20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 18:03
Comme l'esprit du feu, nous avons nous aussi à chanter une belle chanson à notre enfant intérieur afin qu'il se souvienne de ce temps et retrouve ce qu'il est et non ce que l'on a voulu qu'il soit ..... Elisabeth Rouzier

Comme l'esprit du feu, nous avons nous aussi à chanter une belle chanson à notre enfant intérieur afin qu'il se souvienne de ce temps et retrouve ce qu'il est et non ce que l'on a voulu qu'il soit ..... Elisabeth Rouzier

 

C’était aux temps où les animaux et les êtres humains parlaient le même langage, au temps où l’on communiquait avec les esprits des éléments et en ces temps des commencements, une étrange maladie ne touchant que les enfants en bas âges s’était abattue sur un village Hopi. Les enfants ne parlaient pas, ne riaient pas, ne bougeaient pas. Leur regard éteint semblait regarder dans le vide et les adultes ne savaient plus que faire pour communiquer avec eux.

Un ancien s’est alors souvenu que l’on disait que le petit esprit noir du feu connaissait les remèdes à toutes les maladies. Cependant que l’on ne se réjouisse pas trop car il avait très mauvais caractère et était très exigeant sur la qualité des cadeaux que l’on devrait lui faire afin de l’amadouer. Les gens du village se sont rassemblés et ils ont donné leurs plus belles poteries pour offrir au petit esprit noir du feu.

Les jeunes hommes choisis pour cette mission ont revêtus leurs plus belles parures et sont partis à la recherche du petit esprit noir du feu. Ils étaient à peine sortis du village qu’ils ont croisé Coyote qui leur a demandé où ils allaient. Ils lui ont répondu :

– « Ô toi, vil joueur de tours, passe ton chemin : notre mission ne te regarde pas porte malheur ! »

Coyote a disparu en ricanant et son rire sarcastique a raisonné longtemps dans les canyons.Les jeunes hommes, après avoir erré longtemps ont fini par trouver le petit esprit noir du feu. Celui-ci leur a tourné le dos ostensiblement, mais ils ne se sont pas découragés. Ils lui ont parlé de la maladie des enfants et lui ont demandé de venir au village pour les soigner. Puis ils ont ouvert les sacs contenant les poteries magnifiquement décorées.Le petit esprit noir du feu a daigné jeter un coup d’œil derrière lui, il a pris un air agacé et a fait signe aux jeunes hommes qu’ils devaient remballer leurs cadeaux et repartir avec.

C’est la tête basse de déception et de tristesse que les jeunes hommes sont retournés au village. Deux fois encore les jeunes hommes sont revenus voir le petit esprit noir du feu sous le rire sarcastique de Coyote : une fois avec des bijoux d’argent et de turquoise, une autre avec des tissus délicatement brodés.Mais à chaque fois le petit esprit noir du feu se renfrognait davantage.

Un jour, une jeune fille qui était allée chercher du bois pour cuisiner croisa le chemin de Coyote. Celui-ci lui demanda :

– « pourquoi as-tu l’air si triste ? »

– « parce que les enfants du village sont malades et que personne ne sait comment les soigner. Les jeunes hommes sont même allés voir le petit esprit noir du feu avec des cadeaux somptueux mais il est trop exigeant et… »

– « somptueux pour qui ? » l’interrompit Coyote

– « que veux-tu dire ? »

– « Rien d’autre que ce que j’ai dit ! » Et Coyote disparut dans un grand éclat de rire joyeux.

La jeune fille ramena le bois chez elle, alluma le feu, prépara le repas en silence, puis elle sortit sans manger au grand étonnement de ses parents qui commencèrent à s’inquiéter sérieusement pour elle, bavarde et gourmande comme elle l’était habituellement.

Une fois dehors, elle sortit du village et elle se mit à rassembler diverses choses ramassées ici et là dans un grand tissu noir qu’elle avait emporté. Une fois le tissu rempli elle se dirigea vers l’endroit où habitait le petit esprit noir du feu. Celui-ci lui tourna le dos ostensiblement mais elle ne se laissa pas décourager :

– « Je te salue petit esprit noir du feu et je t’apporte des présents en gage d’amitié »

– « on est déjà venu me faire des cadeaux grogna le petit esprit noir du feu, cela ne m’intéresse pas, laisse-moi me reposer en paix »

– « Oui, mais les miens sont différents dit la jeune fille d’une voix douce, jette juste un œil sur eux, je t’en prie et s’ils ne te conviennent pas, je ne te dérangerai pas davantage »

– « tu m’as parlé d’amitié, c’est pour cela que je t’ai répondu : souhaites-tu vraiment devenir mon amie ? » demanda le petit esprit noir du feu en se soulevant légèrement.

– « je serais heureuse que tu acceptes mes offrandes et d’être ton amie »

Le petit esprit noir du feu se retourna et aperçut alors le contenu du tissu. Son œil s’illumina d’une joie enfantine

– « Oh ! Tu m’as apporté tout ce que j’aime le mieux ! »

Il regardait avec jubilation les bouts de bois, les morceaux de tourbe, les herbes sèches, les pierres à feu et poussait des « Oh ! Comme c’est beau !

Oh ! Quelle merveille ! Vraiment somptueux ! » On aurait dit qu’il ne pouvait se détacher de la contemplation des plus splendides créations de la terre. Cependant, il finit par se calmer et regarder la jeune fille d’un air ravi :

– « Des nombreuses personnes qui sont venues ici me faire des offrandes tu es la seule qui a pensé non à ce qui te plaît à toi mais à ce qui me ferait plaisir à moi ! J’accepte ton amitié de bon cœur ! Y a-t-il quelque chose qui te ferait plaisir à toi ? Ce serait une joie pour moi de te l’offrir ! »

– « J’aimerais rester un peu en ta compagnie, te connaître un peu mieux…. »

– « Quelle merveilleuse idée ! » Et il se mit à sauter de joie en tapant dans ses mains.

