle un enfant, elle est moins portée que l'homme à dissocier le corps et l'âme. Elle a gardé plus que lui le souvenir que le corps est sacré et qu'il est infiniment précieux. Elle reste la mémoire de ce lieu de plénitude et de lumière qu'est le paradis...

- Mais n'est-ce pas une femme, Eve, au contraire, qui a fait chasser l'homme du paradis ?
On a beaucoup calomnié Eve et on lui a fait un fort mauvais procès car Eve, en réalité, signifie la vivante. Or, s'il est une caractéristique féminine par excellence, c'est bien cette qualité de vivante. C'est à elle que la Femme, dans les femmes que nous sommes, doit sa dimension d'initiatrice auprès de l'homme. Une initiation qui n'a rien à voir avec le kamasutra ou les jeux sexuels... C'est la Shakti qui danse sur le corps de Shiva dans la tradition hindoue, la femme qui danse sur le corps de l'homme dans les traditions antiques... Dans l'acte amoureux, la femme fait cadeau à l'homme de son corps à lui, elle lui donne le sens de son corps à lui. Il est rare, en effet, que l'homme ait un contact juste et amical avec son corps. Même un sportif ou un homme très actif n'est pas vraiment dans son corps. Il n'éprouve aucune reconnaissance à son égard. Mais dans l'étreinte, l'homme prend conscience que son corps est infiniment plus qu'un corps. Il s'éveille à cette dimension d'éternité où tout se rejoint, le corps, l'esprit et l'âme, le ciel et la terre, ici et là-bas...

- Face à cette femme éternelle que vous évoquez, capable d'éveiller l'homme à la vie et à lui-même, comment voyez-vous les femmes d'aujourd'hui ?
La plupart n'ont pas conscience de la puissance d'amour dont elles sont porteuses. Elles cherchent à être désirées, aimées, chouchoutées, toutes choses qui sont très agréables et extrêmement importantes sur le plan humain mais qui n'engagent pas leur nature profonde... Elles devraient retrouver le rôle que jouait au XIIème siècle la dame courtoise vis-à-vis du troubadour, celui qu'incarne la dame à la licorne que nous voyons au musée de Cluny à Paris: ce n'est pas la femme qui demande à l'homme de rester auprès d'elle, de faire couple, et d'avoir des enfants avec lui. C'est celle qui tend à l'homme un miroir et qui l'invite à se hisser jusqu'au plus beau, au plus rare de lui-même; celle qui lui murmure qu'il doit se mettre au monde et découvrir en lui cet être de lumière qu'il est fondamentalement. C'est un rôle à la fois douloureux et exaltant: il lui faut sans cesse rappeler à l'homme qu'il ne doit pas se contenter d'être un bon père, un bon époux et un homme d'affaires -ce qui va de soi au demeurant- mais qu'il est aussi un pèlerin de la sagesse et qu'il ne doit pas oublier son âme...

- Pensez-vous que les femmes renoueront un jour avec leur mission spirituelle ?
Oui, parce qu'elles continuent malgré tout d'incarner l'amour. Encore aujourd'hui, celui-ci reste l'enjeu de leur vie comme il l'a été de tout temps et dans toutes les sociétés. Au nom de l'amour, la femme est prête à brûler tous ses vaisseaux et à prendre tous les risques, alors que l'homme se réserve. Les hommes sont très forts pour débattre d'idées, de politique, d'économie ou de technique mais ils ont des réticences à s'impliquer. Ils ont un mal fou à parler de leurs émotions et s'accrochent à des concepts. L'homme moderne, efficace, rentable, matérialiste se réfugie dans un monde cérébral auquel beaucoup de femmes se laissent prendre aussi, du reste. Pourtant, même si elles ne voient pas toujours son caractère sacré, vous remarquerez que c'est toujours les femmes qui parlent d'amour, comme c'est toujours elles, d'ailleurs, qui témoignent du corps. Moi je m'en aperçois constamment dans les conférences et les colloques: même sur des sujets scientifiques, les femmes ont une parole beaucoup plus incarnée. Elles parlent du lieu de leur corps et de leur coeur. Leurs propos sont à la fois sensuels, charnels, violents aussi peut-être mais toujours vibrants d'émotion et de vie.