Ils sont restés trois jours et trois nuits à faire connaissance et la jeune fille a découvert quel merveilleux enfant était le petit esprit noir du feu : drôle, espiègle, taquin, aimant rire, danser et chanter, ne restant jamais en place, se mettant en colère lorsqu’il n’arrivait pas à se faire comprendre puis riant de plaisir quand elle le comprenait, très attentif à sa dignité personnelle, se renfrognant quand il croyait qu’elle ne faisait pas attention à lui et explosant de joie quand il s’apercevait qu’il s’était trompé. Au matin de la quatrième journée la jeune fille annonça au petit esprit noir du feu qu’elle devait repartir sinon les siens allaient trop s’inquiéter.

Il se mit alors à pleurer à chaudes larmes et elle lui dit :

– « je sais que c’est dur pour toi que je parte parce que c’est dur pour moi aussi de te quitter. Je vois ton chagrin et mon cœur se serre. Mais je te promets que je reviendrai te voir souvent parce que je ne pourrai pas supporter de rester longtemps loin de toi »

– « Je vais venir avec toi, tu ne m’as rien demandé mais je sais ce que ton cœur désire. Je vais t’accompagner jusqu’à ton village et soigner les enfants 

Le petit esprit noir du feu entra dans le village avec la jeune fille, il demanda à voir chaque enfant individuellement et à chaque enfant il chanta une chanson différente. Les enfants semblaient alors comme émerger d’un mauvais rêve et un sourire illuminait leur visage.

Le petit esprit noir du feu rassembla alors les parents et leur dit :

– « Si vous voulez que vos enfants n’attrapent plus la maladie de la tristesse laissez-les se comporter comme des enfants et ne cherchez pas à en faire prématurément les adultes que vous-mêmes n’êtes pas capables d’être. Chaque enfant est unique et c’est pour cela qu’il est précieux. Respectez-le dans ce qu’il est et non dans ce que vous voudriez qu’il soit. Ainsi en va la loi de la vie : il y a un temps pour l’enfance, un temps pour la maturité, un temps pour la sagesse. »

Puis il disparut dans un nuage de fumée non sans avoir murmuré à la jeune fille :

– « souviens-toi de ta promesse »

 

Sagesse Hopi

Soit une mère veilleuse pour ton enfant et en premier pour celui qui vit en ton sein . La jeune fille en toi sait, elle t'amènera l'esprit du feu qui chante les chansons qui guérissent et réveillent la croissance de cet enfant intérieur . Elisabeth Rouzier

Soit une mère veilleuse pour ton enfant et en premier pour celui qui vit en ton sein . La jeune fille en toi sait, elle t'amènera l'esprit du feu qui chante les chansons qui guérissent et réveillent la croissance de cet enfant intérieur . Elisabeth Rouzier

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 14:57
30 Leçons de vie d'Albert Einstein

Si je vous disais que certaines citations d'Albert Einstein ont inspiré mon chemin depuis 5 ans.... En particulier, celles concernant l'imagination qui m'ont aidée à visualiser la vie que je désirais, d'autres qui m'ont aidée à dépasser mes préjugés, ou encore celle que je donne régulièrement à mes consultants qui explique qu'ils ne résoudront pas leur problème avec l'état d'esprit qui l'a créé et ainsi les invite vers une transformation intérieure ... enfin pour toutes ces raisons j'ai envie de vous partager le texte qui suit ... que je sais juste puisque certains principes sont devenus pour moi des mantras ..... et puis après tout ....... si par exemple cela soit d'autres personnes bien inspirées qui aient utilisé Einstein pour véhiculer ces belles philosophies, est ce si important ? Je vous avoue qu'au départ, c'est parce que c'était Einstein qui le disait que je les prenais pour vraies et avais donc d'énormes prises de conscience. En effet, si un génie dit ceci c'est que c'est vrai et je finissais par le vérifier concrètement dans ma vie .... alors que cela soit lui ou un autre qui l'ait écrit, l'important c'est que vous y croyez suffisamment pour le rendre réel :)

Alors je vous donne ainsi mon petit crédo perso

" On dit parfois qu'il faut le voir pour le croire, comme le disait un certain St Thomas : je ne crois que ce que je vois... et bien moi je dis et j'ai vérifié qu'il faut d'abord y croire et ensuite on finit à force d'y croire par le VOIR "

Bonne philosophie de vie

Elisabeth Rouzier

 

 

Voici 30 leçons de vie d'Albert Einstein .....

 

1. L’étudiant n’est pas un conteneur que vous devez remplir, mais une torche que vous devez allumer.

2. La croissance intellectuelle devrait commencer à la naissance et ne cesser qu’à la mort.

3. Chacun doit être respecté dans sa personne et nul ne doit être idolâtré.

4. Ne jamais faire quelque chose contre sa conscience même si c’est l’État qui l’ordonne.

5. Si les gens ne sont bons que parce qu’ils craignent un châtiment, et en espèrent une récompense, alors l’ensemble de l’humanité est vraiment une bande lamentable.

6. La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.

7. L’amour est meilleur professeur que l’obligation.

8. Si vous ne pouvez pas l’expliquer simplement, c’est que vous ne l’avez pas suffisamment bien compris.

9. Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré.

10. Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.

11. La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.

12. La distinction entre le passé, le présent, le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle.

13. Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure.

14. La logique te mènera de A à Z; L’imagination te mènera partout.

15. La chose la plus incompréhensible sur le monde est qu’il est compréhensible.

16. L’imagination est plus importante que le savoir. Le savoir est limité. L’imagination encercle le monde.

17. Si vous voulez que vos enfants soient intelligents, lisez-leur des contes de fée. Si vous voulez qu’ils soient plus intelligents, lisez-leur plus de contes de fée.

18. L’éducation est ce qui reste après qu’on ait oublié ce qu’on a appris à l’école.

19. N’importe quel imbécile peut savoir. Mais comprendre est ce qui importe.

20. Je suis reconnaissant envers ceux qui m’ont dit NON, car c’est grâce à eux que je l’ai fait par moi-même.

21. L’imagination représente tout. C’est un aperçu du futur de votre vie. L’imagination est bien plus importante que la connaissance.

22. Une personne qui n’a jamais fait d’erreurs n’a jamais pris de risques.

23. L’information n’est pas une connaissance. La seule source de connaissance est l’expérience.

24. Apprendre d’hier, vivre pour aujourd’hui et espérer pour demain.

25. Apprenez les règles du jeu pour vous en servir pour aller plus vite et plus loin.

26. N’essayez pas d’avoir du succès, apportez de la valeur ajoutée via les connaissances et le talent que vous avez naturellement.

27. La créativité est contagieuse, transmettez-la.

28. Je n’ai pas fait une seule de mes découvertes par un processus de pensée rationnelle.

29. Nous savons de la vie quotidienne que nous existons d’abord pour d’autres personnes, car de leur sourire et de leur bien-être dépend notre propre bonheur.

30. Faites toujours ce qui est droit, cela va satisfaire les uns et étonner les autres

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 18:28
Ce que la vie m'a appris .....

 

Hier j'ai croisé, par hasard, une lectrice du blog qui m'a demandé de recommencer à publier plus souvent .... Aujourd'hui, j'ai écrit mais pas sur ce blog, voici l'endroit où vous pourrez trouver ma dernière plume http://www.femmelibredutabac.com pour celles qui se sentent concernées.

En effet, je me concentre sur mon dernier défi vers encore plus de libération :)

Je travaille également en sous marin depuis un certain temps sur un autre projet de partage lié à l'alchimie intérieure ...vous serez informés quand ce sera prêt d'ici quelques jours, il y a de l'audio et du texte. C'est le partage de mon chemin de façon peut être plus intime et encore plus authentique, tout du moins, je le ressens et le vibre ainsi. On me demande également de raconter mon histoire, j'ai longtemps hésité ... je la raconterai au fur et à mesure .... ou l'écrirai peut être en aout où ce sera plus calme .... 

Depuis que j'ai fait de mon chemin, une mission, un métier, il est vrai qu'il est loin le temps où j'avais le temps ...je passe également pas mal de temps en consultations privées. 

Je vous raconte tout ce bla bla car je n'ai plus de newsletter ici, simplement je peux vous informer des articles, alors qu'habituellement je pouvais bla bla ter avec mes abonnés, mais les aléas des hébergeurs sont ainsi. En fonction de ce que je proposerai, vous pourrez vous inscrire sur les différents sites ou je créerai une nouvelle liste avec les personnes vraiment intéressées.

Alors cet article est pour saluer cette belle personne que j'ai rencontrée par hasard et qui m'a parlé de revelessencedesoi ... pour découvrir que j'étais la petite femme qui se cachait derrière, c'est très amusant ces synchronicités.

C'est pourquoi, même si ma plume s'est dirigée aujourd'hui sur d'autres publications qu'elle pourra peut être lire et s'en nourrir car elle est aussi fumeuse, je tiens quand même à partager ici un texte très inspirant de notre bien aimé Jacques Salomé qui n'est plus à présenter.

Bonne lecture,

Bien à vous

Elisabeth

 

 

 

Ce que la vie m’a appris

par Jacques Salomé – psychosociologue et écrivain

 

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

Jacques Salomé
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 16:43

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Le courage d’être soi

par Jacques Salomé

Le courage d’être soi ne se transmet pas par les gênes, pas plus qu’il ne nous est donné ou offert à la naissance par quelques bonnes fées ou devins qui se serait penchés sur notre berceau pour y déposer ce qui est souvent considéré comme une vertu.

Le courage d’être soi ne s’acquiert pas à partir de faits d’armes ou d’actes héroïques sur des champs de bataille ou dans des combats pour vaincre un ennemi, il se découvre et se développe à partir d’une confrontation et d’un dépassement de soi même. Il ne vise pas à vaincre ou à convaincre, mais à croître, à permettre un grandissement de l’intérieur Il va naître d’une lutte contre nos conditionnements et habitudes, d’une plongée dans nos zones d’ombre et surtout d’une confrontation avec nos culpabilités, avec la peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir aimer ou de mal aimer.

Le courage d’être soi est une conquête qui doit se confirmer chaque jour, il est l’aboutissement d’un cheminement semé de découvertes et de déceptions, d’enthousiasme et d’obstacles. Il s’appuie sur le dépassement d’un certain nombre de leurres et de croyances erronées.

« Je ne savais pas que j’entretenais en moi beaucoup d’interdits et d’auto-privations dans une dynamique de sacrifices et de renoncements, car je voulais en aucun cas me mettre en avant par rapport à mon frère, qui avait des difficultés, et que mes parents sur-protégeaient »…

Le courage d’être soi va se révéler à nous au travers d’une succession d’épreuves. Il devra se nourrir à des racines autour de la confiance en soi, du respect de l’ex-enfant qui est en nous, de la responsabilisation pour l’adulte que nous sommes devenus.