- Voyez-vous dans le fait que l'on valorise davantage aujourd'hui les valeurs féminines un espoir pour notre société?
L'espoir, je le vois plutôt dans cette puissance capable de tout transfigurer qu'est l'amour. Les mystiques n'ont cessé de le dire : l'amour est tout. C'est lui qui crée les mondes. Lui qui nous a suscité et nous a fait émerger. Sans lui, nous tombons en poussière. Ce n'est pas une relation entre deux êtres, entre un homme et une femme ou une femme et un enfant; c'est ce qui permet toute relation. L'amour est la finalité même de l'univers. Et si nous avions davantage conscience que l'amour circule en nous comme le sang dans nos veines, je pense que nous serions infiniment plus respectueux de nous-même, de notre corps et des autres. Nous aurions aussi davantage de gratitude envers la vie, car la vie est un cadeau de l'amour.

 

Propos de Jacqueline Kelen recueillis par Anik Doussau.
Diplômée de lettres classiques et productrice à France Culture, Jacqueline Kelen a publié de nombreux ouvrages dont :
L'Eternel masculin (Traité de chevalerie à l'usage des hommes d'aujourd'hui )

 


 

Attention toutefois, Mesdemoiselles et Mesdames, à ne pas tomber dans le piège d'une certaine vanité d'incomprises vis-à-vis de nous les hommes, du genre :

« On se demandait, une amie et moi, pourquoi les femmes devaient toujours éduquer les hommes. Plus nous prenons de l'âge, plus nous constatons que les hommes n'apprennent pas vite. Ou encore, s'ils apprennent, ils en font rapidement un élément de pouvoir. Ne devrait-il pas y avoir des écoles de conscientisation pour les hommes afin qu'ils deviennent aptes à communiquer au plan énergétique et spirituel ?

Sur le plan phénoménal, c'est la femme qui fait éclore la maturité de l'homme. C'est la mère, la maitresse, l'amante, la fille, la sœur. C'est dans leur nature. Les femmes ont cette possibilité de remettre profondément l'homme en question. L'homme est moins remis en question par le succès ou l'échec professionnel ou social, par la santé ou la maladie que par le regard d'une femme. La femme a une puissance originelle, et, si elle la refuse, elle s'exclut du sens de la vie. Si elle place l'accent sur ce que l'homme n'est pas, si elle vit à un niveau conceptuel, dans des rapports qui se mesurent en termes d'infériorité et de supériorité, la maturité n'éclora jamais. Une femme profonde ne se situe pas au niveau des concepts. D'ailleurs, elle ne se situe pas. Elle n'est que mouvement, énergie. Une femme ne doit rien attendre, ne rien demander à un homme. Quand une femme demande ou impose, elle trouve toujours l'insatisfaction. »

Eric Baret
Les crocodiles ne pensent pas - Reflets du tantrisme cachemirien
(Almora)

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:10

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Cet article écrit à la va vite et sans me relire l'est dans l'urgence du timing de cette journée, il se veut donc informatif et célébrant mais demain je vous réserve une suite ....

 

Le 8 mars correspond aujourd'hui à la journée internationale des droits de la femme. L'origine de cette journée remonterait au début du XXème siècle, lorsque des femmes manifestaient en Europe et aux Etats-Unis en réclamant l'égalité, de meilleures conditions de travail ainsi que le droit de vote.

Journée Internationale de la Femme

Journée Mondiale de la Femme

La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

Des femmes qui ont fait l'histoire

La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata avait lancé une "grève sexuelle" contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la révolution française, des Parisiennes demandant "liberté, égalité, fraternité" ont marché sur Versailles pour exiger le droit de vote des femmes.

 

L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l'émergence des idéologies radicales.

Repères chronologiques

1909 - Conformément à une déclaration du Parti Socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis, le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910 - L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911 - À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914 - Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917 - Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir " du pain et la paix ". Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs (plus d'explications ensuite...)

Après la Seconde Guerre mondiale, le 8 mars commence à être célébré dans de nombreux pays avant d’être reconnu par l’ONU comme Journée internationale de la femme en 1977. En France elle sera instaurée par François Mitterand en 1982.

 

19 mars, dernier dimanche de février, 15 avril, 23 février… telles sont les dates clés qui précèdent la Journée internationale de la femme. Alors, pourquoi le 8 mars ? 

C'est à Jules César et Grégoire XIII qu’il faut le demander !

Car il se trouve qu’avant la Révolution, la Russie n’avait pas encore adopté le calendrier grégorien. Utilisé aujourd’hui dans une grande majorité de pays, celui-ci avait été introduit par le pape Grégoire XIII en 1582 pour pallier les erreurs du calendrier julien, lequel doit son nom à l’empereur romain qui l’avait choisi 46 ans avant la naissance de Jésus-Christ. En 1917, le 23 février en Russie correspondait donc au 8 mars des autres pays européens.