Et pour cela nécessiter un nettoyage de la tuyauterie relationnelle avec notre passé, un lâcher prise sur les ressentiments, les regrets, les amertumes ou les accusations sur les personnages clés de notre histoire.« Le jour où j’ai pris conscience que j’exigeais, avec beaucoup de violence, de ma mère qu’elle soit une adulte responsable, cohérente, aimante, alors qu’elle a été toute sa vie une petite fille fragile, insécure, qui cherchait toujours la mère qu’elle avait perdue à cinq ans, j’ai pu enfin prendre en charge mes propres besoins, au lieu de reproduire le même schéma et arrêter de me vivre, moi qui avait théoriquement une mère, comme une petite fille abandonnée… »

Le courage d’être soi suppose d’aller au-delà des loyautés invisibles, des fidélités qui nous enferment pour accepter d’oser sa propre vie, sans se sentir coupable de la vivre à temps plein.

Trouver la bonne distance dans une relation proche, se définir et surtout refuser de se laisser définir par nos proches, ceux qui prétendent nous aimer et qui voudraient trop souvent nous mettre au service de leurs besoins et désirs, cela suppose de prendre le risque de faire de la peine, d’être mal jugé, d’être perçu comme égoïste ou sans cœur. « Il m’a fallu beaucoup de courage pour quitter mon mari que je n’aimais plus, que je ressentais comme un étranger, avec lequel je ne partageais plus rien depuis des années, ni sur le plan physique, ni sur le plan relationnel et rien surtout sur le plan émotionnel, vibratoire qui aurait dû nourrir un mouvement, un abandon vers lui. Je me vivais comme mauvaise, d’envisager une séparation avec un homme, à qui je n’avais rien à reprocher, mais n’éveillait plus rien en moi ! » Le courage auquel fait référence cette femme est celui de pouvoir se regarder en face, sans se disqualifier et d’assumer son propre changement, les mutations de ses sentiments, la découverte de nouveaux besoins, l’acceptation du respect de soi.

Le courage d’être soi va s’imposer parfois à nous comme une nécessité, celle de sortir de la survie, pour naître enfin à la vie.

Source et téléchargement pdf ici  relation a soi-meme-04 relation a soi-meme-04

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 21:37

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A un moment donné sur mon parcours de vie, une vidéo m'avait inspirée, je la retrouve aujourd'hui par hasard et j'ai eu envie de relire le texte. Ce petit voyage m'avait été très utile alors j'ai eu envie de vous le partager. Cette métaphore est très puissante et s'adressera à une partie de vous ...

L'auteur parle d'une inspiration issue de la culture orientale, mais elle me fait penser au mythe de l'attelage ailé utilisé par Platon dans Phédon, comme quoi nous puisons tous nos inspirations dans un fond commun et collectif, pour moi le champ universel et il n'a pas de frontières...

En attendant, nous avons un voyage à faire ici sur terre et j'espère que ce petit tour de calèche vous sera le plus agréable possible, que vous ayez les rênes bien en main, ferme et douce à la fois, équilibrée et que chacun, cocher, passager ... se donnent aussi la main... afin que votre véhicule arrive le plus loin possible et en pleine forme...

Allez roulez jeunesse !! Bonne lecture !

Je vous mets la vidéo à la fin de l'article pour les visuels mais le texte plaira à ceux qui aiment la magie des images et sonorités des mots ..

 

 Le chemin de vie ou notre légende personnelle


Le Chemin de Vie est une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence. Nous pouvons le comparer au scénario d'un film ou au «livre de route» des ralliements actuels. Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux nous proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, disent-ils, comme une charrette, une Calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie. Voyons jusqu'où nous pouvons pousser cette image?


Le chemin sur lequel circule la Calèche est un chemin de terre. Comme tous les chemins de terre, il comporte des « nids-de-poule », des trous, des bosses, des cailloux, des ornières et des fossés de chaque côté. Les trous, les bosses et les cailloux sont les difficultés, les heurts de la vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés, plus ou moins profonds, représentent les règles. Les limites à ne pas franchir sous peine d'accident. Ce chemin comporte parfois des virages qui empêchent la visibilité ou traverse parfois des zones de brume ou des orages. Ce sont toutes ces phases de notre vie où nous sommes « dans le brouillard », où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper car nous ne pouvons « voir devant ».


Cette Calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (Yang) qui est à gauche et un noir (Yin) qui est à droite. Ces chevaux symbolisent les émotions, ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voire nous mènent dans la vie. La Calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre Conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras), qui donnent la direction ou plutôt impliquent la direction donnée par le Cocher aux chevaux, et deux derrière (les jambes), qui portent et transportent la charge (elles sont d'ailleurs toujours plus grosses que celles de l'avant). À l'intérieur de la Calèche, il y a un passager que l'on ne voit pas. Il s'agit du Maître ou Guide Intérieur de chacun de nous, de notre Non-Conscient, de notre Conscience Holographique. Les chrétiens l'appellent« l'Ange Gardien ».


Notre Calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher. Je dis bien en apparence, car si c'est bien lui qui la conduit, c'est en fait le passager qui a donné la destination... Le Cocher, qui est notre mental, conduit donc la Calèche. De la qualité de sa vigilance et de sa conduite (ferme mais en douceur) vont dépendre la qualité et confort du voyage (existence). S'il brutalise les chevaux (émotions) et les brime, ceux-ci vont s'énerver ou s'emballer à un moment donné et risquer de conduire la Calèche à l'accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables voire dangereux. Si le conducteur est trop relâché, s'il manque de vigilance, l'attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux, par exemple) et nous suivrons alors les traces des autres, en courant le risque d'aller dans le fossé comme eux s'ils l'ont fait. De la même façon, s'il n'est pas vigilant, le Cocher ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses, les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou Guide Intérieur.