Tout s'explique !

 

Depuis ces années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

Le rôle des Nations Unies

Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.

Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.

Un site à visiter : www.unwomen.org

 

Pour 2013, les Nations Unies ont choisi pour thème de la Journée internationale de la femme:

« Une promesse est une promesse : il est temps de passer à l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes ».

 

Je vous mets ci-dessous une vidéo qui reprend les consultations francophones représentant les différents gouvernements sur la violence à l’égard des femmes et des filles ...

Pour plus de vidéos vous pourrez piocher là http://www.unwomen.org/fr/news-events/in-focus/csw57/webcasts/ mais la plupart sont en anglais ...

 

C'est relativement lourd ... les lenteurs et protocoles diplomatiques ... mais quelques interventions surtout à la fin sont intéressantes ou s'il on prend quelques bribes entre présentations et bla bla bla ... Ce qu'il faut se dire c'est que cette séance n'est que l'émergence de travaux déjà établis et qui vont donner lieu à des ACTIONS !!

 

Le problème des viols au Congo comme arme de guerre est abordé succinctement en début de séance, je vous mets un lien qui vous en dira plus http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1098-le-viol-au-congo-arme-de-guerre-devenue-fleau-des-civils.html . Le problème de l'excision est également abordé sans préciser que justement vient d'être adoptée fin décembre une résolution de l'ONU pour mettre fin à ce fléau planétaire ... à cet effet, vous pourrez lire aussi la déclaration de la présidente de L'UNESCO pour la journée de la femme 2013 ici

  declaration unesco journée femme 2013 declaration unesco journée femme 2013 qui reprend justement le thème de la violence .... 

 

Comme je vous l'ai dit je souhaite cet article pour l'instant informatif et pour remercier toutes ces femmes dont les luttes ont permis de notables avancées, pour les honorer et les saluer ... je pense aussi au niveau français à Simone Veil qui a permis la légalisation de l'avortement et la contraception ... et tant d'autres ..

En 2006, l'âge légal du mariage pour la femme est passé de 15 à 18 ans, même si dans les faits il perdure encore, cela a permis d'empêcher quelques mariages arrangés .... et tant d'autres choses ... nous avançons pas à pas. 

 

Mais les lois ne suffisent pas, elles ne sont le résultat et l'aboutissement que d'une lutte et d'un quotidien dans lequel il est parfois difficile de compter sur elles ... alors sur qui compter femmes ??? Bien évidemment sur nous "m'aime"... Par exemple, l'ONU vote une résolution pour endiguer le problème de l'excision mais qui excise si ce ne sont les grands mères pour les petites filles ? Ce ne sont pas les hommes ... alors le poids des traditions, l'emprise et la peur sont autant d'obstacles à lever que les lois ne pourront pas à elles seules ....

 

Je n'ai pas le temps aujourd'hui et je voulais marquer ce jour à ma façon mais demain je vous donne une suite à cet article qui justement parlera de l'après fête de la femme, du quotidien, de notre réelle lutte qui n'est pas forcément contre l'autre mais peut être aussi en nous ... et pour reprendre le sujet qui cette année a été choisi par l'ONU, la violence aux femmes , je vous parlerai de mon propre chemin puisque j'ai été une "victime" et surtout des voies ou des principes dont je souhaite vous parler et qui représentent à mon avis, une des causes ... la victimisation et la dépendance ... affective et non matérielle ... Ce ne sont pas forcément non plus des femmes d'un niveau d'éducation ou social minimum qui sont touchées ... toutes à tous niveaux sont en potentiel de rencontrer cette violence ... mais également de la surmonter ou l'éviter ... Les limites également de la loi dans le chemin d'une femme face à la violence ... qui ne commence pas d'ailleurs forcément avec les coups mais bien avant ... en elle ... et cela dès l'enfance ... Comment expliquer qu'une femme croit que son mari va changer ? Que l'amour ait une expression telle qu'il se manifeste par des coups ou des mots avilissants ? Qu'une femme reste malgré ceci ? Ou bien encore le secret ... la honte et le manque de solidarité des autres femmes ... si si je vous assure ... Alors pour moi qui ait vécu de l'intérieur la violence conjugale ou qui la vois encore juste à ma porte ... qui ne la voit pas autour d'eux ? Je vous donnerai mon avis et ma simple vérité ... qui jusqu'à présent a fait son chemin chez d'autres personnes à qui je l'ai partagée mais qui au départ a rencontré bien des heurts .... à suivre ... Je vous dirai également comment je compte m'engager dans l'action non "contre la violence" mais "POUR" les femmes !!

 

En attendant, du fond du coeur je souhaite à chaque femme, une merveilleuse fête, je vous rends grâce pour votre beauté et votre force au quotidien, mère, fille, épouse, ménagère, employée, ouvrière, artiste, grand mère, victime ou déesse ... nous sommes en chemin vers une fête quotidienne qui sera non celle de la femme mais bien celle du FEMININ, celui qui est en évolution et révélation en chacune de nous et peut être chez quelques hommes à qui je le souhaite !!

 

à demain 

Elisabeth

 


 

 

 consultations francophones représentant les différents gouvernements sur la violence à l’égard des femmes et des filles ... à l'ONU le 7 mars 2013

 

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 15:34

009_love_redimensionner.JPGEn amour, comme pour le reste, on aimerait que le hasard existe mais comme vous le savez le hasard n'existe pas et c'est prouvé. Bien sûr quand une "belle rencontre" arrive, on se dit c'est magique et on rentre dans l'aventure, tant mieux cela veut dire que l'on accepte la vie et que l'on va beaucoup apprendre .... 

Que je suis rabat joie n'est ce pas ? Non pas du tout, c'est juste que j'ai vécu et que j'ai compris, que chaque jour je rencontre des femmes qui sont soit sous l'effervescence de la rencontre, soit dans le questionnement au cours de la relation, soit dans la déception de l'après séparation. C'est un cycle de vie et comme dans tous les domaines, il ne faut pas avoir peur de le vivre, simplement il est un moment où il faut comprendre et toutes ces petites "erreurs" de parcours deviennent alors très bénéfiques, pour enfin se donner le choix de la "bonne" relation.

Je crois qu'on accepte assez facilement nous les femmes, certaines déceptions professionnelles ou autres et que l'on a un gros potentiel de relever les épreuves mais quand il s'agit de l'amour, on n'accepte pas facilement ces défis ou plutôt on a tendance à dire c'est la faute des hommes .... non ? Ah je vous y prends !!

Etre maître de sa vie c'est savoir faire des choix, c'est le propre du libre arbitre, alors oui un peu de souffrance ou même beaucoup, de déception et de remise en question, une petite période de recul en célibat désespéré ou choisi et heureux et hop le jour où vous aurez décidé enfin de choisir votre relation ... vous trouverez quelques petits outils ici, pour le travail sur vous même, sur votre épanouissement et votre révelessence, mais également pour bien choisir ce qui vous convient...

 Je vous rappelle,entre autres, mon article sur les critères pour choisir le bon partenaire :  16 règles pour trouver l'homme qu'il vous faut - assumer sa part de responsabilité dans le choix de la relation.

Aujourd'hui, c'est le week alors je vous propose un petit outil tout léger mais qui a son importance : la compatibilité astrologique.

J'ai eu deux maris scorpion,  les rois du zodiaque au niveau passionnel et émotionnel ... hum, ils conviennent très bien aux cancers et taureaux, d'ailleurs le dernier vit le parfait amour enfin avec une taureau .... mais pour les petits gémeaux, c'est un désastre ou pas ... un desastre oui mais une grande leçon d'apprentissage, ce qui doit être vécu l'a été pour grandir et en amour aussi je sais ça casse le mythe mais on découvre et on apprend...

Quand j'ai découvert, il y a deux ans mon incompatibilité astrologique avec ce signe, cela m'a aidée à accepter et analyser ce que j'avais à découvrir. J'ai bien entendu ensuite approfondi avec d'autres outils (étude des signes astrologiques,numérologie,tarologie psycho, psychologie,développement personnel,et écouté la voix de mon intuition qui m'a appris les lois universelles et énergies, relation karmique, ... etc) dont je vous ai pour certains déjà parlé ou je vous en reparlerai, mais celui ci est très simple et a son utilité.

Bien sûr si j'avais eu connaissance de ceci avant la relation, en aurais-je tenu compte ? J'avoue que non car j'étais jeune et je devais expérimenter à tous les niveaux, que ce soit passionnel, intime ou même conflictuel .... et je croyais encore à l'amour du hasard looooooool !!!  De plus, j'ai maintenant quatre enfants merveilleux et je ne les aurais certainement pas alors ... la vie a ses revers et ses merveilles.. et il faut accepter la totalité si l'on veut la vivre pleinement.