S'il s'endort ou ne tient pas les rênes, ce seront alors les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (parce que nous l'avons mieux nourri...), la Calèche va tirer à droite et être guidée par les images émo­tives maternelles. Si c'est le cheval blanc dont nous nous occupons le mieux et qui domine, la Calèche va tirer à gauche, vers les représentations émotives paternelles. Lorsque le Cocher conduit trop vite, force trop, comme nous le faisons parfois, ou si les chevaux s'emballent, c'est le fossé, l'accident qui arrête plus ou moins violemment tout l'attelage et avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).


Parfois, une roue ou une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit parce qu'elle était fragile, soit parce que la Calèche est passée sur trop de bosses et dans trop de trous (accumulation de comportements, d'attitudes inadéquates). Il faut alors réparer et selon la gravité de la panne, nous allons pouvoir le faire nous-mêmes (repos, cicatrisation), devoir faire appel à un dépanneur (médecine douce, naturelle) ou si c'est encore plus grave à un réparateur (médecine moderne). Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle nous allons chan ger nos comportements, nos attitudes face à la vie, si nous ne voulons pas que « la panne» se reproduise. 


Parfois, la Calèche traverse des zones de faible visibilité, c'est-à-dire que nous ne voyons pas vraiment où nous allons. Il peut s'agir d'un simple virage. Nous pouvons le voir et nous préparer à son arrivée en anticipant. Nous devons alors ralentir, repérer dans quel sens tourne le chemin et suivre la courbe en tenant bien les chevaux (maîtriser par exemple nos émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie). Lorsqu'il s'agit de brume ou d'orage, il nous est alors plus difficile de conduire notre Calèche. Nous devons « naviguer à vue », en ralentissant l'allure et en nous fiant aux bords immédiats du chemin. Nous devons dans cette phase faire une confiance totale, pour ne pas dire « aveugle », dans le Chemin de Vie (lois naturelles, règles de la Tradition, Foi, etc.) et le Maître ou Guide Intérieur (Non-Conscient) qui a choisi ce chemin. Ce sont les phases de la vie où nous sommes perdus « dans le brouillard» et où nous ne savons plus où nous allons. Dans ces moments-là, nous ne pouvons plus faire autrement que laisser la vie nous montrer la route. 


Parfois, enfin, nous arrivons à des carrefours, des bifurcations. Si le chemin n'est pas balisé, nous ne savons pas quelle direction prendre. Le Cocher (le mental, l'intellect) peut prendre une direction au hasard. Le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand. Plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va vouloir et penser savoir quelle direction choisir et plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la «technocratie rationaliste », où la raison et l'intellect croient pouvoir tout résoudre. S'il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (Maître ou Guide Intérieur). Celui-là sait où il va, il connaît la destination finale. Il pourra alors l'indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition que ce dernier ait été capable de l'entendre. En effet, la Calèche fait parfois beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s'arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou Guide Intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre.


Voilà une image simple mais qui représente vraiment bien ce qu'est le Chemin de Vie. Grâce à elle nous pouvons comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.


Le Chemin de la vie ou la Légende Personnelle

Extrait de « Dis-moi où tu as mal je te dirai pourquoi »

Michel Odoul 

 

 

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Je m'amuserai bien quand même à rajouter un clin d'oeil : un petit lien avec l'histoire de la citrouille de cendrillon qui devient carosse ... alors faîtes attention, pour ce chemin de vie, vous avez une permission de minuit où passée votre heure, le carosse redeviendra citrouille...

La vie est un charme que la magie a animée de sa baguette le jour du miracle de votre conception et comme tout charme, il est illusion et éphémère. Trouvez votre vérité et vivez la intensément, donnez à chaque moment son importance, même les petits, même ceux qui vous paraissent difficiles, donnez leur du sens et de l'intensité, car c'est la force qui compte puisque la durée est limitée ...

Vous êtes des voyageurs et l'expérience vous enrichira .... pour votre prochain voyage ...

Ramenez avec vous, comme l'a fait cendrillon, un passe partout, sa pantoufle de vair, votre évolution, votre conscience, votre richesse intérieure, c'est la seule chose que vous puissiez ramener de ce périple ... ensuite vous pourrez la chausser .. le bal terminé .. et c'est elle qui vous fera reconnaitre pour ce que vous êtes vraiment, elle pourra ainsi vous mener à votre aspiration, votre but final, pour cendrillon c'était son royaume et son prince et pour vous ... demandez au passager , lui il sait 

... Et maintenant, voici la vidéo

bien à vous,


Elisabeth

 


 


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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 09:36

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Après quelque temps,

Tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme.

Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s’appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.

Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni des promesses…

Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse d’un enfant.

Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de demain est incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et que le futur a l’habitude de ne pas tenir ses promesses.

 

Après un certain temps,

Tu apprendras que le soleil brûle si tu t’y exposes trop.

Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.

Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l’âme.

Tu apprendras qu’il faut beaucoup d’années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire, et que, toi aussi, tu pourrais faire des choses dont tu te repentiras le reste de ta vie.

Tu apprendras que les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation. Et que ce qui compte, ce n’est pas ce que tu possèdes, mais qui compte dans ta vie.

Et que les bons amis sont la famille qu’il nous est permis de choisir.

Tu apprendras que nous n’avons pas à changer d’amis, si nous acceptons que nos amis changent et évoluent.

Tu expérimenteras que tu peux passer de bons moments avec ton meilleur ami en faisant n’importe quoi, ou en ne rien faisant, seulement pour le plaisir de jouir de sa compagnie.

Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère les personnes qui nous importent le plus ; et pour cela nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c’est la dernière fois que nous les voyons…

Tu apprendras que les circonstances, et l’ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.

Tu commenceras à comprendre que nous ne devons pas nous comparer aux autres, sauf si nous désirons les imiter pour nous améliorer.

Tu découvriras qu’il te faut beaucoup de temps pour être enfin la personne que tu désires être, et que le temps est court…

Tu apprendras que si tu ne contrôles pas tes actes, eux te contrôleront.