Quand l'heure du bilan sonne et que l'expérimentation a été "intéressante", ce petit outil vous aidera à comprendre d'une part le passé, et d'autre part puisque vous n'avez plus besoin d'expérimenter la difficulté, de vous donner la possibilité de choisir une relation épanouissante ou de démarrer une relation en sachant ce que vous aurez à découvrir certains aspects de vous mêmes. En effet si vous vivez une relation avec un signe incompatible, au moins par effet miroir, il vous apprendra beaucoup sur vous ...

J'ai de nombreuses références en ce domaine mais j'ai choisi celle de feminin.com car elle me parait la plus concise et la plus abordable, allez c'est à vous !!

(quand vous aurez découvert ce que vous avez à savoir, je vous invite à approfondir le signe de votre partenaire et le vôtre .... vous apprendrez beaucoup sur ce qui est contournable et ce qui ne l'est pas ....)

Amusez vous bien !


Elisabeth

 


Signes astraux à adorer... ou à fuir !



Quels seraient les signes astraux les plus compatibles avec le vôtre ? Découvrez vite notre dossier sur les éléments qui gouvernent les différents signes, quels sont les pires signes pour vous ou au contraire les signes au top, et signe par signe, qui s'assortit bien avec qui...
 - Signes astraux à adorer... ou à fuir !

Je suisCancer, il estTaureau, est-ce qu'on est bien assortis ? Ou alors mieux vaut trouver unVerseaupour que notrecompatibilité amoureusesoit au top ? A moins qu’unLion...
Lacompatibilité amoureuseentre les signes est-elle un mythe ? Nos réponses, signe par signe.

D'abord, reconnaissez les signes à l'élément auquel il correspond. Les signes astrologiques sont répartis en quatre éléments : Eau, Terre, Air et Feu

EAU CANCER, SCORPIONPOISSONS
TERRE TAUREAU, VIERGECAPRICORNE
FEU BELIER, LION, SAGITTAIRE
AIR GEMEAUXBALANCE, VERSEAU


Les éléments se complètent, interfèrent entre eux, se combattent, ou font alliance :par exempleil est évident qu’un bon jardinier vous dira que l’eau arrose la terre, donc côtécompatibilité, tous les signes d’eau s’entendront à merveille avec les signes de terre.
Il continuera en vous signalant que l’air assèche la terre, ainsi les signes d’air et de terre auront du mal à s’entendre et à s’apprécier.
Il renchérira en ajoutant que le feu éteint l’eau, d’où une difficulté pour les signes d’eau à être eux-mêmes -avec leur sensibilité propre, leur émotivité- face à un signe de feu brillant et parfois orgueilleux.

Faisons un tour d’horizon, car parfois malgré ces premières remarques les éléments et les signes qui leur correspondent nous réservent des surprises !

A noter que les signes jumeaux,Bélieret Bélier ou Taureau et Taureau, certes se connaissent bien, mais justement parfois se connaissent... trop, d’où une difficulté à faire monter l’étincelle de l’amour et de la différence d’où naît l’attraction.

La compatibilité amoureuse signe par signe

BELIER 
Le feu du Bélier enflamme et brûle, avec lui, vous rayonnez !
> LE TOP, c'est pour les Sagittaire, Lion, Verseau.
Mais pour certains, le feu du Bélier se heurte à une opposition tenace.
> LE PIRE, c’est avec les Scorpion, Poissons, Capricorne.


TAUREAU 
La terre du Taureau se régénère, vous êtes dans la tendresse.
> LE TOP, c’est avec un Cancer, une Balance, une Vierge.
Mais la terre du Taureau se fendille, se craquèle aussi, d'où cette aridité dans les relations avec certains.
> LE PIRE, c’est quand il s'accorde avec le Verseau, leGémeaux, ou le Lion !

GEMEAUX 
L’air trouve ici son équilibre, sa respiration notamment :
> LE TOP, c’est Lion, Balance, Gemeaux, Capricorne, Sagittaire.
Mais l’air ne trouve parfois plus de souffle, on se heurte à quelque chose de dense ou de trop volatile.
> LE PIRE, c’est pour les Scorpion, Taureau, Poissons, Bélier, ouh la la !

CANCER 
Ahhhh, l’eau du Cancer qui tourbillonne et s’exalte !
> LE TOP, pour les Scorpion, Taureau, Balance, Sagittaire qui adorent ça !
Mais attention quand l’eau du Cancer stagne et vous enlise...
> LE PIRE, c’est pour le Lion, le Verseau, le Gémeaux, ou le Bélier.

LION 
Le feu du Lion brille et rayonne, il illumine souvent l’existence !
> LE TOP avec un Sagittaire, une Vierge, un Capricorne, un Scorpion, ou un Gémeaux.
Mais avec le Lion enflammé, on se heurte aussi à une trop grande sensibilité.
> LE PIRE est à prévoir pour les Poissons, Taureau, Cancer.

VIERGE 
La terre de la Vierge devient riche et féconde... Vaste programme !
> LE TOP, c’est Taureau, Gémeaux, Scorpion, Lion, Balance, Cancer.
Mais la terre de la Vierge s’appauvrit, et elle cherche une source pour s’abreuver, méfiez-vous !
> LE PIRE, ce sont les Verseau, Bélier, Poissons qui s'y exposent !

BALANCE 
L’air léger et raffiné de la Balance trouve parfois sa correspondance comme avec :
> LE TOP : Gemeaux, Vierge, Sagittaire, Lion, Verseau.
Mais l’air de la Balance s’alourdit et se perd parfois dans des incompréhensions mutuelles.
> LE PIRE c'est avec les Scorpion, Taureau, Bélier, Poissons

SCORPION 
Le mystère du Scorpion trouve parfois une résonance magique !
> LE TOP pour les Cancer, Taureau, Poissons, Lion, Vierge.
Mais l’eau du Scorpion est bloquée dans son élan créateur.
> LE PIRE, c'est pour les Verseau, Belier, Gémeaux, Balance, Sagittaire. Ça fait du monde !

SAGITTAIRE 
Avec un Sagittaire, vous pouvez trouver ce feu pétillant joyeux qui donne de l’amour !
> LE TOP : Lion, Gémeaux, Cancer, Vierge, Poissons.
Mais gare aux incompréhensions, quand l’un va d’un côté, et l’autre part ailleurs.
> LE PIRE est à prévoir pour les Scorpion, Taureau, Capricorne, Bélier, aïe !

CAPRICORNE 
La réflexion du Capricorne trouve avec certains signes un écho bénéfique, notamment :
> LE TOP : Lion, Scorpion, Gemeaux, Cancer, Vierge.
Mais attention, car on a tendance avec lui à s’enfermer dans sa tour d’ivoire
> LE PIRE c'est pour les Bélier, Poissons, Verseau.

VERSEAU 
Avec lui, l’air innovant trouve un répondant joyeux et tendre !
> LE TOP pour les Sagittaire, Lion, Balance, Bélier, Gémeaux.
Mais quand les sensibilités ne s’accordent pas, la complicité est rare.
> LE PIRE est à prévoir pour les Scorpion, Taureau, Cancer, Poissons.

POISSONS 
Fusion et osmose de deux âmes qui s’accordent au programme ?
> LE TOP pour les Scorpion, Taureau, Cancer, Sagittaire, Vierge, Capricorne. LePoissonserait donc un signe facile ?!
Que nenni, car l’amour ne se situe pas toujours au même niveau de sensibilité...
> LE PIRE c'est pour les Gémeaux, Bélier, Balance.


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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 18:23

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Etre une célibataire heureuse et épanouie n'est pas facile de nos jours, pas que cela ne le soit pas, mais que la société est pleine de préjugés et de mythes à ce sujet et également a fait un commerce de la recherche du bon partenaire...

Il y a une différence entre être célibataire, être seul(e) par désespoir (ce que les mythes du confort ou bonheur en couple vous "imposent" insidieusement) et être célibataire PAR CHOIX, c'est à dire avoir trouvé l'autonomie affective, savoir que le bonheur vient avant tout de soi et que personne ne pourra vous le donner si vous ne l'avez pas déjà en vous. Une fois que vous avez atteint cette prise de conscience et qu'enfin vous êtes heureuse ainsi, il vous reste à braver tous les gens qui veulent absolument vous caser, ceux qui vous jugent ou vous regardent comme une bête curieuse et la horde de célibataires qui est encore en desespoir de solitude ou simplement qui vous sollicite régulièrement pour remplir un besoin purement physique.... Il vous reste aussi à aimer la gente masculine dans ce qu'elle est, à être lucide et faire le deuil du prince charmant lol ! Mais quand même, il y a peut être des hommes "bien", encore faut il savoir les trouver ou tout simplement les attirer à vous par ce que vous êtes et êtes heureuse d'être tout en souhaitant garder cette essence, même en couple ....