Et qu’être souple ne signifie pas être mou ou ne pas avoir de personnalité : car peu importe à quel point une situation est délicate ou complexe, il y a toujours deux manières de l’aborder.

Tu apprendras que les héros sont des personnes qui ont fait ce qu’il était nécessaire de faire, en assumant les conséquences.

Tu apprendras que la patience requiert une longue pratique.

Tu découvriras que parfois, la personne dont tu crois qu’elle te piétinera si tu tombes, est l’une des rares qui t’aidera à te relever.

Mûrir dépend davantage de ce que t’apprennent tes expériences que des années que tu as vécues.

Tu apprendras que tu tiens beaucoup plus de tes parents que tu veux bien le croire.

Tu apprendras qu’il ne faut jamais dire à un enfant que ses rêves sont des bêtises, car peu de choses sont aussi humiliantes ; et ce serait une tragédie s’il te croyait, car cela lui enlèverait l’espérance!

Tu apprendras que, lorsque tu sens de la colère et de la rage en toi, tu en as le droit, mais cela ne te donne pas le droit d’être cruel.

Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t’aime pas comme tu le désires, cela ne signifie pas qu’elle ne t’aime pas autant qu’elle en est capable : car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver…

Il ne suffit pas toujours d’être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te pardonner à toi-même…

Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et parfois condamné…

Tu apprendras que, peu importe que tu aies le cœur brisé, le monde ne s’arrête pas de tourner. 

Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les  autres te portent des fleurs… 

 

Alors, et alors seulement, tu sauras ce que tu peux réellement endurer ; que tu es fort, et que tu pourrais aller bien plus loin que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer !

C’est que réellement, la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !

 


Ce texte attribué à tort à William Shakespeare circule sur le net ainsi et j'avais relayé cette information sans vérifier la source. Un charmant internaute dans un commentaire m'a indiqué que l'auteur est Jorge Luis Borgès. Après vérification c'est effectivement le cas. Je n'ai pu trouver le texte qu'en espagnol ou anglais mais aucun doute n'est possible sur la source du véritable auteur.

Alors merci à celui qui a traduit ce texte en français même s'il l'a attribué à Shakespeare. Ainsi nous pouvons profiter de ce merveilleux texte très très inspirant, mais il est important de rendre à césar ce qui est à césar, ainsi je vous invite à découvrir le véritable auteur Jorge Luis Borgès link . Le titre est donc APPRENDIENDO .....

 

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Tout ce qui ne tue pas rend plus fort et la vie n'est qu'un apprenti-sage.... C'est avec la sagesse que le bonheur vient aussi ,dans la douce sérénité de ton Etre en intégrant et comprenant ton avoir sur la vie, pour le dépasser.

Avec le temps, tu comprendras qu'il y a des rencontres pour l'expérience et des rencontres pour savourer ce que tu as appris, des chocs avec les personnes et les évènements, qui ne te cognent pas, ils frappent juste à une porte que tu dois ouvrir pour en fermer une autre...

Avec le temps, tu apprendras à faire tourner la roue de la vie en ta faveur, car tu comprendras que chaque épreuve est une leçon, non pour te faire tomber, mais simplement pour que tu apprennes à devenir plus fort et plus heureux ! Ensuite, tu n'auras plus d'épreuves car tu accepteras le jeu de la vie et ce que tu appelais difficultés, tu appelleras cela opportunités pour jouer à grandir en soi...

Après le petit moi qui a peur, vient le grand bonheur en le Soi, la plus belle partie de toi qui ne demande qu'à ETRE, s'aimer et aimer ! La vie est belle !

COEURage et bien COEURdialement,

Elisabeth Rouzier avion papier

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 12:42

 

Écoutez l'histoire 
"Le Bonheur" de 
Charles-Eugène PLOURDE

 

 

 

 

Le bonheur

Si tu ne trouves pas le bonheur, 
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs... 
Ailleurs que dans tes souliers. 
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux. 
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux. 
Tu oublies que chacun a ses tracas. 
Tu n'aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie 
si ton coeur est plein d'envie, 
si tu ne t'aimes pas, 
si tu ne t'acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, 
c'est de rêver d'un bonheur trop grand. 
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes: 
ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs. 
Ne le cherche pas non plus dans l'avenir. 
Cherche le bonheur dans le présent. 
C'est là et là seulement qu'il t'attend.

Le bonheur, ce n'est pas un objet 
que tu peux trouver quelque part hors de toi. 
Le bonheur, ce n'est qu'un projet 
qui part de toi et se réalise en toi.

Il n'existe pas de marchands de bonheur. 
Il n'existe pas de machines à bonheur. 
Il existe des gens qui croient au bonheur. 
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît, 
à quoi te sert de briser ton reflet ? 
Ce n'est pas ton miroir qu'il faut casser. 
C'est toi qu'il faut changer !

Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières, 2003


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Incroyable !! Je l'ai lu, il y a longtemps mais cela n'avait pas la résonance en moi comme aujourd'hui, c'est pourquoi je vous l'ai mis en son et image... Ce sont exactement toutes les découvertes que j'ai faites, l'expérimentation et l'aventure personnelle de ma route de bonheur et ce que je vous partage sous différentes formes ici ou sur ma page fb, ce texte, c'est lui, c'est moi, c'est nous .... alors je vous le partage, c'est un bijou qui luit de vérité et une musique qui sonne juste !

Bien à vous,

Elisabeth

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 11:04

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Ce matin j'ai humé une pensée fleur en habit de prose

alors de mon humus, a germé une graine de rose,

l'inspiration de vie a fait fleurir les mots

et j'ai offert ce fruit à mes amis sur ma page ;

Puis ici, à mes lecteurs je souhaite élargir le partage.