Mesdames, si vous vous assumez enfin dans l'autonomie affective mais que vous avez envie de "partager" votre bonheur avec un homme, vous savez donc ce que vous voulez, vous n'êtes pas désespérée mais vous êtes suffisamment courageuse pour oser sortir de votre petit nid douillet de sérénité et d'épanouissement personnel, vous êtes enfin prête à choisir et à vivre la périlleuse aventure amoureuse lol !

Je m'adresse donc aux femmes qui ont passé le cap de la dépendance affective,... ou même matérielle, Mesdames, vous est offerte enfin une grande liberté, celle de choisir votre partenaire, ce que dans le début de vos précédentes relations peut être n'avez vous pas vraiment fait ....

J'ai trouvé ces petites règles qui vous seront utiles, vous pouvez déjà noter votre "score" et s'il y a quelques points qui ne sont pas encore disons "clairs", il y a fort à parier que votre prochaine relation vous aidera à les apprendre. En effet, les relations sentimentales ont deux buts : l'un de vous apprendre à mieux faire vos choix pour la prochaine, à vous rendre plus forte et vous faire grandir (relation karmique) , l'autre de vous faire vraiment rencontrer LA relation, celle qui ne sera pas parfaite mais vous conviendra parfaitement à vous mais également à votre partenaire (âme soeur ????). 

Pour ne rien vous cacher, mon "score" actuel par rapport à mon chemin d'expérimentation de la vie se situe entre 14 et 15 sur 16 .... les 14 premiers points ont été compris grâce à de grosses difficultés relationnelles avec un homme en particulier et une partie en moi qui avait besoin de grandir, pour cela je l'en remercie ... Je sais d'ores et déjà que la prochaine rencontre sera pour m'apprendre les deux derniers points qu'il me manque et j'y suis prête. La place à l'amour et à la spontanéité dans tout ça ? Exactement là où la peur ou le blocage aura cédé le terrain et nulle part ailleurs. 

Je vais certainement vous décevoir mais j'ai mis de la passion dans tant d'autres choses que je n'ai plus de place pour la passion amoureuse, d'ailleurs identifiée comme une certaine "pathologie" et devant faire place à la cristalisation de l'amour, sinon c'est la souffrance et donc la croissance potentielle assurée. La passion amoureuse est le temps de l'adolescence et de la jeunesse, pour justement nous porter à grandir, mais a lieu à tout âge en fonction de votre évolution personnelle. Pour moi l'amour est inconditionnel et il doit le rester, l'attachement n'est qu'un lien qui ne libère pas ... je crois que la liberté d'aimer et de choix s'applique aussi dans la relation intime.

Allez, Mesdames célibataires ou même en couple, faîtes le bilan et .... bon courage.

Je crois encore à l'homme conscient en cette terre, il en est c'est certain, et dans ceux ci il en est un qui puisse un jour me convenir mais s'il en est autrement je peux rester libre jusqu'à la fin de mes jours, il n'est aucune importance, la liberté de choix, le libre arbitre est ce qu'il y a de plus fondamental dans l'amour .... 


Elisabeth,


Seize règles faciles pour trouver 
l’homme qu’il vous faut !

 

Faire de bons choix – choisir l’homme qui vous convient et éviter les autres – implique que les femmes doivent avoir le courage de remettre en cause les mythes auxquels elles ont cru. Les espérances illusoires qu’elles ont nourries, bien que compréhensibles, limitent leur vision.

Ces faux espoirs empêchent de rencontrer le partenaire qui serait susceptible de devenir un compagnon. L’application des règles qui suivent a un effet libératoire. Elle peut permettre d’avoir des expériences et des rapports nouveaux avec les hommes, agréables et satisfaisants à tous points de vue.

Règle n° 1 : Il n’y a pas d’hommes parfaits
L’homme parfait est une fiction romantique. Il n’existe pas. Il existe, en revanche, un nombre incroyable d’hommes bien. Le désir d’être enlevée par le prince charmant vient de l’amour que la petite fille éprouvait pour son père.

Règle n° 2 : Les hommes très séduisants peuvent rendre les femmes très malheureuses
Les femmes qui confondent le besoin d’amour et l’amour risquent de le payer cher car les hommes redoutent souvent la passion amoureuse.