Alors voici pour vous en mon coeur éclos,

ce que je souhaite, petite graine, semer au vent

et je vous l'offre en présent tout simplement.

J'espère que la tempête sur le monde ne sera pas une révolte

mais que le temps de notre croissance est venue pour la récolte

Passée cette saison de l'hiver 2012 pour nous bien rigoureuse,

le printemps apportera à nos esprits sa lumière chaleureuse

et de l'humus de nos erreurs par une belle alchimie,

donnera éclosion à nos graines de SOI endormies.

Ainsi fleurira l'éveil et le temps de sortir de nos cocons

car ce que chenilles dans l'illusion voient comme la fin du monde,

la Vie sait que cette petite mort n'est que transformation en papillons.

Que l'été, de vos nouvelles ailes vous découvriez la vie féconde

et que pour le prochain solstice d'hiver tous prêts à entrer dans la ronde,

nous puissions toi, moi, nous, un nouveau monde tous UNS

à notre image de co-créateurs faire naître main dans la main !

 

 

Je me suis amusée, emportée par le vent lol !!

Voici maintenant ma petite graine, je la sème pour qu'on s'aime enfin ... merci petites abeilles de bien vouloir la colporter de coeurs en coeurs !!

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Imagine toi être une petite graine, un élément où la nature a conjugué ses merveilles pour te créer dans un cycle permanent qui n'est pas une ligne du temps comme tu le crois, mais un cycle où rien ne commence ou finit.

De l'humus (humilité, terreau) d'où tu viens et retourneras, là où tu puises ta source de vie, la graine est le résultat d'une douce collaboration entre la fleur offerte et l'abeille, en passant par le fruit dont elle s'est nourrie, un moment accroché à l'arbre qui l'a soutenu, élevé vers les cieux et nourri de sa sève, elle même puisée dans la terre et combinée avec l'énergie vitale de la photosynthèse alliant lumière et air.

Le fruit devra être partagé et nourrir les autres, une fois qu'il aura profité et mûri au soleil, et la graine ainsi retournera à la terre par les voies naturelles, sinon le fruit pourrira mais son sort sera le même !!

Cette petite graine que tu ES, ne peut échapper à son destin de grandir, mûrir et profiter, puis s'offrir et partager.

Un jour, au hasard des nombreux cycles, forte de l'adversité et complice de la vie, elle deviendra un arbre de vie et portera de nombreuses fleurs, fruits. Tous les possibles sont en elle mais elle ne le sait pas, elle a juste à se laisser porter par la vie et s'épanouir. 

 
Des hommes qui devraient simplement sentir, se régaler des couleurs des fleurs, cueillir les fruits, respirer l'oxygène de l'arbre ou profiter de son ombre, viendront pour te modifier génétiquement, pour te pousser plus vite qu'il ne doit et te "cultiver" en grand nombre oubliant ta qualité intrinsèque et essentielle. Ils t'offriront plus que la nature en apparence car ils t'arroseront en abondance d'eau traitée et t'enfermeront dans des serres lumineuses et chaleureuses pour que tu pousses comme ils l'ont décidé pour des objectifs obscurs de profit et non de vie, laissant d'autres hommes sans fruit de la nature mourir de faim...Alors il est à ce moment de te rappeler ce cycle éternel et de te dire qu'ils en font partie tout simplement mais qu'ils se sont perdus.

 
Petite graine, quand le vent viendra, même si c'est une tempête pour toi, laisse toi porter par lui, il te mènera dans un humus, le terreau de tes erreurs, où tu pousseras enfin sans tuteur que celui de la lumière qui guidera ta croissance, les hommes aveugles n'auront plus d'atteinte sur toi car la nature est plus forte et patiente, tu deviendras une fleur magnifique et pleine de belles couleurs qui, avec ton parfum, attireront de nombreuses abeilles et te lieront à d'autres fleurs comme toi. Tu pourras alors, complète , te transformer en fruit plein d'abondance que tu puiseras en toi, dans des ressources illimitées et renouvelées éternellement en harmonie avec la nature. Tu accepteras de partager cette abondance et de nourrir la terre et ses habitants car tu sauras enfin que tout n'est que cycle eternel et que tu en fais partie, sans vouloir pourrir de ne pas t'offrir, tu passeras ainsi proprement et naturellement à la terre d'où tu viens pour une nouvelle graine forte.

 
Quand tu seras prête,tu choisiras un cycle plus lent avec moins d'impatience et de besoin d'apprenti-sage. Tel un arbre en racines et en ailes, Tel un ange de terre et de ciel, tu seras forte et beaucoup auront oublié que tu n'es qu'une petite graine mais toi tu le sauras !! Telle est la vie que tu croyais prendre mais qui te prendra à son jeu merveilleux quand ton Je deviendra SOI !!

A toutes les petites graines de sagesse !
une simple petite graine qui aime la vie ! 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 21:26

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Lorsque je vous avais partagé le film "Oui .... Mais" film à visionner ici  , j'avais découvert l'existence de ce texte au travers des paroles du psy (Gérard Jugnot), qui utilise cette métaphore du papillon pour expliquer à sa patiente comment il conçoit la relation d'aide ... Depuis j'ai trouvé le texte intégral auquel il fait référence et je me suis aperçue qu'il est en fait mondialement connu ... peut être le connaissez vous déjà, oui .... mais il est si porteur de vérité que je souhaite le proposer à mes abonnés et participer à la diffusion de ce beau message sur revelessencedesoi.com

Ce texte est d'autant plus important qu'il permet d'intégrer la loi universelle de permission, qui avec la loi d'attraction et de création, est essentielle pour orienter notre énergie dans le sens de la réalisation de notre propre vie ( 3 LOIS UNIVERSELLES : Attraction, Création, Permission ! (1)

Le fait qu'on ne peut changer l'autre (mais également le tenir responsable de ce qui nous arrive) et que si l'on veut vraiment agir sur sa vie c'est en se changeant soi, tout en s'acceptant ... est une grande prise de conscience qui nous aide à évoluer positivement.

Récemment et de façon très rapprochées, diverses leçons de vie m'ont été proposées, amenant bien entendu de nouveaux apprentissages que je souhaite vous partager prochainement. Cette expérimentation récente m'a conduit à une prise de conscience majeure qui va changer mon regard tout entier .. et si pour sauver l'autre ou même le monde, il suffisait tout simplement de se sauver soi, ce qui déjà n'est pas si aisé que cela, étant donné le gros travail sur soi que cela demande... si chacun fait cela, c'est tout le monde qui change car nous sommes le monde ...Bien entendu, ma démarche est plus approfondie que cela et je vous la détaillerai, mais avant je voulais vraiment que vous connaissiez ce merveilleux texte ...

Puisque j'ai encore plein de choses à vous dire et à partager,

je vous dis donc à très bientôt et vous souhaite un excellent moment de lecture.

Bien à vous,

Elisabeth

 

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AIMER LA MAIN OUVERTE

 

"Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré, sortit du cocon et battit des ailes mais ne put s'envoler.

Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est "que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa Vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement."

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. papillon-multicolore-copie-1

C'est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience.

J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un que j'aime, parce que si je m'agrippe, si je m'attache, si j'essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder .

Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d'être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.

Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, ou que j'essaie d'exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures.

Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu'un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots :

Tu es incapable de t'occuper de toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens. Je suis responsable de toi.

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu'un que j'aime :

"Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi (ou tu peux développer) la force de devenir tout ce qu'il t'es possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin.

Je t'aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi, dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes, mais je ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi.

Je m'efforcerai d'écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec toi.

Parfois, je serais en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois m'écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l'être."

J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et qui sont importants pour moi, que ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec moi-même.

Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte.

Je ne peux pas toujours m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon... mais j'y arrive mieux, beaucoup mieux depuis que je me respecte aussi.

Ruth SANFORD

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 13:01

 

 

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"Vous rappelez vous de mon anniversaire ?

 

"Oui ? Non ?"

 

Alors, voilà :

 

 

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Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche.
Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.

C'est vraiment bien de savoir, qu'au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi.
Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j'ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration.
Les familles et les amis se rassemblent pour s'amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

Je me souviens que l'année dernière il y avait un grand banquet à mon honneur.
La table de la salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats.
La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale.

Mais vous savez quoi ?
Je n'étais pas invité... J'étais en théorie l'invité d'honneur, mais personne ne s'est rappelé de moi et ils ne m'ont pas envoyé d'invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m'a laissé dehors et ils m'ont fermé la porte à la figure... et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table.

En réalité, je n'étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

Comme je n'étais pas invité, j'ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer.
Je me suis mis dans un coin, et j'ai observé.
Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout.
Ils passaient un bon moment.
Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrive, vêtu d'une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : 'ho ho ho!' Il s'est assit sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant 'Père Noël ! Père Noël !', comme si la fête était en son honneur !

A minuit, tout le monde a commencé à s'embrasser ; j'ai ouvert mes bras et j'ai attendu que quelqu'un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez quoi... personne n'est venu à moi.

Soudain ils se sont tous mis à s'échanger des cadeaux.
Ils les ont ouverts un par un, en grande excitation.
Quand tout a été déballé, j'ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi.

Qu'auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s'échangeait des cadeaux et que vous n'en receviez aucun ? J'ai enfin compris que je n'étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

Tous les ans ça s'empire.
Les gens se rappellent seulement de ce qu'ils boivent et mangent, des cadeaux qu'ils ont reçu et plus personne ne pense a moi.
J'aurais voulu pour la fête de Noël cette année que vous me laissiez rentrer dans votre vie.

J'aurai souhaité que vous vous rappeliez qu'il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous.

Car je ne vous ai pas oublié, je vous aime très fort !

 

Jésus


Texte pris chez Nanou que vous trouverez dans mes sites partenaires ou favoris ...  son blog est Spiritangels

Merci Nanou !

 


 

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  • Elisabeth Rouzier
  • si tu as déjà tout fait et que ta vie ne te convient pas, fait quelquechose que tu n'as jamais fait !! c'est en te changeant toi même, que tu changeras ta vie !Ne subis plus les évènements, sers toi en, l'obstacle est là pour ça !
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Chaque jour est un défi pour révéler vos ressources et non un obstacle pour vous faire chuter .....Agir n'est pas ré-agir c'est apporter des réponses , choisissez la RESPONS-ABILITY (capacité à répondre)  -  Vous n'êtes ni fautif ni victime de ce qui vous arrive, vous en êtes tout simplement la source créatrice, c'est un pouvoir et non une faille, utilisez le pour créer votre vie ! - Aujourd'hui, ne vous inquiétez pas - - Aujourd'hui ne vous fâchez pas - - N'écoutez pas la peur et le doute et faîtes vous confiance - Aujourd'hui, bénissez la vie et aimez, faîtes la paix - - Aujourd'hui, vivez, osez ETRE vous-mêmes et agissez dans le PRESENT - - Aujourd'hui, soyez bon avec vous-même, avec les autres, et avec tous les êtres vivants ... n'écoutez que votre coeur et votre intuition  .... merci de votre visite - cherchez ici une réponse, un outil et vous trouverez ou demandez le moi par la fiche contact - Belle et lumineuse journée à vous ! Elisabeth on revelessencedesoi.com .....pour le BONHEUR EN SOI et PAR SOI, choisissez d'être heureux ...  

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