Règle n° 3 : Vouloir transformer un homme est généralement vain
Les femmes ont autre chose à faire de leur vie que de jouer les Pygmalion.

Règle n° 4 : Devenir adulte signifie qu’il faut renoncer à chercher un « papa »
Les hommes désirent une amante, une amie, une compagne – pas une petite fille. Les femmes puériles qui usent en permanence de stratagèmes pour arriver à leurs fins font fuir la plupart des hommes.

Règle n° 5 : La colère fait peur aux hommes
Les femmes qui commencent une nouvelle histoire d’amour, chargées du fardeau de leurs rancœurs et de leur amertume, rebutent les hommes.

Règle n° 6 : Aucun homme au monde ne peut donner à une femme l’estime de soi qui lui manque
Les hommes ne veulent pas être des sauveurs. Il ne faut pas compter sur eux pour restaurer une estime de soi chancelante. Si elles attendent de leur compagnon qu’il les aide dans ce sens, elles peuvent s’attendre à bien des déconvenues.

Règle n° 7 : Les hommes bien ne sont pas ceux qu’on remarque le plus
Les qualités profondes se révèlent en général avec le temps. Les hommes qui font « flasher » peuvent être fascinants au début mais sont souvent incapables de « nourrir » sur une longue durée les besoins affectifs d’une femme.

Règle n° 8 : Les espérances sont ennemies de la spontanéité
Une attitude ouverte et tolérante est source de bien des joies et de bien des surprises. Les hommes se défient des espérances masquées. Le manque de souplesse étouffe les relations.

Règle n° 9 : Les femmes qui sont à l’aise dans leur peau manifestent autant leur force que leur tendresse
La force alliée à la tendresse est une combinaison magique. La femme intelligente est heureuse d’être femme. Elle a assez confiance en elle et en son pouvoir pour se permettre d’être tendre.

Règle n° 10 : Se laisser faire la cour est un jeu délicieux
Les femmes qui savent séduire les hommes savent aussi se laisser faire la cour. Elles n’ont rien contre les rituels de séduction, à condition, bien sûr, qu’ils soient adaptés à leur personne.

Règle n° 11 : Il faut faire preuve d’initiative
Qui se nourrit d’attente risque de mourir de faim : la femme intelligente n’attend pas la bonne fortune, elle la provoque. Elle apprend à apprécier le manège amoureux sans être obnubilée par l’issue éventuelle de l’aventure.

Règle n° 12 : Les hommes aiment les femmes qui les aiment
Si vous ne cachez pas aux messieurs qu’ils vous plaisent, ils en seront charmés. La chaleur et la tolérance dont une femme fait preuve quand elle rencontre un homme sont les meilleurs catalyseurs pour que le courant passe.

Règle n° 13 : Les femmes qui savent écouter sont absolument irrésistibles
Même s’ils ne l’admettent pas, la plupart des hommes aiment être attachés à une femme. Ils ont besoin de quelqu’un à qui parler, quelqu’un avec qui ils se sentent assez en confiance pour se confier sans crainte d’être jugés trop sévèrement.

Règle n° 14 : La routine est l’ennemie de la passion
Pour qu’une relation soit vivante, il faut éviter de considérer l’amour de notre partenaire comme un fait acquis. Un peu d’incertitude n’est pas nuisible car le doute a pour effet de stimuler et de piquer la curiosité.

Règle n° 15 : Les hommes ne refusent pas de s’engager
Le mythe selon lequel les hommes répugneraient à s’engager sérieusement a la vie dure. Les hommes ont envie de s’engager mais ils se le cachent. La femme intelligente a compris qu’un ultimatum pouvait déclencher une prise de conscience salutaire.

Règle n° 16 : Les femmes sont responsables de leur vie
La femme intelligente sait qu’elle peut agir sur son propre destin et fait en sorte de satisfaire, dans la mesure du possible, ses désirs et ses besoins.

John Edward Tang*

*à lire :
« Plus d’amour dans votre vie »,
John Edward Tang, 
Éditions Fortuna

Petit papier extrait des articles de développement personnel de
pour télécharger gratuitement le magazine : http://www.psychanalysemagazine.com/articles_mag/articles_dev-perso.html
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  • si tu as déjà tout fait et que ta vie ne te convient pas, fait quelquechose que tu n'as jamais fait !! c'est en te changeant toi même, que tu changeras ta vie !Ne subis plus les évènements, sers toi en, l'obstacle est là pour ça !
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